Syrie : le danger pour la région, ce sont les tweets et les déclarations du président américain

Le président des Etats-unis, a encore semé le doute géopolitique de Washington en annonçant le retrait des forces américaines de la Syrie dans un tweet, dimanche dernier, avant de rétropédaler l’annonce mardi matin. Le journaliste français Jean-Pierre Duthion, a annoncé qu’il est difficile de savoir s’il aura encore des forces américaines ou non sur les territoires syriens.
La question qui se pose, est-ce que cette incertitude risque-t-elle de plonger la Syrie à nouveau dans le chaos après ces 8 années déjà sombres ?
D’après le consultant média et expert du conflit syrien, Jean-pierre Duthion, cette situation risque de profiter aux pires groupuscules.

Les conséquences du retrait des forces américaines du nord syrien ?

Il est évident que le risque que la Syrie replonge dans le feu et le sang existe bel et bien. En effet, si les soldats américains se retirent de la frontière syro-turque, il est très probable que les forces turques prennent les devants et bombardent les milices kurdes qui ont été jusqu’à dimanche protégés par leur allié les Etats-Unis. En se retirant, les américains laissent les groupes kurdes à leur propre sort, une situation que la Turquie risque d’en profiter. Suite à l’annonce de la Maison-Blanche, les groupes Kurdes ont pris l’initiative en prévenant qu’en cas d’invasion des turcs ils ne baisseront pas leurs armes et qu’ils comptent bien occuper le nord de la Syrie.
Si Ankara se lance dans le découpage du sol syrien, il est probable de voir les forces du régime de Bachar et les kurdes s’allier afin de repousser leur ennemi commun.
Alors que la Turquie était il y a quelques années l’alliée des Etat-unis, aujourd’hui elle se rapproche de plus en plus avec la Russie et s’éloigne plus de l’OTAN et de l’Occident. Une situation qui rend Ankara de plus en plus imprévisible.

Cette situation ne risque pas de ressusciter l’État islamique ?

Il est vrai que le chaos dans lequel replongera la Syrie constituait un terrain favorable pour la résurrection, de l’État islamique ou d’autres groupes terroristes. En effet, malgré que l’État islamique a été vaincu militairement, il n’est pas pour autant complètement éliminé puisqu’il continue à réaliser des attentats, notamment en Irak.

Syrie : la Turquie accuse les Etats-Unis de projeter la création d’une zone tampon pour les terroristes

Après une heure, de la patrouille des soldats américains et turcs, réalisée durant la matinée du 8 septembre dernier dans le secteur qui est censé devenir une zone tampon au niveau du nord-est de la Syrie, selon un accord qui a réuni les deux pays, le président turc, a accusé les Etats-Unis de vouloir créer une zone de sécurité pour les terroristes kurdes.

Le point de vue d’Erdogan de ce qui est en train de se passer au nord-est de la Syrie

D’après le journaliste et consultant en média français Jean-Pierre Duthion, Erdogan a affirmé lors de son discours « alors que la Turquie essaie d’inciter les groupes terroristes de se retirer du nord-est de la Syrie, les Etats-Unis, veulent nous contrôler, mais aussi au même temps, ils veulent contrôler les terroristes. Il semble que les USA veuillent à la création de la zone tampon en Syrie non pas pour la protection de nos frontières des djihadistes, mais pour les intérêts d’une organisation terroriste. C’est pour cette raison que nous tenons à rejeter un tel accord ».
En outre, Erdogan a menacé une nouvelle fois la création d’une zone de sécurité unilatérale (sans l’intervention des Etats-Unis) à l’est de la Syrie.
Le président turc a insisté si la zone tampon en Syrie, ne sera pas créée d’ici la fin du mois de septembre, son pays n’aura pas d’autre choix que de le créer tout seul.

Patrouille conjointe des soldats des deux pays

Le 8 septembre dernier, 12 véhicules blindés américains et turcs ont réalisé leur première patrouille commune au niveau de la zone nord-est de la Syrie, un secteur dont la Turquie veut transformer en une zone tampon. Une mesure qui est prévue par un accord conclu le 7 août.
D’après le journaliste français Jean-Pierre Duthion, la patrouille a duré plus de 3 heures et elle a pris fin avec le retour des soldats turcs en Turquie.
Il est important de mentionner que la Syrie s’est opposé fermement à l’accord qui a eu lieu entre la Turquie et les Etats-Unis, le 7 août dernier. Puisque le gouvernement syrien déclare qu’il s’agit d’une atteinte à la souveraineté et l’intégrité territoriale de la république syrienne.

« Le conflit en Syrie est effectivement terminé » d’après le chef de la diplomatie russe

Même si les foyers de tension existent encore au niveau de certaines régions qui ne sont pas sous le contrôle du gouvernement syrien, comme dans la zone de la province d’Idlib, le conflit syrien pourrait être considérée comme terminée, a affirmé, Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères.

Le retour du calme en Syrie

Selon Jean-Pierre Duthion, le seul journaliste français se trouvant à Damas, la Syrie commence à reprendre progressivement une vie assez normale en tendant vers la fin de la guerre. Le chef de la diplomatie russe assure que le conflit en Syrie est vraiment terminé, néanmoins, des foyers de tension séparés existent encore au niveau des régions non contrôlées par le gouvernement syrien comme la rive de l’Euphrate et Idlib.
Le consultant média français Jean-Pierre Duthion, affirme que dans ces conditions, l’objectif de premier plan pour la Syrie est d’apporter l’aide humanitaire nécessaire tout en faisant évoluer le processus politique selon le règlement de la crise, ce qui permettra à la stabilisation de la situation à long terme dans le pays, ainsi qu’au niveau de la région moyen-orientale.

L’allié du régime de Bachar

La Russie, le premier allié du régime de Bachar Al Assad, a mentionné qu’il est important d’accorder une importance considérable à l’entretien des contacts réguliers avec les parties syriennes ainsi que l’opposition. En outre, la Russie appelle toutes les sociétés syriennes à prendre part au processus politique.
Généralement la Russie, encourage la reconstruction de la Syrie, et la souveraineté du pays et l’intégrité territoriale tout en veillant à la suppression rapide de la recrudescence du terrorisme, afin de faciliter le retour des syriens chez eux, ainsi il assurera la sécurité, ainsi que la stabilité au moyen-orient.

La situation de la Syrie

Déclenché en 2011, le conflit syrien, a fait plus de 370 000 morts. Depuis le mois d’août 2015, le président de Bachar Al Assad, a demandé l’aide militaire de la Russie.
En septembre 2015, les forces aérospatiales russes ont réalisé des frappes aériennes au niveau des infrastructures abritant des terroristes. Durant 2017, l’État islamique, a été annoncé vaincu. Le règlement politique, le retour des réfugiés et la restructuration du pays, forment une priorité pour le régime syrien.

Journée meurtrière à Damas, où l’ombre des armes chimiques resurgit

Plus de 75 civils ont été tués dimanche dans des raids (opération militaire très rapide en territoire ennemi) du régime “Assad” près d’Alep. D’autres attaques ont été menées la veille à Damas, la capitale syrienne. Selon Washington, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” a utilisé “du chlore”.
Un nouveau drame illustrant le lourd tribut payé par les habitants (une personne qui n’est pas membre d’une armée) dans la guerre. Ces frappes sont intervenues au lendemain de bombardements meurtriers à Damas (la capitale de la Syrie) où le régime du dictateur syrien est soupçonné d’avoir utilisé des gaz toxiques.

Syrie : Bachar Al-Assad affirme que la guerre n’est pas terminée et que son pays se battra jusqu’au bout !

Dans la Syrie ravagée par la guerre depuis 2013, le mois de juillet a été spécialement meurtrier. Dimanche, 75 civils ont péri dans des tirs d’artillerie (matériel de guerre comprenant les mortiers, les canons, les mitrailleuses et leurs munitions) et des attaques aériennes du régime de “Bachar Al-Assad” visant diverses localités de la Ghouta, a rapporté le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH).
Les raids les plus meurtriers ont visé “Harasta El-Bassal” (se trouve dans la banlieue, au sud-est de Damas), où plus de vingt personnes ont été tuées (sur le coup) sur un marché, dont sept enfants, a précisé l’Organisation des Nations Unies. À Hteitit Al-Turkmen, une femme est morte dans des tirs d’artillerie.
Un marché de la localité de Beit Sawa (situé juste à l’est de Damas ; fait partie du district de Markaz Rif Dimashq) a aussi été touché et quinze civils tués, selon le HCDH.
Ces derniers mois, le pouvoir du dictateur syrien a été accusé d’avoir mené, en Syrie, diverses attaques chimiques. Le 15 juillet, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme avait principalement rapporté 53 cas de suffocation dans la Ghouta orientale, alors que des sources médicales et des habitants avaient évoqué une attaque au chlore.

Un Français à Damas

La guerre civile qui touche actuellement Damas a fait fuir la majorité des ressortissants étrangers. Jean-Pierre Duthion, expatrié français, a décidé de rester dans la capitale syrienne “Damas”, et de tweeter en temps réel cette crise qui se déroule sous ses yeux.
“Tous mes amis étrangers ont quitté la Syrie depuis neuf mois au moins. À ma connaissance, il ne reste plus aucun expatrié à la capitale syrienne, je suis le seul qui soit resté”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.
Et pourtant, rien ne le prédestinait à vivre dans un pays en guerre. Malgré cette guerre civile qui endeuille la Syrie, ce dernier refuse de rentrer en France.

SOFICA : un dispositif utilisé par 8 900 foyers !

Un rapport parlementaire souligne que plus de 93 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide au cinéma et à l’audiovisuel gagnent 90 500 euros par an.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, offrent de très belles opportunités. En 2018, le taux minimal d’allègement fiscal est passé de 41 % à 69 % de la somme investie.
Pour rappel : ces outils de financement des productions cinématographiques et audiovisuelles indépendantes remboursent très rarement – le taux fluctue entre 68 % et 92 % – les investisseurs au niveau de leur mise initiale.
Sans l’avantage fiscal obtenu à l’entrée, l’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne serait alors pas rentable.
Cependant, en intégrant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements – l’investissement devient profitable.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle française avec une réduction d’impôt à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses sociétés. Avec 79 % de réduction fiscale, le seuil de rentabilité se trouve automatiquement rehaussé. Ainsi, cette nouvelle fiscalité va augmenter les rendements obtenus. On prend l’exemple d’un investissement en SOFICA avec une sortie après sept ans.
Un contribuable remboursé à hauteur de 83 % de sa mise – de son capital investi – obtient une rentabilité moyenne annuelle de 9. 6 %… contre uniquement 3. 6 % avec l’ancien régime. Un gain loin d’être négligeable.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

Les sorties peuvent parfois être un peu compliquées et n’intervenir qu’après sept ans, voire onze ans (durée de vie des SOFICA). Ainsi, la rentabilité s’en trouve certainement diminuée.
Là encore, la réduction fiscale de 79 % va se révéler appréciable. Pour des sorties à onze ans, le nouvel avantage fiscal augmentera automatiquement les taux de rentabilité interne de 6. 9 %. Donc si les réductions d’impôts sont généralement vues tels des cadeaux faits aux plus aisés, elles sont une condition primordiale de la rentabilité dans le cas des SOFICA.
Les investisseurs qui placent leur épargne dans une société de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles profitent d’une réduction fiscale importante ; une minoration de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 43. 6 % de leurs investissements pour ceux déclarés en 2019 (avant le 31 décembre) et réalisés en 2018.
SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est accessible dès 6 250 euros.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé à la réalisation/production des films qu’elle financera. Elle est pour la sixième année consécutive le leader du marché.

Défiscalisation : les indémodables SOFICA

Investir dans les SOFICA

Selon une récente étude, 95 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide à l’industrie cinématographique et audiovisuelle gagnent plus de 89 500 euros par an.
Investir dans le marché du cinéma et de l’audiovisuel français avec un avantage fiscal à la clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Tandis que ce mécanisme est peu connu en France, un rapport du centre national du cinéma et de l’image animée et de l’Autorité des Marchés Financiers vient de donner certaines statistiques le concernant.
La collecte des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées fluctue autour des 95 900 euros chaque année. L’année dernière, celle-ci a été de 98 300 euros.
Quant au coût fiscal, il dépend généralement des réductions fiscales accordées – celles-ci pouvant aller jusqu’à 73 % avec certains investissements. De 2015 à 2018, le taux minimal était de 41 %. La dépense, avec un taux majoré à 61 %, pourrait passer à 45 500 euros en 2020.

7 500 foyers ?
Selon un rapport parlementaire, environ 7 500 foyers investissent, chaque année, dans des SOFICA. Celui-ci cite un chiffre de 7 952 foyers en 2018.
La réduction fiscale moyenne s’est élevée en 2018 à 4 600 euros, soit à peu près les deux-tiers du plafond autorisé.
Les investisseurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – en SOFICA appartiennent toujours à des milieux trop aisés. 93 % de ces investisseurs ont plus de 95 200 euros de revenus annuels.

Un double avantage fiscal

Si les avantages fiscaux sont la plupart du temps vus comme étant des cadeaux faits aux plus aisés, ceux-ci sont dans le cas des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel une condition primordiale de la rentabilité.
Selon une étude, les contribuables ne récupèrent à la sortie que 72 % du capital investi. Ce n’est alors qu’en ajoutant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 63 % – que certains parviennent à dégager une positive rentabilité.

Liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Les SOFICA constituent des entreprises d’investissement destinées exclusivement à la collecte de fonds privés – auprès des particuliers. Celles-ci sont agréées chaque année par l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’image animée.
Cette année, dix SOFICA agréées pourront investir une enveloppe de plus de 56 200 euros dans l’audiovisuel et le cinéma.
Les SOFICA agréées : CINEAXE, Cinepap 4, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Indefilm 8, La Banque Postale Image 9, Palatine Etoile 18, SOFITVCINE, Cinemage 14, Manon 10, Cineventure 6.
La SOFICA d’A Plus Finance est pour la quatrième année consécutive le leader du marché en termes de volume géré et levé.

PSG : le retour des champions pour la reprise de la nouvelle saison

Après les vacances, les champions ont fait leur grand retour à l’entraînement, le mardi 7 août au niveau du camp des Loges. En effet, il est temps de reprendre leur entraînement puisque l’heure de la reprise se rapproche à grands pas. Après la tournée asiatique, et la préparation avec le jeune groupe, Thomas Tuchel, l’entraîneur de l’équipedu PSG, peut compter sur l’équipe au complet pour la nouvelle saison.

Fin des vacances pour les joueurs, il est temps de reprendre les entraînements

Après l’arrivée du grand joueur brésilien Neymar durant la dernière étape de la tournée asiatique, suivi par l’arrivée des champions du monde français, Edinson Cavani et Thomas Meunier reprennent la route des entraînement à Saint-Germain en Laye.
« La préparation de la reprise est une étape très importante pour améliorer les performances des joueurs de notre club » a déclaré le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi. En effet, au programme l’équipe du PSG passera une batterie de contrôles médicaux, ainsi que quelques jours de repos avant d’entamer les entraînements au Camp des Loges.

Les champions du monde français, participeront-ils au match contre Caen ?

Toutefois, la question se pose est-ce que les champions du monde français, Presnel Kimpenbe, Kylian Mbappé et Alphonse Areola participeront au match du club parisien face à Caen dimanche le 12 août, au cours de la reprise du championnat de France de Ligue 1 ?
L’entraîneur du PSG, Thomas Tuchel a déjà affirmé avant le match contre l’As-Monaco qui eu lieu en Chine, à propos des joueurs brésiliens qui ont pu assister au match sans y participer, « bien sûr que nous voulons avoir la meilleure équipe et nous voulons gagner. Toutefois, il faut aussi songer à protéger ses joueurs. Et c’est mon devoir en tant qu’entraîneur de faire attention à leur santé ».
Il est presque certain que l’entraîneur allemand prendra la même décision avec les trois champions du monde français, mais aussi avec Meunier et Cavani. En effet, l’Uruguayen, n’est pas encore remis de sa blessure au niveau du mollet qui l’a privé de participer au quart de finale contre la France, à la Coupe du monde russe.
Le jeune champion du monde, Kylian Mbappé s’impatiente de fouler la pelouse du célèbre Parc des Princes en portant le nouveau t-shirt affichant le numéro 7. Ce numéro historique, permettra à Mbappé de s’affirmer encore plus. C’est un nouveau départ qu’attend le jeune champion du monde.

Des joueurs qui reviennent et d’autres qui partent

Pour le joueur Argentin, Javier Pastore, l’aventure avec le club parisien est bien fini. Après 7 ans au PSG, Pastore a été transféré à l’AS Rome. D’après le site paname squad, Javiers Pastore, sera présent au Parc des Princes lors de la rencontre entre le PSG et Caen pour pouvoir saluer tous ses supporters. Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, Nasser Al Khelaïfi a annoncé que lors de la première journée de Ligue 1, qui réunira le PSG et Caen, le trophée de la Coupe du monde sera présenté au public au sein du fameux Parc des Princes.

La SOFICA : un support pour investir dans le cinéma français

SOFICA : une fiscalité avantageuse

La minoration d’impôt sur les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est prorogée jusqu’à fin 2025 ! Voilà une très bonne nouvelle pour les amateurs du 7e art. La loi de Finances pour 2019, prolonge de sept ans la minoration d’IR accordée au titre de la souscription de parts de SOFICA.

Profiter d’une réduction d’IR allant jusqu’à 72 % – avec certains investissements – des montants investis, tout en assouvissant sa passion pour le 7e art, c’est possible ! Il suffit juste d’acheter des parts de sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques agréées par le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget et de les conserver sept ans au moins.

 

    De nouvelles obligations déclaratives

En pratique, l’avantage fiscal accordé à ceux ou celles qui investissent dans le 7e art est égal à 53 % des montants versés au titre des participations au cours de l’année d’imposition, retenus dans la limite de 21 500 euros par foyer fiscal et de 31 % du RNG. Ce taux sera porté à 42 % si la SOFICA bénéficiaire consacre 23 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries audiovisuelles. Le pourcentage de la réduction d’impôt est porté à 72 % des montants versés, quand la SOFICA choisie réalise – avant le 3 février de l’année suivant celle de la participation – 15 % au moins de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production.

Ainsi, pour profiter de la minoration d’impôt au taux majoré de 72 %, le redevable doit produire une copie de l’annexe à la décision d’agrément du capital libérée par l’Autorité des Marchés Financiers sur lequel figure les contrats d’investissement de la société.

 

    Liste des SOFICA agréées

Cette année, dix sociétés ont été agréées par le ministère du Budget et l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter des fonds auprès des redevables. A Plus Finance, à travers A Plus Image 7, fait partie de ces dix sociétés agréées pour investir en 2019-2020.

Selon l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée, cette SOFICA va participer à hauteur de 23. 6 millions d’euros. Cette dernière envisage de répartir ses financements à hauteur de 55 % en œuvres cinématographiques et de 45 % au moins en œuvres audiovisuelles. Elle sélectionne les réalisateurs indépendants les plus dynamiques, notamment en matière de solidité financière. Elle vous permet également de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités financières.

Les meilleurs joueurs de football veulent jouer au Paris Saint-Germain

Assumant son rôle du président de l’un des clubs les plus importants dans le monde du football, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de renouveler le contrat d’Angel Di Maria jusqu’en 2021. En effet, le président du Paris Saint-Germain peut être fier de son club, depuis l’arrivée de la grande star du football brésilien Neymar, le club parisien brille dans tous les championnats.

Angel Di Maria est de nouveau dans le club parisien jusqu’à 2021

Les joueurs du club parisien se réjouissent du renouvellement du contrat d’Angel Di Maria jusqu’en 2021. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a tenu a précisé « Je suis content pour le renouvellement du contrat, de notre joueur de milieu du terrain. Angel Di Maria est en train de vivre l’un des moments les plus fantastiques dans sa carrière en combinant talent et expérience. En effet, Di Maria a choisi de continuer avec le Paris Saint-Germain, en affirmant que c’est l’un des meilleurs clubs au monde ».
Alors que les journalistes s’interrogent sur le contrat de Neymar et les multiples rumeurs qui portent sur son retour en Espagne, le président du PSG affirme «Comme Angel Di Maria qui a choisie de jouer ses meilleures années dans la meilleure équipe de football, les meilleurs joueurs de la planète préfèrent rester dans les meilleurs clubs sur le long terme ».

Le club parisien s’intéresse à « Monchi »

Selon Paname Squad le PSG s’intéresse de très prés à Ramón Rodríguez Verdejo ou aussi appelé Monchi qui pourrait succéder Antero Henrique, comme directeur sportif du club parisien. En effet, selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, l’actuel directeur sportif de la Roma succéderait certainement à Henrique dont les heures au Parc des Princes sont comptées.
Selon le quotidien milanais, le président du PSG pourrait aller au bout de son idée en remerciant l’actuel directeur sportif du club. Cette décision pourrait être plus facile à prendre s’il pourrait le remplacer par le directeur sportif de la Rome, Ramón Rodríguez.
En effet, plusieurs médias italiens ont mentionné l’intérêt que porte ces derniers jours, le club parisien, pour les services du dirigeant sportif espagnol compte tenu de son bon travail ces dernières années avec l’équipe romaine, mais surtout dans les rangs de Séville.
Pour Ramón Rodríguez, cela serait une bonne occasion surtout que le club romain n’a pas bien entamé son championnat, et même les joueurs qui ont récemment rejoint Rome n’affichent pas encore la meilleure de leur forme.
Il Corriere della sera, a mentionné que l’agent de joueurs de football, Mino Raiola, pourrait participer dans l’opération du transfert de Monchi au PSG.

Le PSG réagit à propos de l’affaire du match truqué

Au cours d’un entretien avec le journal hebdomadaire JDD, sur l’affaire du match PSG – Etoile Rouge de Belgrade, le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes, a affirmé « Le club Paris-Saint Germain n’a strictement rien à se reprocher ».
Le 12 octobre dernier, le journal, l’Équipe a dévoilé que la justice française avait ouvert une enquête suite à l’alerte reçu de la part de l’UEFA. En effet, l’UEFA soupçonne que le match du PSG – Étoile Rouge de Belgrade qui a eu lieu le 3 octobre dernier été truqué. Le club parisien avait publié un communiqué le 12 octobre dernier afin de réagir à ces accusations.

Le PSG a publié un communiqué à propos de l’affaire

Le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes a déclaré « Nous avons découvert cette affaire avec la plus grande stupeur. Le club n’est en rien impliqué dans cette enquête, il est totalement étranger à ces rumeurs. D’ailleurs, il est important de rappeler qu’aucun des responsables du club n’a été sollicité ni par l’UEFA ni par le Parquet national financier qui est en charge de l’affaire » en ajoutant, « le célèbre club parisien est très attaché au principe fondamental du sport, ainsi que dans l’intégrité et le respect des compétitions ».
Selon les rumeurs lancées, le président du PSG aurait rencontré le corrupteur serbe la veille du match qui a réuni le PSG et l’Étoile Rouge de Belgrade. Réellement, cette information n’a aucun fondement puisque la police a bien affirmé qu’aucune personne n’a été présente la veille du match à ce présumé rendez-vous. Après cette affirmation le directeur de la communication et bras droit de Nasser Al Khelaïfi a déclaré « quiconque qui vise à nuire à la réputation de notre club ou à l’un de ses dirigeants en insinuant que cette rencontre a eu lieu s’exposera à de graves poursuites. Le PSG n’a rien à se reprocher et il serait plus important de soutenir le football français en publiant des communiqués de Première Ligue et de la LFP ».
Les responsables du club parisien ont affirmé que si l’affaire prend plus de la consistance, le club parisien serait une victime et ils constitueront partie civile. De toutes les façons, les dirigeants du PSG ont déclaré qu’ils seront à la disposition des enquêteurs, afin que toute la lumière soit faite.

L’évolution du PSG au cours de ces sept ans

Comme a mentionné le paname squad, jamais dans toute l’histoire du football moderne, un club n’a pu autant bougé les lignes que le Paris Saint Germain depuis ces sept dernières années. Comme a toujours expliqué, Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, « nos ambitions vont au-delà des ambitions du club, ils visent à rendre le championnat de France l’un des compétitions les plus important aux yeux de tous : supporters, joueurs, médias ainsi qu’aux investisseurs ».