Ramadan 2020 : ce qui change avec le confinement

Le mois de Ramadan 2020, qui correspond à l’année 1441 de l’hégire, doit débuter ce vendredi 24 avril. Un mois habituellement marqué par la rupture du jeûne collective synonyme de réunions conviviales et de grandes tablées, et les prières de Tarawih (prières quotidiennes du soir, exécutées après celle d’Al Isha, durant le mois de Ramadan).
Mais cette année, le mois béni de Ramadan 1441 doit passer en mode confiné, lutte contre le nouveau coronavirus oblige.
Une chose est certaine, le Ramadan 2020 sera vécu autrement cette année.
Le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui, a édicté ses recommandations pour la tenue du mois de Ramadan en période de confinement.
Ce dernier enjoint particulièrement à maintenir les mosquées et les salles de prières fermées. Et il incite les musulmans de France à accomplir les prières chez eux.
“Faites la prière dans vos maisons. La fréquentation de la mosquée est un plus, mais n’est pas obligatoire.
C’est l’unique attitude responsable et conforme aux valeurs et aux principes de notre religion dans ce contexte de crise”, ajoute-t-il.
“La pratique du jeûne n’est pas affectée par le contexte actuel”, estime Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, comme d’ailleurs tous les autres responsables religieux : chacun peut jeûner comme il l’entend. La pratique du jeûne dépend individuellement et intrinsèquement de chacun là où il se trouve.

Maintenir le lien grâce aux médias et aux réseaux sociaux

Si la pratique du jeûne (l’un des cinq piliers de l’Islam) ne sera pas impactée directement par le contexte actuel, les rituels de consommation et de prières en seront amplement affectée.
La fermeture des lieux de culte et l’interdiction de tout rassemblement de plus de 5 personnes entraîneraient sûrement la suspension de diverses activités du mois béni du Ramadan dans leurs formats habituels.
Le CFCM, instance créée en 2005 et concourant à la coordination des événements musulmans en France, évoque la possibilité pour les responsables religieux de transmettre des interventions et des messages en ligne, via plusieurs canaux de communication, afin de permettre aux MF de maintenir le lien avec les mosquées. “À l’approche du Ramadan 2020, les appels à la prière vont progressivement reprendre”, annonce le président du conseil.
En se tenant informé des horaires en ligne, il est possible pour les musulmans, notamment les pratiquants, de s’unir par la prière depuis chez eux. Les nouvelles technologies de communication peuvent aussi aider. Des solutions à portée de tous sont disponibles.
L’horaire du Ramadan 2020 de Lyon est disponible sur le site officiel du ministère de l’Intérieur.

Ramadan 2020 : la date du début du mois de jeûne est confirmée

Alors que la maladie du Covid-19 continue à se propager dans l’hexagone, le Conseil français du culte musulman a affirmé depuis le 2 avril dernier, que le mois de jeûne pourrait commencer le vendredi 24 avril prochain. Il est important de rappeler que le ramadan 2020, se déroulerait certainement dans des conditions sanitaires assez particulières en raison des multiples mesures mises en place par le gouvernement afin de limiter la propagation de la pandémie du Covid-19, qui touche encore durement la France.

Les dates de ramadan 2020

Selon le Conseil français du culte musulman, la date du vendredi 24 avril 2020, marquera le début du mois de ramadan 1441, en se fondant sur les calculs astronomiques. Cette date de ramadan 2020, serait très certainement confirmée, par la traditionnelle observation du croissant lunaire qui aura lieu le 22 avril 2020 à la Grande mosquée de Paris.
Selon le président du Conseil français du culte musulman, l’observation serait effectuée comme d’habitude d’une façon physique au niveau de la mosquée dans le respect des mesures de confinement mises en place par le gouvernement ainsi que les différents gestes barrières en vigueur.

Les mesures qu’il faut respecter

D’après Mohammed Moussaou, le président du Conseil du Culte musulman, si le gouvernent annonce une prorogation de la période de confinement dans l’hexagone, la Grande mosquée de Paris, à l’instar de toutes les autres mosquées, respectera les règles mises en place en n’accueillant juste 20 fidèles, tout en gardant la distance réglementaire entre les personnes. Le Conseil français du culte musulman, d’ores et déjà prépare les fidèles à toutes éventualités en veillant au respect de la conduite à tenir.
Dans la perspective d’une prolongation du confinement ainsi que la fermeture des lieux culte durant une partie ou tout le mois de ramadan 2020, le Conseil français du culte musulman appelle tous les responsables, Imams, et savant en Islam, à veiller en usant de tous les moyens possibles afin de maintenir le contact avec la communauté musulmane en France, afin de garder l’esprit du partage du mois sacré en Islam notamment avec les familles les plus fragiles, tout en s’exprimant davantage durant cette période de confinement.

Ramadan 2020 : les étapes à réaliser durant le mois de Chaabane

Il est important de tirer le plus grand profit durant le mois de ramadan 2020, et ce en commençant à sepréparer dés le mois de chaabane, le 8emois du calendrier hégirien.
En effet, d’après le calendrier musulman qui se fonde sur la croissance lunaire, a une grande importanceen Islam. Alors que nous sommes qu’à quelques semaines du début du mois de ramadan 2020, il estimportant de commencer à s’y préparer dés le mois de Chaabane.

Le mois sacré en Islam à nos portes

D’après les Imams et les savants en Islam, le mois de jeûne débutera cette année aux alentours du 23 avril.La date exacte serait fixée suite à la traditionnelle observation lunaire qui aura lieu durant la nuit dudoute, le soir du 22 avril prochain. Constituant, l’un des mois le plus sacré, le jeûne de ramadan est l’undes 5 piliers de l’islam. Le jeûne qui dure tout un mois, s’effectue dés le lever du soleil jusqu’à soncoucher, en, se privant, de boire, de manger, de fumer mais aussi d’avoir des relations sexuelles, tout enveillant à garder un bon comportement avec autrui. Cela constitue la partie physique qui caractérise lemois béni en Islam. Toutefois, le mois de jeûne possède toute une dimension spirituelle. En effet, le moisdu jeûne est une école où l’être humain pourra travailler sur soi-même afin de pouvoir de gérer ses désirstout en se rapprochant et se réformant au mieux à Allah.

Le mois de ramadan, une occasion pour se réformer

Malgré que l’effort de se réformer doit être pratiqué au quotidien dans la vie du musulman, toutefoisdurant le mois de ramadan les fidèles essayent de multiplier les actes d’adoration comme la lecture duCoran, aider les personnes le plus démunies, et à effectuer les prières obligatoires durant les heures de prières de Ramadan 2020.
En effet, durant les quatre semaines du mois de ramadan, le spirituel l’emporte sur toutes les affairesmondaines. C’est pour cela qu’il est important de se préparer à l’arrivée de ce mois béni, puisque on nepasse pas d’une vie qui consacre plus d’importance aux études, au travail, à la recherche d’emploi, qu’à lade méditation et de prière, du jour au lendemain.
Pour ce faire, le centre islamique de la Réunion a annoncé toute une feuille de route qui permettrait auxfidèles de profiter du 8e mois de chaabane, afin de se préparer à mieux accueillir le mois du jeûne et d’êtreprêt à tirer le meilleur profit.

Ramadan 2020 : les dates du début et de fin du jeûne en France connues

La date du début de Ramadan, mois sacré pour les musulmans, est déjà annoncée dans l’Hexagone. En effet, d’après le Conseil théologique musulman de France (CTMF), des calculs ont déjà été effectués par des astronomes (science de l’observation des astres) et mis à disposition du grand public.
Donc, le début de Ramadan 2020, qui correspond à 1442 de l’année hégirienne (AH), est fixé au jeudi 23 avril. Et s’achèvera normalement le vendredi 22 mai. C’est le neuvième mois du calendrier islamique.

À noter qu’une année hégirienne compte 355 ou 356 jours, et est alors plus courte qu’une année tropique (ou année équinoxiale) d’environ dix jours. Le mois de Ramadan commencera donc onze jours plus tôt que l’année précédente (dimanche 5 mai 2019). Toutefois, il est important de rappeler que dans l’Hexagone, comme d’ailleurs dans tous les autres pays, les dates de fin et du début de Ramadan sont toujours annoncées par les autorités dites religieuses. Celles-ci sont sous contrôle.

Dans l’Hexagone, les autorités religieuses, dont le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) et le Conseil théologique musulman de France, profitent de ce mois saint pour inviter les musulmans à multiplier les actes de piété, essentiellement en faveur des plus démunis, des plus pauvres, et aussi les prières. Cette période de jeûne a été instaurée principalement pour célébrer la révélation du Coran, le Livre Sacré des musulmans.

La pratique du jeûne

Pendant le Ramadan, qui dure 29 ou 30 jours, les musulmans, principalement les fidèles, sont invités à s’abstenir de manger, d’avoir des relations sexuelles, de boire et de fumer, de l’aube (Al Fajr) jusqu’au crépuscule (Al Maghrib). Il s’agit de se priver pour favoriser une réflexion et une spiritualité. On peut dire que c’est une forme d’ascétisme (discipline volontaire de l’esprit ou du corps cherchant à tendre vers une perfection) et de contrôle. Mais, à l’heure de la rupture du jeûne (ou Al Iftar), des repas de fête rassemblent généralement les familles et l’activité sociale est beaucoup plus intense.

Il existe évidemment divers motifs d’exemption (ou de dispense) de la pratique du jeûne : les périodes menstruelles des femmes, l’allaitement ou la grossesse, un voyage éprouvant, une santé fragile… Même si les petits enfants sont exemptés, il est recommandé de les y habituer progressivement. “[…] Et quiconque est en voyage ou malade, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours”, verset 185, sourate 2 (Al Baqara).

Attribution de la 5G : l’Arcep dévoile les règles du jeu

Attendu depuis plus de sept mois, le cahier des charges (document devant être – obligatoirement – respecté lors de la conception d’un projet) pour l’obtention des fréquences 5G a enfin été dévoilé ce lundi 23 mars 2020 par le régulateur des télécoms.
Le gendarme des télécoms a présenté ce matin les modalités d’attribution des fréquences 5G, la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, aux opérateurs télécoms (à savoir Orange, Paritel, Bouygues Télécom, SFR et Free mobile).
À noter que ces règles pourront encore être modifiées. Elles sont soumises à consultation publique. “Les règles du jeu prennent en compte les desiderata (les vœux, les souhaits ou les désirs) du gouvernement”, précise Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel.
Selon Sébastien Soriano, le président de l’Arcep, la 5G va révolutionner le monde des télécoms. C’est un tout nouveau réseau mobile avec un débit 30 fois plus performant et plus rapide que la 4G et la 4G+. C’est une connexion d’une qualité exceptionnelle.

Les promesses de la 5G

En effet, cette cinquième génération du réseau mobile promet un débit vingt fois, voire trente fois, supérieur à celui de la 4G, soit 30 Gigabits par seconde. Ça veut donc dire que les sociétés (PME, TPE, etc.) seront en mesure d’être hyper-connectées.
La 5G, ou le réseau du futur, est conçue pour répondre à la connectivité de la société moderne et aussi à la grande croissance des données. Elle favorisera l’essor des objets connectés et de l’agriculture intelligente. “Les objets connectés prendront, d’ici quelques années, une place prépondérante (primordiale, prédominante, etc.) dans notre société”, précise Stéphane Richard, le président du groupe Orange.
La 5G représente, pour les sociétés, l’opportunité d’atteindre une meilleure productivité. Celle-ci va permettre de gagner plus de fiabilité, avec notamment la sécurisation des échanges et des données, plus de rapidité (temps de latence), mais également plus de performances dans les flux d’informations.
Elle va ainsi bouleverser notre société et notre quotidien grâce principalement à de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux usages. Elle devrait offrir une meilleure autonomie”, ajoute-t-il.

L’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, a mis en avant l’intelligence artificielle et les réseaux 5G comme des domaines d’innovation indispensables à la mise en place des sociétés dites intelligentes. Les réseaux 5G promettent d’améliorer l'expérience de l’utilisateur final.
“La 5G fera fond sur la réussite des réseaux mobiles 4G, 4G+, 3G et 3G+, qui ont transformé radicalement notre quotidien, en favorisant les nouveaux modèles et services commerciaux”, ajoute le PDG du groupe Paritel.

Villefranche-sur-Mer : le maire dévoile son programme et sa liste

Après l’annonce du programme de Jean-Pierre Mangiapan, tête de liste de « J’aime Villefranche », c’est au maire sortant Christophe Trojani qui brique un second mandat de dévoiler son programme et sa liste pour les municipales de 2020.

Entourer par une dizaine de maires, d’un député, de deux sénateurs, le maire sortant de Villefranche a offert une entrée digne des stars de rock, au niveau du chapiteau de la citadelle de Villefranche-sur-Mer.

Le maire s’est offert une entrée en campagne des municipales 2020

Une soirée pleine d’événements pour le maire sortant de Villefranche-sur-Mer, qui a profité de la soirée en présentant la nouvelle liste ainsi que son programme durant le nouveau mandant, ces perspectives pour 2020 à 2030.

En outre, le maire a tenu à faire son bilan en affirmant que durant ces 6 ans il a tenu a respecter les traditions et à conserver un urbanisme équilibré.

Toutefois, un grand nombre de villefranchois ne sont pas d’accord avec le maire sortant, puisqu’ils voient que Trojani n’a pas réussi sa mission en tant que maire de la ville. En effet, d’après les villefranchois, le maire a effectué un bilan assez négatif, comme les plusieurs projets promis lors des élections de 2014 et qui n’ont pas encore vu le jour. Un résultat qui ne peut que motiver l’enfant de la commune, Jean-Pierre Mangiapan,

Le programme du maire

Christophe Trojani assure qu’il a commencé à écrire son programme pour la commune qui est constitué de 10 points, depuis cet été durant les vacances. Néanmoins, le maire sortant n’a pas évoqué l’affaire du centre de Thalassothérapie. En effet, le maire est poursuivi pour un délit de favoritisme et de faux écrit concernant l’appel d’offre du complexe de thalasso thérapie, dont toute la commune attendait le début des travaux.

Jean-Pierre Mangiapan se prépare aux municipales de 2020

L’ancien 1 er adjoint au maire durant la mandature de 2008 et 2014, et actuel conseiller de l’opposition durant cet mandat, Jean-Pierre Mangiapan a annoncé sa candidature de nouveau pour les municipales à la tête de la liste « J’aime Villefranche ».

Est-ce une revanche pour les municipales de 2014 ?

Après l’annonce du maire sortant Christophe Trojani qui brigue un nouveau mandat pour la maire de Villefranche-sur-Mer, tous les villefranchois se retrouvent dans une situation de déjà vu. Le candidat favori et enfant de la commune a tout de même affirmé que cette élection n’est absolument pas une revanche des municipales de 2014. Ayant élaboré un programme suite à une large concertation participative, Jean-Pierre Mangiapan assure que ces priorités sont la sécurité des villefranchois et le dynamisme du centre ville de la commune.

Les premières mesures de Jean-Pierre Mangiapan dans sa commune

Avec un bilan qui est assez négatif pour le maire sortant, le candidat de la liste « J’aime Villefranche » est bien motivé pour ces municipales.
Promettant de ne pas augmenter l’impôt local quoi qu’il arrive, le conseiller de l’opposition propose un programme composé de dix projets issus essentiellement d’une large concertation participative, fruit d’une dizaine réunions thématiques.

Selon Fédéric Ledeux qui a rejoint l’équipe de l’ex 1er adjoint de Gérard Grosgogeat, parmi les premières mesures qu’il mettra en place, la mise en place d’un plan quinquennal de réfection des voiries avec la Métropole. En outre, Mangiapan veillera à la création une force d’action efficace et rapide afin de faire de Villefranche une ville propre.

Par ailleurs, s’il est élu maire de la commune, il ferait un recensement des logements vacants tout en mettant en place des conventions entre les propriétaires et la commune.

Du nouveau dans l’équipe Mangiapan

Le conseiller de l’opposition candidat aux municipales de 2020 a annoncé l’arrivée de Fédéric Ledeux, l’un des piliers de l’équipe Cirasa qui a refusé en 2014 la fusion des deux listes. Cette annonce est-ce une réponse à Richard Conte qui a rejoint l’équipe de Christophe Trojani ?… À faire à suivre.

L’État veut le très haut débit pour tous en 2021

La fibre optique, ou le réseau FTTH (Fiber To Fiber ; Fiber To The Home), ouvre un immense champ d’expansion à de nouveaux services porteurs de croissance et de productivité. “Afin de développer à grande échelle ces nouvelles applications, comme la télévision haute définition (TVHD), la visioconférence, la maison connectée, le cloud computing, l’e-éducation, l’e-santé, etc., des capacités de transmissions significatives sont donc essentielles.

Pour cela, il faut développer et créer de nouveaux réseaux à THD. Ce sont les réseaux FTTLA et FTTH permettant d’atteindre les plus hautes performances en termes de vitesse et de capacité de transmission. Le déploiement de ces nouveaux réseaux nécessite un investissement colossal : 40 milliards d’euros au minimum”, explique Jean-Philippe Bosnet, le président du groupe Paritel.

Afin de permettre l’éclosion de ces réseaux, le Premier ministre, Edouard Philippe, a débloqué une enveloppe de 12 milliards d’euros, dont 5 milliards ont déjà été attribués. La transition vers le THD nécessite d’importants investissements en infrastructure. Au terme de trois semaines de négociations, Free, Bouygues Telecom, SFR, Orange et Paritel, ont conclu un accord astreignant avec Emmanuel Macron, le président de la République française, qui a fait de l’amélioration de la couverture mobile et fixe un enjeu primordial. Ce compromis fixe, selon les dires d’Emmanuel Macron, les règles du jeu de ce secteur, en pleine expansion, pour les quinze prochaines années.

Pour lutter contre la mauvaise réception dans les régions rurales et moyennement denses, les acteurs du secteur ont promis d’installer plus de 7000 sites complémentaires. À noter que 53 % de ces sites seront partagés “On vient de conclure un nouvel accord qui est en tout un point original, voire exclusif, avec le régulateur des télécoms (l’Arcep : l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) et les cinq principaux opérateurs”, déclare Emmanuel Macron lors de la Conférence nationale des territoires.

Très Haut Débit (THD) pour tous d’ici 2021 : est-ce possible ?

Le président de la République a appelé mercredi les opérateurs télécoms français à respecter leurs engagements dans le cadre PFTHD qui vise à doter l’ensemble du territoire de connexions THD d’ici 2021.
Au premier trimestre 2020, la couverture du territoire français en THD est passée, selon les dernières données communiquées par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), à près de 63 %, contre 29 % fin 2018. C’est un nouveau record !

Municipales : c’est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales

Ce mardi 11 février est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales françaises et pouvoir voter pour les municipales de mars 2020.
Les modalités d’inscription sont trop simples. Le plus pratique est de remplir le formulaire (Cerfa 4569*898 ; déclaration de candidature – Élections communautaires et municipales) en ligne sur le site du Service Public (service-public.fr). Une pièce d’identité (carte nationale d’identité ou passeport) et un justificatif de domicile vous seront demandés. Il est impératif de s’inscrire avant la date fixée.
L’inscription est automatique (sous certaines conditions) pour les jeunes de dix-huit ans, ainsi que pour les individus obtenant la nationalité française après 2017.
Les élections municipales, destinées à renouveler l’ensemble des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, sont organisées les samedis 14 et 21 mars 2020.
À quelques jours du scrutin qui aura lieu le mois prochain, la liste de Jean-Pierre Mangiapan, ‘Ensemble faisons gagner Villefranche’, affiche 2 objectifs : renouveler la vie politique et également renforcer son ancrage à cet échelon.
Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition, veut faire prendre à Villefranche “le virage des nouvelles technologies”. Il dédie, dans son programme, tout un pan à la numérisation de la commune. Il veut mettre les applications mobiles au service des villefranchois. Il a donc bien compris l’enjeu des nouvelles technologies (ou des NTIC).

Quel est le mode de scrutin pour les élections municipales ?

Les conseillers municipaux (chargés de régler les affaires de la commune) sont élus pour un mandat de 6 ans renouvelable. Idem pour le maire et ses adjoints.
Le nombre de sièges à pourvoir au sein du conseil municipal dépend généralement de la taille des communes. Cela va de douze sièges pour les villes de 500 habitants à 82 pour celles de plus de 450 000 habitants.
Le maire possède un mandat propre : celui-ci peut être remplacé en cas de révocation de ses fonctions par décision du conseil des ministres ou décision judiciaire et peut démissionner librement, sans provoquer de nouvelles élections municipales.
En tant qu’agent de l’État, le maire remplit des fonctions administratives dont principalement : la création de régies comptables essentielles au fonctionnement des services municipaux ; la fixation des rémunérations et le règlement des honoraires et frais des experts et hommes de loi ; la reprise et la délivrance des concessions dans les cimetières ; la modification ou la fixation des propriétés communales utilisées par les services publics municipaux…
Le maire est titulaire de pouvoirs propres. Il est également le chef de l’administration communale.

Élections municipales 2020 : à Paris, un mode de scrutin particulier et contesté

Le compte à rebours est lancé, à Paris, pour la constitution des listes. Les candidats à la Mairie de Paris ont, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, jusqu’au 3 mars (23h59) pour déposer et compléter les listes qu’ils présenteront le 14 mars, dans les différents arrondissements. Donc, ces derniers n’ont désormais qu’un petit mois afin de finir de constituer les 25 listes.
À Marseille, Lyon, Toulouse et Paris, les élections municipales ne suivent pas les mêmes règles que dans les communes (ou les villes) les plus petites. Chacune de ces quatre villes est divisée en secteurs électoraux. Donc, il n’y aura pas une élection parisienne, les samedis 14 et 21 mars, mais vingt élections, dans chaque secteur. Les principales figures de la bataille, comme Jean-Pierre Mangiapan, Christophe Trojani, Laurent La Roche, Nicolas Forissier et Frédéric Augis, parraineront des listes dans les vingt secteurs. Néanmoins, certaines listes – par exemple, celle de Tiberi Julien dans le septième arrondissement ou de Christophe Lemaire dans le troisième arrondissement – n’existeront que dans trois ou quatre secteurs.
En France, les électeurs de citoyenneté européenne et de nationalité française, inscrits sur les listes électorales, élisent tous les six ans les conseillers municipaux. Par la suite, ces derniers éliront, dans les jours suivants leur élection, le maire de la commune. Un système contesté et indirect, qui contribue à brouiller le jeu.
Les listes obtenant, au premier tour, au moins 12 % des suffrages (ou votes) exprimés peuvent se maintenir au deuxième.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.

Les élus municipaux

L’opposition municipale
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal.

Les adjoints municipaux
– Catherine Barraja : deuxième adjointe au Maire – déléguée aux personnes âgées, à la petite enfance et aux affaires sociales
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.