Comment choisir son bien immobilier ?

 

Comment acheter un logement : les précautions à prendre !

Les critères du choix : c’est le montant de l’investissement qui va conditionner votre choix : on ne fait pas la même recherche avec un budget de 40 100 euros ou, au contraire de, 95 500 euros. Il convient donc de déterminer ce que vous pouvez espérer avec votre budget, compte tenu du secteur géographique visé.
L’équipe HomeLike Home (la dream team de la chasse immobilière en France) est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Cette équipe est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves (location ou achat) à Paris bien évidemment, mais également à Londres, à Bordeaux et bientôt à Los Angeles.

Choisir le type de logement


Appartement ou maison ?

C’est la région et le budget qui vont décider votre choix. À budget égal, vous pouvez acquérir une maison dans certaines régions alors que cela est impossible dans d’autres. Très recherchée, la maison individuelle est plus chère à l’achat qu’un appartement. Or à qualités égales, la maison ne va pas se louer beaucoup plus cher que l’appartement. Cependant, l’appartement génère souvent de gros frais de copropriété (entretien du chauffage central, de l’ascenseur, des espaces verts et jardins, etc.) qui n’existent pas avec l’habitat individuel.
Un petit conseil : les situations étant extrêmement variables selon les régions, comparez pour savoir ce qui est plus intéressant pour la rentabilité de l’investissement.

Logement ancien ou neuf ?

Si vous envisagez un investissement locatif pour alléger votre impôt, vous êtes obligé d’acquérir un logement neuf, puisque seul le secteur du neuf offre des réductions d’impôt vraiment significatives. Les appartements neufs sont aussi mieux conçus, plus clairs et plus confortables que les anciens. Par ailleurs, ils bénéficient d’une garantie de dix ans.
Pour rappel, le confort et les avantages fiscaux provoquent une inflation des prix, le neuf se négocie donc à des sommes plus élevées.
L’ancien se négocie moins cher. Mais il n’offre pas de réductions fiscales spécifiques, même si l’imputation d’un déficit foncier de 20 700 euros annuels sur le revenu global constitue un réel avantage. L’ancien peut être de belle qualité, mais il peut aussi réserver de mauvaises surprises : mauvaise insonorisation, tuyauterie d’un autre âge, pièces exiguës, etc.
HomeLike Home, leader des chasseur immobilier , vous libère de toutes ces contraintes. Il vous propose un service de recherche sur mesure. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. Il intervient à l’achat comme à la location. Et vous accompagne tout au long du process de recherche de votre bien idéal.

 

Immobilier, un secteur en pleine mutation

 

Le marché immobilier en France séduit de nouveau les investisseurs
Investir dans l’immobilier

Une fois que la décision d’investir a été prise, se pose la question du financement. La réussite d’un investissement dépend de la façon dont il va être financé.
La première question que tout investisseur se pose, est de savoir s’il est préférable de recourir à l’emprunt bancaire ou d’utiliser des ressources propres. Depuis quelques années, l’offre des banques s’est étoffée, le marché vous offre une large gamme de produits.

Estimez votre budget

Le coût du projet inclut le prix du logement, les coûts annexes liés à l’achat et éventuellement le montant des travaux nécessaires avant la mise en location.
Certes, la TVA sur les travaux des logements construits depuis plus de deux ans bénéficie d’un taux réduit de 4.6 %, mais depuis quelques mois les artisans et entrepreneurs ont substantiellement majoré leurs prix. C’est donc une dépense lourde qu’il faut prévoir.
L’évaluation de votre budget consiste à mettre en parallèle vos revenus réguliers et vos charges quotidiennes (alimentation, transports, crédit à la consommation, etc.), vos crédits de toutes sortes (crédits immobiliers en cours, revolving, crédit à la consommation, etc.), vos impôts annuels et arriérés. Évaluez ensuite votre apport personnel. Il correspond à l’ensemble des économies que vous voulez consacrer à votre acquisition tels que sommes sur un Livret, un PEA, un CEL ou un PEL.
L’apport personnel permet : d’obtenir un taux de crédit avantageux, car plus l’apport est important, plus le taux de crédit est intéressant ; de fixer le montant que vous devez obtenir.
Un bon financement exige un apport personnel de 40 % à 50 %, le minimum étant de 30 %.
Mais si vos revenus sont significatifs, certains établissements accordent le prêt sans exiger d’apport personnel.

Le choix du bien immobilier

L’investisseur immobilier vise un double objectif : réaliser un placement en capital pouvant être générateur d’une plus-value et bénéficier d’un revenu qui va, au moins en partie, alléger les charges de remboursement. C’est dire que la future plus-value dépend de votre choix d’aujourd’hui, car il est vain d’imaginer qu’un mauvais investissement puisse se bonifier avec le temps.

Faire appel à chasseur d’appartement

Le chasseur d’appartement (une profession encore jeune, mais en plein essor) effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche d’un bien. Il assiste le client depuis la négociation jusqu’à la signature de l’acte de vente. Le chasseur immobilier prospecte et sélectionne les annonces (via des sources multiples) sur l’ensemble du marché (caché et visible).
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” vous offre un service sur mesure. Il intervient à la location comme à l’achat, sur Paris et ses environs. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Il s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers : il cherche des locaux commerciaux, des maisons, des appartements, des boutiques…
HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.

 

Quelles aides s’offrent aux entreprises innovantes en France ?

La création d’une entreprise innovante, peut permettre aux promoteurs de profiter d’un grand nombre d’aides en plus des aides que l’État consacre à la création d’une nouvelle entreprise. En effet, quel que soit le secteur d’innovation que l’entreprise compte développer dans les technologies, numériques ou sociales, l’entreprise peut profiter d’un grand nombre d’aides classiques. Toutefois, il faut savoir comment s’y prendre. Si vous souhaitez créer une entreprise innovante, néanmoins, vous n’avez pas encore trouvez la bonne idée, ne vous inquiétez pas vous saurez tout grâce aux conseils de Guillaume Pellery, le directeur d’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance.

La mobilisation des moyens

Créée, une jeune entreprise innovante peut demander une grande mobilisation d’humains, de matériaux, mais surtout de moyens. Cette mobilisation peut être financée par la BpiFrance ou la Banque Publique d’investissement française.
Pour que votre entreprise soit éligible à cette aide, il faut que le projet de la société participe dans le développement de la recherche et de l’innovation, de préférence en collaboration avec une autre société. L’entreprise doit aussi viser le développement des procédés, mais aussi des services innovants, tout en présentant des perspectives de commercialisation et d’industrialisation.
Parmi les projets qui ont été sélectionnés pour un financement de la part de BpiFrance, on peut citer Truparency qui est une plateforme sur le web qui a pour objectif de mettre en avant l’impact des réseaux sociales sur différents projets menés par des organismes non-lucratifs.
Grâce à un storytelling, les internautes pourront consulter les histoires touchantes des actions menées dans les quatre coins du monde. En outre, grâce à l’outil crowdfunding, les internautes peuvent participer dans le financement de divers actions, rapprochant ainsi les donateurs des porteurs de projet.
En effet, la Banque Publique d’investissement française reste le grand acteur dans le paysage des aides pour les entreprises innovantes en accompagnant chaque entreprise dans diverses dépenses, afin de développer au mieux l’innovation.
L’aide proposée par BpiFrance peut couvrir la mise en place d’un prototype, les études de marché ainsi que les dépenses de propriétés intellectuelles.

Comment cela marche ?

La Banque Publique d’investissement française propose de financer plusieurs projets sous forme d’une avance qui sera récupérée, mais ce prêt à un taux de zéro pour toute innovation. Toutefois, pour profiter de ces prêts, il faut que l’entreprise répond à un certain nombre de critères. Tout d’abord, il faut que l’entreprise dépose sa demande d’aide au projet de recherche, développement et innovation au préalable du démarrage de toutes dépenses et dés la réalisation du projet.
En outre, toute jeune entreprise innovante peut profiter d’un financement auprès d’une société de gestion comme A Plus Finance qui a participé dans le développement de plusieurs entreprises innovantes dont Mister Bell.

La société de gestion immobilière pour les nuls

Gérer tous ses biens immobiliers en toute sécurité. C’est une phrase qui revient très fréquemment chez les plus grands propriétaires de biens immobiliers. Certes, les propriétaires sont bien conscients qu’il n’est pas facile de gérer son propre patrimoine par ses propres moyens, néanmoins, il existe des entités qui sont spécialisées dans la gestion immobilière. Surtout que trouver des logements dans des grandes villes et les mettre à disposition pour habitations est un grand défi à relever par le propriétaire. Alors pourquoi ne pas passer par une société de gestion immobilière ?

La gestion du patrimoine immobilier

Une société de gestion, comme A Plus Finance qui a plus de 20 d’expérience dans la gestion de portefeuille, peut garantir la gestion des biens immobiliers en toute sécurité. En effet, une société de gestion peut prendre en charge la totalité des actifs immobiliers, tout en prenant en compte les attentes des propriétaires des biens et des actionnaires, sans négliger surtout les exigences de la clientèle.
Réellement, une société de gestion immobilière œuvre principalement autour de la vente, de l’achat et de la location de plusieurs biens immobiliers. Ces biens peuvent servir de local de commerce (des boutiques, des bureaux), de résidence ou même d’industrie. La mission de rechercher des locataires et l’optimisation des biens sont pris en main par l’administrateur du bien.
Il est important de savoir que la gestion des biens immobiliers suit les normes établies par les marchés financiers. Pour cette raison que la création d’une société de gestion immobilière doit être agréée par l’AMF, tout en respectant des règles bien précises. Chaque propriétaire de bien peut faire le suivi des investissements en toute sécurité en passant à travers une société de gestion.

Qui peut avoir recours à une société de gestion immobilière ?

Chaque investisseur qui possède des actifs, peut opter d’investir ses actifs dans un même fonds avec d’autres investisseurs pour pouvoir générer des profits. En passant par une société de gestion les propriétaires de biens, ainsi que les investisseurs peuvent tirer, tout deux, profit tout en sécurisant leur placement. Ainsi, la gestion du bien devient très transparente tout en permettant la mise en valeur des actifs.

Quels avantages de passer par l’intermédiaire d’une société de gestion immobilière

Une société de gestion, telle que A Plus Finance, est formée par des personnes expérimentées dans la gestion du patrimoine, ce qui permettra d’apporter certainement des bénéfices pour toutes personnes qui veulent investir dans les biens immobiliers. Certes, l’acquisition d’un bien immobilier est un investissement qui est fiable, mais à long terme. En plus de la gestion des biens immobiliers, une société de gestion ne cesse de proposer des conseils surtout sur le plan de la sécurité financière pour tous nouveaux achats.

Quelles sont les clés du succès d’une entreprise ?

Les bases pour établir une stratégie d’investissement

La réflexion sur le business model ainsi que la structuration du projet d’entreprise qui en découlera contribueront à déterminer les besoins de financement futurs et donc à orienter le choix des partenaires financiers.
Dans une perspective financière, le questionnement sur le business model renverra à quelques questions simples : Comment le projet d’entreprise est-il structuré ? Quelles seront les sources de revenus de l’entreprise ? La structuration du projet permettra-t-elle d’assurer la viabilité économique de l’entreprise ?

À ce titre, plusieurs variables-clés du projet d’entreprise sont notamment susceptibles d’influer sur sa viabilité économique et sur sa rentabilité probable.
– La localisation de l’activité dans l’écosystème de valeur, dans la mesure où le temps d’accès à l’équilibre financier sera pour partie fonction de la nature de l’activité ;
– Le degré d’hybridité de l’activité : on peut faire coexister, dans le cadre d’un même projet d’entreprise, une activité à maturité de développement longue et une activité moins ambitieuse quant à ses perspectives de croissance, mais plus rapidement rentable. Ceci peut permettre de réduire le délai nécessaire ;

– La réticularisation de l’entreprise : il s’agit de la définition de l’articulation du réseau de relations de l’entreprise avec les différentes parties prenantes. Les partenariats peuvent concerner notamment la R&D, la production, la distribution, etc. Ces relations détermineront la répartition des charges fixes et des charges variables que subira l’entreprise.
– La proposition de valeur : elle peut se définir comme la manière dont des éléments de valeur, tels que des services ou des produits, de même que des services complémentaires à valeur ajoutée, sont assemblés et proposés afin de satisfaire les besoins des clients. La proposition de valeur contenue dans une “solution” s’adresse à une clientèle particulière et explique que les clients achètent à une entreprise plutôt qu’à une autre. Dans le cadre de la construction du business model, la définition de la proposition de valeur implique de sélectionner une ou plusieurs clientèles cibles et de construire une ou plusieurs offres à leur destination ;
– Les modèles de revenus et de coûts : il s’agit d’abord de préciser la nature des différentes sources de revenus, puis de mener, le cas échéant, une réflexion sur le mode de tarification optimal.

Les investisseurs en capital misent sur l’ESG

La jeune entreprise à fort potentiel est promise à une croissance forte et rapide. Tout au long des premières étapes de son développement, elle pourra être amenée à connaître des besoins de financement croissants, auxquels répondent une série d’acteurs spécifiques.
La société de gestion de portefeuille “A Plus Finance” accompagne les moyennes et petites entreprises déjà établies dans leurs activités. Cette société est agréée par l’Autorité des Marchés Financiers depuis juillet 1999. Elle est signataire des PRI (Principes pour l’Investissement Responsable). Elle a le devoir d’agir au mieux des intérêts à long terme de ses bénéficiaires. A Plus Finance est un acteur indépendant de la gestion d’actifs qui défend une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) ont toute leur place.

Investir dans l’immobilier locatif

Investissement locatif : les obligations du locataire et du propriétaire

Paiement du loyer
L’obligation la plus connue du locataire est celle de payer le prix du bail aux termes convenus. Le non-paiement peut constituer une faute permettant au bailleur de résilier le contrat de bail. La jurisprudence n’est pas toujours homogène et prend en considération la nature du bail et la situation des parties “in concreto” ; surtout en matière de bail résidentiel, le juge peut estimer que des retards de paiement ne revêtent pas le caractère de faute suffisamment grave pour justifier une résiliation, a fortiori quand tout est payé au moment des plaidoiries. Il peut y avoir des situations où le locataire estime qu’il a de justes motifs pour ne pas payer le loyer et serait en droit de ne pas le payer, par exemple au cas où le bailleur ne remplit pas certaines de ses propres obligations, notamment s’il ne procède pas à des réparations nécessaires qui lui incombent.

Cependant, le locataire doit faire preuve de bonne foi en soulevant cette exception d’inexécution et il ne doit recourir à ce moyen que s’il n’a pas à sa disposition d’autres moyens et si les manquements du bailleur sont prouvés et indiscutables. Il doit aussi avertir son bailleur de la survenance des vices et l’avoir mis en demeure de remédier à la situation. Néanmoins, une telle rétention du loyer présente toujours un grand risque, alors qu’il appartiendra en fin de compte au juge d’apprécier si le non-paiement du loyer était justifié ou non. Le fait de retenir la totalité du loyer est presque toujours jugé abusif. Un locataire diligent mettra, en attendant, les loyers retenus sur un compte séparé. L’action en justice du bailleur pour les loyers impayés est soumise à une prescription de cinq ans courant à partir de l’échéance des différents loyers. Sauf s’il existe une clause spéciale dans le contrat de bail, le paiement tardif du loyer n’entraîne pas l’obligation pour le locataire de payer des intérêts de retard.

Respecter la destination de l’objet loué

Le locataire doit utiliser le bien loué suivant la destination qui est prévue dans le contrat de bail. Le locataire ne saurait ainsi utiliser à des fins professionnelles un objet loué pour y loger. À défaut de stipulation dans le contrat du bail, c’est l’utilisation présumée du bien qui doit être respectée. Le locataire transfère du bailleur au locataire la garde de l’objet immobilier loué, et les obligations ainsi que la responsabilité y relatives.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

L’immobilier est au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels comme particuliers. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Cette dernière propose à ses clients des solutions très originales. Elle a développé un savoir-faire en matière de montage de véhicules et de fonds dédiés aux grands investisseurs institutionnels et privés. Elle soutient les sociétés françaises dans leurs développements. A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs.

Horaires, date, calendrier… tout savoir sur le ramadan 2018 en France

Pratiquer ses devoirs d’adoration avec sincérité et piété envers son Seigneur est une obligation imposée à chaque musulman croyant et fait partie des principaux piliers de l’Islam.

Le calendrier du mois de Ramadan basé sur le calcul astronomique 

 

Le calendrier hégirien est un calendrier lunaire, basé sur les rotations de la Lune autour de la Terre à l’inverse du calendrier grégorien qui se fonde sur la révolution de la Terre autour du Soleil.

Inversement à l’année chrétienne qui se compose de 365 jours, l’année hégirienne compte 12 mois comprenant entre 29 et 30 jours. Ce qui explique que la date du ramadan varie chaque année selon le nombre de jours des mois précédent et se pointe 11 jours plus tôt que l’année précédente.

Qui se charge d’annoncer les dates de début et de fin de ramadan et les horaires de rupture de jeune en France ? Le début du mois Ramadan 2018 en France et tous les détails relatifs à ce rendez-vous religieux seront communiqués par le Conseil de Culte Musulman (CCM) qui fait appel au calendrier chrétien pour déterminer ses détails.

Quelles sont les dates du Ramadan 1439/2018 ?

Habituellement, l’arrivée de ce mois béni est déclenchée dès l’apparition du croissant lunaire le 29ème jour au soir de Chaabane qu’on la nomme aussi la nuit du doute.

En cas de troubles météorologiques (nuages, tempêtes…) empêchant du croissant, le premier jour du ramadan sera remporté pour le lendemain de la nuit de doute et de compléter les 30 jours du mois précèdent tout comme le Prophète Mohamet avait ordonné.

Le Prophète (SAS) a dit : « N’entamez pas le jeûne avant le début du ramadan, jeûnez dès que vous voyez le croissant et arrêtez-le dès que vous voyez celui. Si le temps est brumeux, jeûnez un trentième jour. »

Ramadan 2018, estimation de la date de début de ce mois béni 

Les études astronomiques ont considérablement évolué et sont en mesure de nous dévoiler les dates exactes du début et du fin de ramadan, de connaitre parfaitement la vitesse de la rotation autour de la Terre et prévoir l’apparition de la Lune dans le ciel dans les différents pays quelle que soit la saison.
Comme chaque année, il est difficile de prévoir avec certitude quand pouvait débuter le mois de Ramadan. Donc nous devons attendre la nuit de doute pour savoir quand est que les musulmans en France pourront jeûner.

 

 Le marché des télécoms en France

 

 

   Une industrie en pleine croissance !

 

Par communications personnelles, on entend le marché grand public par opposition aux applications professionnelles des télécommunications mobiles.

En France, la concurrence est autorisée depuis 1995 sur l’avant-dernière partie des réseaux fixes pour les communications interurbaines.

Toutefois, en ce qui concerne les réseaux mobiles, l’application de la concurrence s’est effectuée en deux temps.

Paritel (opérateur télécom pro) a très rapidement proposé, soit dès la fin des années 1990, à peu près tous les services mobiles qui existaient à l’époque sur le marché.

En 1992, Paritel lançait son service Amigo, la téléphonie cellulaire réservée au grand public, bien avant que la concurrence ne soit introduite sur les marchés sans fil grand public.

 

Par ailleurs, depuis la déréglementation de 2000, les acteurs de télécommunications non-filaires ont avancé leurs pions sur le marché local, ce qui a engendré une nouvelle distribution des cartes du jeu.

 

  Les bienfaits de la concurrence :

 

L’un des principaux facteurs a été la baisse des prix et donc une légère augmentation du taux de pénétration.

 

Dès 2010, les dirigeants des sociétés de télécommunications attiraient l’attention sur le fait que “des frais d’accès nets plus bas attribuables à la croissance du marché de la consommation, des revenus d’utilisation plus bas attribuables à l’adoption de forfaits prévoyant des tarifs réduits en période hors pointe et des taux d’escompte plus élevés des facteurs qui ont contribué à la baisse du revenu par abonné moyen”.

En d’autres termes, la volonté des dirigeants de cibler des marchés de masse s’est traduite par la mise en marché de forfaits générant une baisse des revenus.

Toutefois, cette période n’est que temporaire dans la mesure où ces programmes visent à établir la transition entre l’utilisation d’un téléphone filaire et d’un mobile.

 

Les dirigeants des grandes entreprises de télécommunications se sont orientés vers une stratégie de croissance des secteurs “traditionnels” des systèmes mobiles en favorisant le recentrage des activités.

 

La stratégie choisie par les décideurs consiste à investir tous les créneaux de la mobilité en restant proches des applications téléphoniques.

Les moyens mis en œuvre visent alors à augmenter la rentabilité de ces domaines en y ajoutant des services à valeur ajoutée.

Le recentrage des activités a peut-être un autre objectif : la réutilisation des infrastructures sans fil qui permet d’optimiser les ressources existantes et de limiter les dépenses pour de nouvelles applications.

 

Les structures organisationnelles des entreprises de télécommunications indiquent également que les décideurs ont regroupé les différentes activités du groupe au sein de quelques filiales afin d’accélérer la réalisation de la convergence.

L’avocat Yassine Bouzrou, déchargé de l’affaire de l’islamologue suisse

 

Au cours d’une conversation téléphonique, Tariq Ramadan, le professeur et théologien suisse, a annoncé le mardi dernier à son (ancien) avocat, Me Yassine Bouzrou, qu’il ne souhaitait plus être représenté par lui. L’avocat a remis le dossier à son confrère Me Emmanuel Marsigny qui a récemment été désigné pour représenter son client.
Le jeudi 15 mars, autour d’un plateau télévisé sur une chaîne française, Me Marsigny était l’invité de l’émission, il a clairement déploré l’omniprésence de la partie civile autour de l’affaire du théologien dans les médias. ‘‘ … Un avocat ne rend pas une affaire médiatique, la défense de Monsieur Ramadan n’a joué aucun rôle dans la médiatisation de cette affaire… ’’, telles étaient les mots de l’avocat. Il a également reproché au Me Bouzrou qui s’était chargé de ce dossier depuis le mois de novembre, de n’avoir pas considéré la mesure de cette affaire.

Les proches du professeur, contestent fortement les prestations de Me Bouzrou

Depuis la date du 20 mars, Yassine Bouzrou a été débarqué par son client qui lui a signifié qu’il ne voulait plus de lui comme représentant. Par ailleurs, dès le jour de la détention provisoire de l’islamologue, les rapports entres ses proches et l’avocat étaient tendus, les différents auraient notamment porté sur les honoraires d’avocat. Il s’avère même que Yassine Bouzrou aurait contacté un soir Me Marsigny (peu avant que ce dernier ne rejoigne l’équipe de défense) pour lui parler du dossier en question.
Yassine bouzrou ne connaissait pas vraiment son client avant cette affaire et a été recommandé par des proches pour la défense.
Suite à sa convocation, au moment où il s’est présenté devant la police judiciaire, Tariq Ramadan n’a nullement été informé par Me Bouzrou sur une possible garde à vue et encore moins sur une période de détention provisoire. Détenu depuis le 2 février, l’islamologue n’aurait reçu la visite de son avocat qu’après plusieurs jours dans la prison de Fleury-Mérogis. D’après ses dires, l’avocat n’avait pas pu se déplacer et ne détenait pas de permis.
Ce n’est que le 7 février que Yassine Bouzrou n’a rendu visite à son client, un comportement inacceptable selon la famille du professeur qui démarche alors d’autres avocats afin de remplacer Me Bouzrou.

Yassine Bouzrou ne fait pas le poids face à cette affaire


Depuis l’ouverture de ce dossier, Yassine Bouzrou ne cesse de multiplier les faux pas, et d’offrir à l’entourage de son client les bonnes raisons pour se séparer de lui. L’une de ses erreurs, c’est d’avoir éloigné le ‘‘ très ’’ suivi du comité de soutien de l’islamologue et de ne pas l’avoir tenu à jour de l’évolution de cette affaire. Il aurait fauté par son excès de confiance et son manque d’expérience, qui ont joué en sa défaveur. Selon un avocat du barreau, c’était la première fois que Me Bouzrou avait en charge un dossier aussi important et aussi complexe que celui de l’islamologue suisse. ‘‘… Jamais dans les affaires judicaires on a assisté à un tel silence et une telle absence sur les plateaux télévisés surtout dans le cadre d’une affaire aussi médiatisée… ’’ Explique un expert de communication. Refusant de s’exprimer dans les médias, Yassine Bouzrou laisse ainsi libre cours à la partie adversaire, inadmissible pour les proches du théologien. Celui qui défendait depuis plusieurs mois l’une des rares figues de l’islam en Europe, n’est désormais plus son avocat.

   Les services de télécommunication

 

Un service de télécommunication est constitué de la distribution, du transport ou de la transmission de l’information.

 

La transmission de l’information peut se faire par de l’équipement terrestre ou maritime ou encore par satellite.

Les services de transports et de distribution de l’information ne comprennent pas les activités des consultants ou des entreprises œuvrant dans des domaines comme l’intégration des réseaux informatiques des sociétés.

Ces entreprises ou “tierces parties”, pour utiliser l’expression fréquente dans la littérature, qui s’occupent de rendre techniquement possible grâce, par exemple, à des logiciels, le transport d’information à valeur ajoutée entre les agents économiques, font une activité en périphérie immédiate du domaine des télécommunications.

Il s’agit d’une activité qui apparaît toutefois dans le secteur des services aux entreprises et non dans celui des télécommunications.

 

Le lien, cependant, entre les télécommunications et les services d’intégration des réseaux est évidemment très étroit, et il peut arriver qu’une société de téléphonie (Orange, Paritel (opérateur pour les professionnels), SFR…) ait une filiale qui produit des services de façon à pouvoir offrir à la clientèle un service intégré de télécommunication et de transfert d’information à valeur ajoutée, comme l’intégration des réseaux informatiques.

  Les prestations “Orange” et “Paritel” sont à la hauteur des exigences de tous les responsables d’entreprises !

 

L’enjeu des communications mobiles confrontées à la concurrence étrangère

L’industrie des communications a connu l’une des croissances les plus importantes des années 2017.

Les réseaux de communications mobiles concurrenceront et remplaceront de plus en plus les services fixes existants, notamment dans les pays où ces derniers sont insuffisamment développés.

Si les services mobiles sont plus chers que les communications fixes dans les pays industrialisés en raison d’un parc téléphonique amorti depuis longtemps, en revanche dans les PDS la technologie radioélectrique constitue une solution de rechange par rapport au secteur fixe.

Il y a une contrepartie, à l’utilisation services mobiles, pour les PDS (professional Development System).

Le danger réel ne vient pas de la concurrence à l’intérieur de leurs frontières, mais des concurrents étrangers potentiels.

La révolution des communications mobiles par satellite, qui est toute proche, devrait être le fait des concurrents des marchés nationaux certes, mais elle pourrait également se dérouler loin des réseaux des exploitants publics existants.

L’ouverture à la concurrence a donné lieu à la création d’une autorité nationale de réglementation des télécommunications et à l’entrée des nouveaux opérateurs privés sur le marché.

Mais, les différents opérateurs, privés et public, opèrent avec des technologies différentes ce qui limite le déploiement des réseaux.