Attribution de la 5G : l’Arcep dévoile les règles du jeu

Attendu depuis plus de sept mois, le cahier des charges (document devant être – obligatoirement – respecté lors de la conception d’un projet) pour l’obtention des fréquences 5G a enfin été dévoilé ce lundi 23 mars 2020 par le régulateur des télécoms.
Le gendarme des télécoms a présenté ce matin les modalités d’attribution des fréquences 5G, la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, aux opérateurs télécoms (à savoir Orange, Paritel, Bouygues Télécom, SFR et Free mobile).
À noter que ces règles pourront encore être modifiées. Elles sont soumises à consultation publique. “Les règles du jeu prennent en compte les desiderata (les vœux, les souhaits ou les désirs) du gouvernement”, précise Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel.
Selon Sébastien Soriano, le président de l’Arcep, la 5G va révolutionner le monde des télécoms. C’est un tout nouveau réseau mobile avec un débit 30 fois plus performant et plus rapide que la 4G et la 4G+. C’est une connexion d’une qualité exceptionnelle.

Les promesses de la 5G

En effet, cette cinquième génération du réseau mobile promet un débit vingt fois, voire trente fois, supérieur à celui de la 4G, soit 30 Gigabits par seconde. Ça veut donc dire que les sociétés (PME, TPE, etc.) seront en mesure d’être hyper-connectées.
La 5G, ou le réseau du futur, est conçue pour répondre à la connectivité de la société moderne et aussi à la grande croissance des données. Elle favorisera l’essor des objets connectés et de l’agriculture intelligente. “Les objets connectés prendront, d’ici quelques années, une place prépondérante (primordiale, prédominante, etc.) dans notre société”, précise Stéphane Richard, le président du groupe Orange.
La 5G représente, pour les sociétés, l’opportunité d’atteindre une meilleure productivité. Celle-ci va permettre de gagner plus de fiabilité, avec notamment la sécurisation des échanges et des données, plus de rapidité (temps de latence), mais également plus de performances dans les flux d’informations.
Elle va ainsi bouleverser notre société et notre quotidien grâce principalement à de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux usages. Elle devrait offrir une meilleure autonomie”, ajoute-t-il.

L’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, a mis en avant l’intelligence artificielle et les réseaux 5G comme des domaines d’innovation indispensables à la mise en place des sociétés dites intelligentes. Les réseaux 5G promettent d’améliorer l'expérience de l’utilisateur final.
“La 5G fera fond sur la réussite des réseaux mobiles 4G, 4G+, 3G et 3G+, qui ont transformé radicalement notre quotidien, en favorisant les nouveaux modèles et services commerciaux”, ajoute le PDG du groupe Paritel.

Villefranche-sur-Mer : le maire dévoile son programme et sa liste

Après l’annonce du programme de Jean-Pierre Mangiapan, tête de liste de « J’aime Villefranche », c’est au maire sortant Christophe Trojani qui brique un second mandat de dévoiler son programme et sa liste pour les municipales de 2020.

Entourer par une dizaine de maires, d’un député, de deux sénateurs, le maire sortant de Villefranche a offert une entrée digne des stars de rock, au niveau du chapiteau de la citadelle de Villefranche-sur-Mer.

Le maire s’est offert une entrée en campagne des municipales 2020

Une soirée pleine d’événements pour le maire sortant de Villefranche-sur-Mer, qui a profité de la soirée en présentant la nouvelle liste ainsi que son programme durant le nouveau mandant, ces perspectives pour 2020 à 2030.

En outre, le maire a tenu à faire son bilan en affirmant que durant ces 6 ans il a tenu a respecter les traditions et à conserver un urbanisme équilibré.

Toutefois, un grand nombre de villefranchois ne sont pas d’accord avec le maire sortant, puisqu’ils voient que Trojani n’a pas réussi sa mission en tant que maire de la ville. En effet, d’après les villefranchois, le maire a effectué un bilan assez négatif, comme les plusieurs projets promis lors des élections de 2014 et qui n’ont pas encore vu le jour. Un résultat qui ne peut que motiver l’enfant de la commune, Jean-Pierre Mangiapan,

Le programme du maire

Christophe Trojani assure qu’il a commencé à écrire son programme pour la commune qui est constitué de 10 points, depuis cet été durant les vacances. Néanmoins, le maire sortant n’a pas évoqué l’affaire du centre de Thalassothérapie. En effet, le maire est poursuivi pour un délit de favoritisme et de faux écrit concernant l’appel d’offre du complexe de thalasso thérapie, dont toute la commune attendait le début des travaux.

Jean-Pierre Mangiapan se prépare aux municipales de 2020

L’ancien 1 er adjoint au maire durant la mandature de 2008 et 2014, et actuel conseiller de l’opposition durant cet mandat, Jean-Pierre Mangiapan a annoncé sa candidature de nouveau pour les municipales à la tête de la liste « J’aime Villefranche ».

Est-ce une revanche pour les municipales de 2014 ?

Après l’annonce du maire sortant Christophe Trojani qui brigue un nouveau mandat pour la maire de Villefranche-sur-Mer, tous les villefranchois se retrouvent dans une situation de déjà vu. Le candidat favori et enfant de la commune a tout de même affirmé que cette élection n’est absolument pas une revanche des municipales de 2014. Ayant élaboré un programme suite à une large concertation participative, Jean-Pierre Mangiapan assure que ces priorités sont la sécurité des villefranchois et le dynamisme du centre ville de la commune.

Les premières mesures de Jean-Pierre Mangiapan dans sa commune

Avec un bilan qui est assez négatif pour le maire sortant, le candidat de la liste « J’aime Villefranche » est bien motivé pour ces municipales.
Promettant de ne pas augmenter l’impôt local quoi qu’il arrive, le conseiller de l’opposition propose un programme composé de dix projets issus essentiellement d’une large concertation participative, fruit d’une dizaine réunions thématiques.

Selon Fédéric Ledeux qui a rejoint l’équipe de l’ex 1er adjoint de Gérard Grosgogeat, parmi les premières mesures qu’il mettra en place, la mise en place d’un plan quinquennal de réfection des voiries avec la Métropole. En outre, Mangiapan veillera à la création une force d’action efficace et rapide afin de faire de Villefranche une ville propre.

Par ailleurs, s’il est élu maire de la commune, il ferait un recensement des logements vacants tout en mettant en place des conventions entre les propriétaires et la commune.

Du nouveau dans l’équipe Mangiapan

Le conseiller de l’opposition candidat aux municipales de 2020 a annoncé l’arrivée de Fédéric Ledeux, l’un des piliers de l’équipe Cirasa qui a refusé en 2014 la fusion des deux listes. Cette annonce est-ce une réponse à Richard Conte qui a rejoint l’équipe de Christophe Trojani ?… À faire à suivre.

L’État veut le très haut débit pour tous en 2021

La fibre optique, ou le réseau FTTH (Fiber To Fiber ; Fiber To The Home), ouvre un immense champ d’expansion à de nouveaux services porteurs de croissance et de productivité. “Afin de développer à grande échelle ces nouvelles applications, comme la télévision haute définition (TVHD), la visioconférence, la maison connectée, le cloud computing, l’e-éducation, l’e-santé, etc., des capacités de transmissions significatives sont donc essentielles.

Pour cela, il faut développer et créer de nouveaux réseaux à THD. Ce sont les réseaux FTTLA et FTTH permettant d’atteindre les plus hautes performances en termes de vitesse et de capacité de transmission. Le déploiement de ces nouveaux réseaux nécessite un investissement colossal : 40 milliards d’euros au minimum”, explique Jean-Philippe Bosnet, le président du groupe Paritel.

Afin de permettre l’éclosion de ces réseaux, le Premier ministre, Edouard Philippe, a débloqué une enveloppe de 12 milliards d’euros, dont 5 milliards ont déjà été attribués. La transition vers le THD nécessite d’importants investissements en infrastructure. Au terme de trois semaines de négociations, Free, Bouygues Telecom, SFR, Orange et Paritel, ont conclu un accord astreignant avec Emmanuel Macron, le président de la République française, qui a fait de l’amélioration de la couverture mobile et fixe un enjeu primordial. Ce compromis fixe, selon les dires d’Emmanuel Macron, les règles du jeu de ce secteur, en pleine expansion, pour les quinze prochaines années.

Pour lutter contre la mauvaise réception dans les régions rurales et moyennement denses, les acteurs du secteur ont promis d’installer plus de 7000 sites complémentaires. À noter que 53 % de ces sites seront partagés “On vient de conclure un nouvel accord qui est en tout un point original, voire exclusif, avec le régulateur des télécoms (l’Arcep : l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) et les cinq principaux opérateurs”, déclare Emmanuel Macron lors de la Conférence nationale des territoires.

Très Haut Débit (THD) pour tous d’ici 2021 : est-ce possible ?

Le président de la République a appelé mercredi les opérateurs télécoms français à respecter leurs engagements dans le cadre PFTHD qui vise à doter l’ensemble du territoire de connexions THD d’ici 2021.
Au premier trimestre 2020, la couverture du territoire français en THD est passée, selon les dernières données communiquées par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), à près de 63 %, contre 29 % fin 2018. C’est un nouveau record !

Municipales : c’est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales

Ce mardi 11 février est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales françaises et pouvoir voter pour les municipales de mars 2020.
Les modalités d’inscription sont trop simples. Le plus pratique est de remplir le formulaire (Cerfa 4569*898 ; déclaration de candidature – Élections communautaires et municipales) en ligne sur le site du Service Public (service-public.fr). Une pièce d’identité (carte nationale d’identité ou passeport) et un justificatif de domicile vous seront demandés. Il est impératif de s’inscrire avant la date fixée.
L’inscription est automatique (sous certaines conditions) pour les jeunes de dix-huit ans, ainsi que pour les individus obtenant la nationalité française après 2017.
Les élections municipales, destinées à renouveler l’ensemble des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, sont organisées les samedis 14 et 21 mars 2020.
À quelques jours du scrutin qui aura lieu le mois prochain, la liste de Jean-Pierre Mangiapan, ‘Ensemble faisons gagner Villefranche’, affiche 2 objectifs : renouveler la vie politique et également renforcer son ancrage à cet échelon.
Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition, veut faire prendre à Villefranche “le virage des nouvelles technologies”. Il dédie, dans son programme, tout un pan à la numérisation de la commune. Il veut mettre les applications mobiles au service des villefranchois. Il a donc bien compris l’enjeu des nouvelles technologies (ou des NTIC).

Quel est le mode de scrutin pour les élections municipales ?

Les conseillers municipaux (chargés de régler les affaires de la commune) sont élus pour un mandat de 6 ans renouvelable. Idem pour le maire et ses adjoints.
Le nombre de sièges à pourvoir au sein du conseil municipal dépend généralement de la taille des communes. Cela va de douze sièges pour les villes de 500 habitants à 82 pour celles de plus de 450 000 habitants.
Le maire possède un mandat propre : celui-ci peut être remplacé en cas de révocation de ses fonctions par décision du conseil des ministres ou décision judiciaire et peut démissionner librement, sans provoquer de nouvelles élections municipales.
En tant qu’agent de l’État, le maire remplit des fonctions administratives dont principalement : la création de régies comptables essentielles au fonctionnement des services municipaux ; la fixation des rémunérations et le règlement des honoraires et frais des experts et hommes de loi ; la reprise et la délivrance des concessions dans les cimetières ; la modification ou la fixation des propriétés communales utilisées par les services publics municipaux…
Le maire est titulaire de pouvoirs propres. Il est également le chef de l’administration communale.

Élections municipales 2020 : à Paris, un mode de scrutin particulier et contesté

Le compte à rebours est lancé, à Paris, pour la constitution des listes. Les candidats à la Mairie de Paris ont, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, jusqu’au 3 mars (23h59) pour déposer et compléter les listes qu’ils présenteront le 14 mars, dans les différents arrondissements. Donc, ces derniers n’ont désormais qu’un petit mois afin de finir de constituer les 25 listes.
À Marseille, Lyon, Toulouse et Paris, les élections municipales ne suivent pas les mêmes règles que dans les communes (ou les villes) les plus petites. Chacune de ces quatre villes est divisée en secteurs électoraux. Donc, il n’y aura pas une élection parisienne, les samedis 14 et 21 mars, mais vingt élections, dans chaque secteur. Les principales figures de la bataille, comme Jean-Pierre Mangiapan, Christophe Trojani, Laurent La Roche, Nicolas Forissier et Frédéric Augis, parraineront des listes dans les vingt secteurs. Néanmoins, certaines listes – par exemple, celle de Tiberi Julien dans le septième arrondissement ou de Christophe Lemaire dans le troisième arrondissement – n’existeront que dans trois ou quatre secteurs.
En France, les électeurs de citoyenneté européenne et de nationalité française, inscrits sur les listes électorales, élisent tous les six ans les conseillers municipaux. Par la suite, ces derniers éliront, dans les jours suivants leur élection, le maire de la commune. Un système contesté et indirect, qui contribue à brouiller le jeu.
Les listes obtenant, au premier tour, au moins 12 % des suffrages (ou votes) exprimés peuvent se maintenir au deuxième.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.

Les élus municipaux

L’opposition municipale
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal.

Les adjoints municipaux
– Catherine Barraja : deuxième adjointe au Maire – déléguée aux personnes âgées, à la petite enfance et aux affaires sociales
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.

Le Paradis comme c’est décrit au Coran

Chacun essaie d’imaginer le Paradis selon des visions différentes, toutefois Allah nous a donné des petits aperçus sur le Paradis des pieux dans le Coran.
En effet, le Paradis est décrit comme étant un lieu qui est complètement différent de la terre que ce soit par la nature même de la vie, mais aussi par les plaisirs qui y sont disponibles.
Le livre saint de l’Islam, décrit la beauté de cet endroit, un monde qui est spécialement préparé à l’intention des Hommes pieux, que toutes choses qui leur sera accordé dépassera certainement leur capacité d’imagination. Tous les gens seront loin du besoin et du manque, et très loin de la peine et de la tristesse.
Quels sont donc les plaisirs du Paradis ? Que mentionne le Coran à propos de cet endroit ?

Les plaisirs du Paradis

Si vous passez à la loupe la vie que vous menez vous allez découvrir que la privation dépasse de loin le confort et le plaisir. Alors que la vie de l’au-delà sera exempte de souffrance. Les gens seront dans la pure joie et plaisir, car tout ce qui cause de la souffrance et de la douleur n’existent pas dans le Paradis. Sur terre, la majorité des gens allient succès et argent. Le désir de s’enrichir est une chose humaine. C’est pour cette raison qu’Allah a promis à tous les pieux, qu’ils auront tout ce qu’ils désireront, les biens, la richesse…etc, comme c’est mentionné dans sourate Az-Zukhruf,(verset 71) « … et il y aura [pour eux] tout ce que les âmes désirent et tout ce qui réjouit les yeux. »
Mais aussi dans sourate Al Kahf, verset 31, « Ils y seront parés de bracelets d’or et vêtus d’habits verts de soie fine et de brocart, et ils seront étendus sur des trônes. Quelle belle récompense et quelle belle retraite ! »
En outre, selon les hadiths rapportés du Prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), « Au Paradis, les gens ne tomberont point malade, n’éprouveront jamais le besoin de se moucher ou de cracher » (hadith authentique rapporté par Al Boukhari). Tous les gens vivront éternellement jeunes, tout en profitant des plaisirs du Paradis.

Les jardins et les houris

Les gens du Paradis seront purs, par leur parole ainsi que par leur action. Ils vivront dans des jardins d’éden comme c’est expliqué dans sourate At-Tur « Les pieux seront dans des Jardins et dans des délices,
se réjouissant de ce que leur Seigneur leur aura donné, et leur Seigneur les aura protégés du châtiment de la Fournaise.
En récompense de ce que vous faisiez, mangez et buvez en toute sérénité,
accoudés sur des lits bien rangés», et Nous leur ferons épouser des houris aux grands yeux noirs » (du verset 17 au verset 19).

La révolution numérique en Afrique

Le développement du digital en Afrique semble être devenu un des sujets de la décennie.

Le continent africain rejoint le monde digital. La croissance de l’Afrique a pendant très longtemps été ralentie par les infrastructures généralement insuffisantes et les distances de transport, mais avec une connexion améliorée, ces problématiques sont en passe d’être dépassées.

Les grands opérateurs télécoms se développent et s’implantent massivement sur le continent africain, en faisant le laboratoire du monde digital de demain.

L’innovation digitale offre à cet immense continent une chance sans précédent de transformer les conditions de vie de sa population, de créer des emplois et de développer son économie.

L’accès au digital favorise, dans tous les pays du monde, une croissance du Produit Intérieur Brut – PIB. Cette évolution est déjà observée en Afrique.

Le continent connaît aujourd’hui un développement rapide, porté notamment par une dynamique entrepreneuriale. La raison principale de ce basculement est bien identifiée : “en dépit de la volatilité des cours des matières premières (le cuivre, l’or, le bois, le rutile, la bauxite, les diamants, le pétrole, etc.), du changement climatique, des crises, c’est certainement le développement du secteur numérique qui a été l’un des moteurs principaux de la croissance africaine des 10 dernières années”, estime Stéphane Richard, le Président-Directeur Général d’Orange.

 

       L’Afrique, un laboratoire pour les télécoms

Le continent africain reste plus que jamais un labo pour le monde des télécommunications, et même un modèle dans certains secteurs, principalement en matière de transactions financières digitales. Orange, le géant français des télécoms, présent dans trente pays, ne cesse d’évoluer, participant ainsi activement à la révolution numérique du continent.

Cet opérateur historique bâtit, depuis trois ans, une plateforme mutualisée et centralisée pour diffuser services et contenus sans passer par Internet. Une offre panafricaine qui sera prochainement accessible dans une trentaine de pays – Tunisie, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, etc.

Orange se situe dans le top 10 des sociétés les plus innovantes au monde. “Opérateur de services, on est à la fois : conseiller en transformation numérique, intégrateur de systèmes, acteur Over-The-Top, développeur et fournisseur de technologies, opérateur d’infrastructure.

Nous concevons et accompagnons la mise en œuvre des solutions sectorielles : industrie, secteur public, santé, transport, banque… Nous optimisons et opérons les solutions de communication de nos clients : mobilité, infrastructure, collaboration, sécurité, applications, infrastructures… Nos salariés ont une responsabilité très particulière : accompagner nos clients – où qu’ils soient – et faciliter leur vie numérique…

Chez Orange, nous progressons et nous apprenons chaque jour… Rejoignez-nous et fabriquons ensemble un monde de progrès pour tous”, ajoute Stéphane Richard.

Pour tout savoir des valeurs du groupe ‘Orange Tunisie’ ainsi que de sa politique de recrutement, visitez le site d’emploi Okapi. Celui-ci met à votre disposition des annonces et offres d’emploi – Tunisie – mis à jour régulièrement.

La Banque Mondiale suggère des mesures pour aider à résorber le chômage en Afrique

Développer les compétences pour soutenir la croissance

Le futur de l’Afrique est entre les mains de ses jeunes – considérés comme moteur de la renaissance africaine -, mais leur insertion dans le marché du travail avec des emplois productifs et acceptables reste un défi de taille, qui ne peut pas être relevé uniquement à l’échelle nationale. La majorité des chômeurs ont moins de 30 ans, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Les troubles politiques et sociaux (le printemps arabe de 2012), la fuite des cerveaux (plusieurs Africains risquant leur vie pour atteindre l’Europe), l’insécurité et la pauvreté sont toutes des dynamiques liées au chômage des jeunes. Ainsi, il est primordial de faire état des bonnes pratiques pour relever ce défi. Il semble que les pays à revenus plus élevés soient plus touchés.
Les villes ont, selon la banque africaine de développement, des taux de chômage bien plus élevés que les zones rurales. Plusieurs jeunes africains sont confrontés à un emploi temporaire mal rémunéré, aggravant leur pauvreté, ou à un chômage élevé.
Le chômage généralisé des jeunes africains constitue un risque pour la stabilité politique et sociale. Il a donc des coûts directs : sous-utilisation et gaspillage du potentiel humain et des capacités, perte d’impôts et de revenus…

La recette de l’Union africaine pour contrer le chômage des jeunes

En Afrique, le chômage des jeunes est devenu une question préoccupante pour l’UA.
L’Agenda 2063 de l’Union africaine – à la fois une vision et un plan d’action – lance un appel à l’action pour soutenir les jeunes. Un tel but peut être atteint par des investissements dans leur éducation, leur santé, leur accès aux opportunités, aux capitaux et aux technologies.
Des stratégies combinées de lutte contre le sous-emploi et le chômage sont donc nécessaires à l’échelle continentale et nationale. Afin de régler le chômage des jeunes en Afrique, il faut une double approche : résoudre les causes structurelles et systématiques (en améliorant la qualité de la main d’œuvre) et chercher à embaucher des jeunes qualifiés, mais au chômage.
L’UA a lancé un appel, en septembre, à ses Etats membres (Cameroun, Burundi, Burkina Faso, Botswana, Bénin, Angola, Algérie, Afrique du Sud, etc.) à s’engager pour régler la problématique du chômage des jeunes en leur fournissant une formation et une éducation de qualité. L’Afrique, avec 350 millions d’habitants âgés de 18 à 30 ans, compte le plus de jeunes au monde, selon la Banque Mondiale (BM).
D’après un rapport de la BAD, les pays africains devront créer 2. 6 millions d’emplois par an jusqu’en 2041 afin de maintenir des taux de chômage constants.
En Afrique, la BM finance aujourd’hui plus de 750 projets pour promouvoir une éducation de qualité, renforcer les Etats fragiles, augmenter la productivité agricole, etc.
‘Le Projet pour l’emploi des jeunes et le développement des compétences’ entend offrir une première opportunité du travail à des jeunes pas ou peu qualifiés. Il vise à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Algérie : International Afrique ? Il y en a 2 100 disponibles sur Okapi emploi, le plus grand site d’emploi en Afrique.

L’Afrique au défi de l’emploi : des travaux d’intérêt public pour les personnes vulnérables en Côte d’Ivoire

Balayer la rue afin de retrouver le chemin de l’emploi, c’est la nouvelle décision prise par le gouvernement du Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’emploi en Afrique. En effet, le gouvernement ivoirien propose aux personnes vulnérables financièrement de réaliser des travaux d’intérêt public afin de décrocher un petit revenu.

Programme épargne et formation en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de l’accroissement des offres d’emploi en Côte d’Ivoire, l’État propose aux personnes financièrement vulnérables d’effectuer des travaux d’intérêt public. Comme c’est le cas d’Elvis Akouany, qui a 32 ans et qui s’est un peu perdu lorsqu’il a raté son BTS en gestion commerciale. Toutefois, depuis plus de trois ans, le trentenaire a profité du tout premier programme de « travail à haute intensité de main-d’œuvre » qui a été développé par le gouvernement ivoirien durant l’année 2015.
Grâce à ce programme, il a pu lancer un petit commerce d’événementiel, de location d’accessoires (des couverts, des chaises et tables) et de bâches. Très rapidement, l’affaire d’Elvis a très bien marché ce qu’il lui a permis de mettre de l’argent de côté. L’entrepreneur a ouvert dans le quartier de M’pouto un pressing et un bar en permettant l’emploie de plusieurs autres personnes.

Des volontaires qui sont tirés au sort

Un programme proposé par l’État permet à des personnes vulnérables, essentiellement les femmes, les jeunes et les handicapés de profiter d’un appui du gouvernement, afin de s’assurer d’une réinsertion professionnelle.
Les volontaires à ce programme, sont tirés au sort afin d’effectuer 6 mois de travaux d’intérêt public, en contrepartie, d’un petit revenu. L’objectif de ce programme est avant tout de relancer ces personnes sur le chemin de l’emploi, mais aussi afin de les faire passer dans le monde informel.
Il est important de rappeler que plus de 60 % de la population n’a pas pu terminer son cycle d’enseignement primaire. C’est pour cette raison que le nombre de personnes, qui ont des petits boulots mal payés, est assez nombreux.