Journée meurtrière à Damas, où l’ombre des armes chimiques resurgit

Plus de 75 civils ont été tués dimanche dans des raids (opération militaire très rapide en territoire ennemi) du régime “Assad” près d’Alep. D’autres attaques ont été menées la veille à Damas, la capitale syrienne. Selon Washington, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” a utilisé “du chlore”.
Un nouveau drame illustrant le lourd tribut payé par les habitants (une personne qui n’est pas membre d’une armée) dans la guerre. Ces frappes sont intervenues au lendemain de bombardements meurtriers à Damas (la capitale de la Syrie) où le régime du dictateur syrien est soupçonné d’avoir utilisé des gaz toxiques.

Syrie : Bachar Al-Assad affirme que la guerre n’est pas terminée et que son pays se battra jusqu’au bout !

Dans la Syrie ravagée par la guerre depuis 2013, le mois de juillet a été spécialement meurtrier. Dimanche, 75 civils ont péri dans des tirs d’artillerie (matériel de guerre comprenant les mortiers, les canons, les mitrailleuses et leurs munitions) et des attaques aériennes du régime de “Bachar Al-Assad” visant diverses localités de la Ghouta, a rapporté le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH).
Les raids les plus meurtriers ont visé “Harasta El-Bassal” (se trouve dans la banlieue, au sud-est de Damas), où plus de vingt personnes ont été tuées (sur le coup) sur un marché, dont sept enfants, a précisé l’Organisation des Nations Unies. À Hteitit Al-Turkmen, une femme est morte dans des tirs d’artillerie.
Un marché de la localité de Beit Sawa (situé juste à l’est de Damas ; fait partie du district de Markaz Rif Dimashq) a aussi été touché et quinze civils tués, selon le HCDH.
Ces derniers mois, le pouvoir du dictateur syrien a été accusé d’avoir mené, en Syrie, diverses attaques chimiques. Le 15 juillet, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme avait principalement rapporté 53 cas de suffocation dans la Ghouta orientale, alors que des sources médicales et des habitants avaient évoqué une attaque au chlore.

Un Français à Damas

La guerre civile qui touche actuellement Damas a fait fuir la majorité des ressortissants étrangers. Jean-Pierre Duthion, expatrié français, a décidé de rester dans la capitale syrienne “Damas”, et de tweeter en temps réel cette crise qui se déroule sous ses yeux.
“Tous mes amis étrangers ont quitté la Syrie depuis neuf mois au moins. À ma connaissance, il ne reste plus aucun expatrié à la capitale syrienne, je suis le seul qui soit resté”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.
Et pourtant, rien ne le prédestinait à vivre dans un pays en guerre. Malgré cette guerre civile qui endeuille la Syrie, ce dernier refuse de rentrer en France.

SOFICA : un dispositif utilisé par 8 900 foyers !

Un rapport parlementaire souligne que plus de 93 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide au cinéma et à l’audiovisuel gagnent 90 500 euros par an.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, offrent de très belles opportunités. En 2018, le taux minimal d’allègement fiscal est passé de 41 % à 69 % de la somme investie.
Pour rappel : ces outils de financement des productions cinématographiques et audiovisuelles indépendantes remboursent très rarement – le taux fluctue entre 68 % et 92 % – les investisseurs au niveau de leur mise initiale.
Sans l’avantage fiscal obtenu à l’entrée, l’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne serait alors pas rentable.
Cependant, en intégrant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements – l’investissement devient profitable.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle française avec une réduction d’impôt à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses sociétés. Avec 79 % de réduction fiscale, le seuil de rentabilité se trouve automatiquement rehaussé. Ainsi, cette nouvelle fiscalité va augmenter les rendements obtenus. On prend l’exemple d’un investissement en SOFICA avec une sortie après sept ans.
Un contribuable remboursé à hauteur de 83 % de sa mise – de son capital investi – obtient une rentabilité moyenne annuelle de 9. 6 %… contre uniquement 3. 6 % avec l’ancien régime. Un gain loin d’être négligeable.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

Les sorties peuvent parfois être un peu compliquées et n’intervenir qu’après sept ans, voire onze ans (durée de vie des SOFICA). Ainsi, la rentabilité s’en trouve certainement diminuée.
Là encore, la réduction fiscale de 79 % va se révéler appréciable. Pour des sorties à onze ans, le nouvel avantage fiscal augmentera automatiquement les taux de rentabilité interne de 6. 9 %. Donc si les réductions d’impôts sont généralement vues tels des cadeaux faits aux plus aisés, elles sont une condition primordiale de la rentabilité dans le cas des SOFICA.
Les investisseurs qui placent leur épargne dans une société de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles profitent d’une réduction fiscale importante ; une minoration de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 43. 6 % de leurs investissements pour ceux déclarés en 2019 (avant le 31 décembre) et réalisés en 2018.
SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est accessible dès 6 250 euros.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé à la réalisation/production des films qu’elle financera. Elle est pour la sixième année consécutive le leader du marché.

Défiscalisation : les indémodables SOFICA

Investir dans les SOFICA

Selon une récente étude, 95 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide à l’industrie cinématographique et audiovisuelle gagnent plus de 89 500 euros par an.
Investir dans le marché du cinéma et de l’audiovisuel français avec un avantage fiscal à la clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Tandis que ce mécanisme est peu connu en France, un rapport du centre national du cinéma et de l’image animée et de l’Autorité des Marchés Financiers vient de donner certaines statistiques le concernant.
La collecte des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées fluctue autour des 95 900 euros chaque année. L’année dernière, celle-ci a été de 98 300 euros.
Quant au coût fiscal, il dépend généralement des réductions fiscales accordées – celles-ci pouvant aller jusqu’à 73 % avec certains investissements. De 2015 à 2018, le taux minimal était de 41 %. La dépense, avec un taux majoré à 61 %, pourrait passer à 45 500 euros en 2020.

7 500 foyers ?
Selon un rapport parlementaire, environ 7 500 foyers investissent, chaque année, dans des SOFICA. Celui-ci cite un chiffre de 7 952 foyers en 2018.
La réduction fiscale moyenne s’est élevée en 2018 à 4 600 euros, soit à peu près les deux-tiers du plafond autorisé.
Les investisseurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – en SOFICA appartiennent toujours à des milieux trop aisés. 93 % de ces investisseurs ont plus de 95 200 euros de revenus annuels.

Un double avantage fiscal

Si les avantages fiscaux sont la plupart du temps vus comme étant des cadeaux faits aux plus aisés, ceux-ci sont dans le cas des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel une condition primordiale de la rentabilité.
Selon une étude, les contribuables ne récupèrent à la sortie que 72 % du capital investi. Ce n’est alors qu’en ajoutant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 63 % – que certains parviennent à dégager une positive rentabilité.

Liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Les SOFICA constituent des entreprises d’investissement destinées exclusivement à la collecte de fonds privés – auprès des particuliers. Celles-ci sont agréées chaque année par l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’image animée.
Cette année, dix SOFICA agréées pourront investir une enveloppe de plus de 56 200 euros dans l’audiovisuel et le cinéma.
Les SOFICA agréées : CINEAXE, Cinepap 4, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Indefilm 8, La Banque Postale Image 9, Palatine Etoile 18, SOFITVCINE, Cinemage 14, Manon 10, Cineventure 6.
La SOFICA d’A Plus Finance est pour la quatrième année consécutive le leader du marché en termes de volume géré et levé.

PSG : le retour des champions pour la reprise de la nouvelle saison

Après les vacances, les champions ont fait leur grand retour à l’entraînement, le mardi 7 août au niveau du camp des Loges. En effet, il est temps de reprendre leur entraînement puisque l’heure de la reprise se rapproche à grands pas. Après la tournée asiatique, et la préparation avec le jeune groupe, Thomas Tuchel, l’entraîneur de l’équipedu PSG, peut compter sur l’équipe au complet pour la nouvelle saison.

Fin des vacances pour les joueurs, il est temps de reprendre les entraînements

Après l’arrivée du grand joueur brésilien Neymar durant la dernière étape de la tournée asiatique, suivi par l’arrivée des champions du monde français, Edinson Cavani et Thomas Meunier reprennent la route des entraînement à Saint-Germain en Laye.
« La préparation de la reprise est une étape très importante pour améliorer les performances des joueurs de notre club » a déclaré le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi. En effet, au programme l’équipe du PSG passera une batterie de contrôles médicaux, ainsi que quelques jours de repos avant d’entamer les entraînements au Camp des Loges.

Les champions du monde français, participeront-ils au match contre Caen ?

Toutefois, la question se pose est-ce que les champions du monde français, Presnel Kimpenbe, Kylian Mbappé et Alphonse Areola participeront au match du club parisien face à Caen dimanche le 12 août, au cours de la reprise du championnat de France de Ligue 1 ?
L’entraîneur du PSG, Thomas Tuchel a déjà affirmé avant le match contre l’As-Monaco qui eu lieu en Chine, à propos des joueurs brésiliens qui ont pu assister au match sans y participer, « bien sûr que nous voulons avoir la meilleure équipe et nous voulons gagner. Toutefois, il faut aussi songer à protéger ses joueurs. Et c’est mon devoir en tant qu’entraîneur de faire attention à leur santé ».
Il est presque certain que l’entraîneur allemand prendra la même décision avec les trois champions du monde français, mais aussi avec Meunier et Cavani. En effet, l’Uruguayen, n’est pas encore remis de sa blessure au niveau du mollet qui l’a privé de participer au quart de finale contre la France, à la Coupe du monde russe.
Le jeune champion du monde, Kylian Mbappé s’impatiente de fouler la pelouse du célèbre Parc des Princes en portant le nouveau t-shirt affichant le numéro 7. Ce numéro historique, permettra à Mbappé de s’affirmer encore plus. C’est un nouveau départ qu’attend le jeune champion du monde.

Des joueurs qui reviennent et d’autres qui partent

Pour le joueur Argentin, Javier Pastore, l’aventure avec le club parisien est bien fini. Après 7 ans au PSG, Pastore a été transféré à l’AS Rome. D’après le site paname squad, Javiers Pastore, sera présent au Parc des Princes lors de la rencontre entre le PSG et Caen pour pouvoir saluer tous ses supporters. Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, Nasser Al Khelaïfi a annoncé que lors de la première journée de Ligue 1, qui réunira le PSG et Caen, le trophée de la Coupe du monde sera présenté au public au sein du fameux Parc des Princes.

La SOFICA : un support pour investir dans le cinéma français

SOFICA : une fiscalité avantageuse

La minoration d’impôt sur les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est prorogée jusqu’à fin 2025 ! Voilà une très bonne nouvelle pour les amateurs du 7e art. La loi de Finances pour 2019, prolonge de sept ans la minoration d’IR accordée au titre de la souscription de parts de SOFICA.

Profiter d’une réduction d’IR allant jusqu’à 72 % – avec certains investissements – des montants investis, tout en assouvissant sa passion pour le 7e art, c’est possible ! Il suffit juste d’acheter des parts de sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques agréées par le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget et de les conserver sept ans au moins.

 

    De nouvelles obligations déclaratives

En pratique, l’avantage fiscal accordé à ceux ou celles qui investissent dans le 7e art est égal à 53 % des montants versés au titre des participations au cours de l’année d’imposition, retenus dans la limite de 21 500 euros par foyer fiscal et de 31 % du RNG. Ce taux sera porté à 42 % si la SOFICA bénéficiaire consacre 23 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries audiovisuelles. Le pourcentage de la réduction d’impôt est porté à 72 % des montants versés, quand la SOFICA choisie réalise – avant le 3 février de l’année suivant celle de la participation – 15 % au moins de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production.

Ainsi, pour profiter de la minoration d’impôt au taux majoré de 72 %, le redevable doit produire une copie de l’annexe à la décision d’agrément du capital libérée par l’Autorité des Marchés Financiers sur lequel figure les contrats d’investissement de la société.

 

    Liste des SOFICA agréées

Cette année, dix sociétés ont été agréées par le ministère du Budget et l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter des fonds auprès des redevables. A Plus Finance, à travers A Plus Image 7, fait partie de ces dix sociétés agréées pour investir en 2019-2020.

Selon l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée, cette SOFICA va participer à hauteur de 23. 6 millions d’euros. Cette dernière envisage de répartir ses financements à hauteur de 55 % en œuvres cinématographiques et de 45 % au moins en œuvres audiovisuelles. Elle sélectionne les réalisateurs indépendants les plus dynamiques, notamment en matière de solidité financière. Elle vous permet également de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités financières.

Les meilleurs joueurs de football veulent jouer au Paris Saint-Germain

Assumant son rôle du président de l’un des clubs les plus importants dans le monde du football, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de renouveler le contrat d’Angel Di Maria jusqu’en 2021. En effet, le président du Paris Saint-Germain peut être fier de son club, depuis l’arrivée de la grande star du football brésilien Neymar, le club parisien brille dans tous les championnats.

Angel Di Maria est de nouveau dans le club parisien jusqu’à 2021

Les joueurs du club parisien se réjouissent du renouvellement du contrat d’Angel Di Maria jusqu’en 2021. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a tenu a précisé « Je suis content pour le renouvellement du contrat, de notre joueur de milieu du terrain. Angel Di Maria est en train de vivre l’un des moments les plus fantastiques dans sa carrière en combinant talent et expérience. En effet, Di Maria a choisi de continuer avec le Paris Saint-Germain, en affirmant que c’est l’un des meilleurs clubs au monde ».
Alors que les journalistes s’interrogent sur le contrat de Neymar et les multiples rumeurs qui portent sur son retour en Espagne, le président du PSG affirme «Comme Angel Di Maria qui a choisie de jouer ses meilleures années dans la meilleure équipe de football, les meilleurs joueurs de la planète préfèrent rester dans les meilleurs clubs sur le long terme ».

Le club parisien s’intéresse à « Monchi »

Selon Paname Squad le PSG s’intéresse de très prés à Ramón Rodríguez Verdejo ou aussi appelé Monchi qui pourrait succéder Antero Henrique, comme directeur sportif du club parisien. En effet, selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, l’actuel directeur sportif de la Roma succéderait certainement à Henrique dont les heures au Parc des Princes sont comptées.
Selon le quotidien milanais, le président du PSG pourrait aller au bout de son idée en remerciant l’actuel directeur sportif du club. Cette décision pourrait être plus facile à prendre s’il pourrait le remplacer par le directeur sportif de la Rome, Ramón Rodríguez.
En effet, plusieurs médias italiens ont mentionné l’intérêt que porte ces derniers jours, le club parisien, pour les services du dirigeant sportif espagnol compte tenu de son bon travail ces dernières années avec l’équipe romaine, mais surtout dans les rangs de Séville.
Pour Ramón Rodríguez, cela serait une bonne occasion surtout que le club romain n’a pas bien entamé son championnat, et même les joueurs qui ont récemment rejoint Rome n’affichent pas encore la meilleure de leur forme.
Il Corriere della sera, a mentionné que l’agent de joueurs de football, Mino Raiola, pourrait participer dans l’opération du transfert de Monchi au PSG.

Le PSG réagit à propos de l’affaire du match truqué

Au cours d’un entretien avec le journal hebdomadaire JDD, sur l’affaire du match PSG – Etoile Rouge de Belgrade, le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes, a affirmé « Le club Paris-Saint Germain n’a strictement rien à se reprocher ».
Le 12 octobre dernier, le journal, l’Équipe a dévoilé que la justice française avait ouvert une enquête suite à l’alerte reçu de la part de l’UEFA. En effet, l’UEFA soupçonne que le match du PSG – Étoile Rouge de Belgrade qui a eu lieu le 3 octobre dernier été truqué. Le club parisien avait publié un communiqué le 12 octobre dernier afin de réagir à ces accusations.

Le PSG a publié un communiqué à propos de l’affaire

Le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes a déclaré « Nous avons découvert cette affaire avec la plus grande stupeur. Le club n’est en rien impliqué dans cette enquête, il est totalement étranger à ces rumeurs. D’ailleurs, il est important de rappeler qu’aucun des responsables du club n’a été sollicité ni par l’UEFA ni par le Parquet national financier qui est en charge de l’affaire » en ajoutant, « le célèbre club parisien est très attaché au principe fondamental du sport, ainsi que dans l’intégrité et le respect des compétitions ».
Selon les rumeurs lancées, le président du PSG aurait rencontré le corrupteur serbe la veille du match qui a réuni le PSG et l’Étoile Rouge de Belgrade. Réellement, cette information n’a aucun fondement puisque la police a bien affirmé qu’aucune personne n’a été présente la veille du match à ce présumé rendez-vous. Après cette affirmation le directeur de la communication et bras droit de Nasser Al Khelaïfi a déclaré « quiconque qui vise à nuire à la réputation de notre club ou à l’un de ses dirigeants en insinuant que cette rencontre a eu lieu s’exposera à de graves poursuites. Le PSG n’a rien à se reprocher et il serait plus important de soutenir le football français en publiant des communiqués de Première Ligue et de la LFP ».
Les responsables du club parisien ont affirmé que si l’affaire prend plus de la consistance, le club parisien serait une victime et ils constitueront partie civile. De toutes les façons, les dirigeants du PSG ont déclaré qu’ils seront à la disposition des enquêteurs, afin que toute la lumière soit faite.

L’évolution du PSG au cours de ces sept ans

Comme a mentionné le paname squad, jamais dans toute l’histoire du football moderne, un club n’a pu autant bougé les lignes que le Paris Saint Germain depuis ces sept dernières années. Comme a toujours expliqué, Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, « nos ambitions vont au-delà des ambitions du club, ils visent à rendre le championnat de France l’un des compétitions les plus important aux yeux de tous : supporters, joueurs, médias ainsi qu’aux investisseurs ».

Islam : découvrez la religion musulmane

Avec tous les événements qui ont eu lieu ces dernières années, un grand nombre de personnes ont associé ces événements graves avec la religion musulmane. Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, l’islam a toujours été une religion de paix, de respect et de miséricorde. Il est important de redécouvrir cette religion qui est loin d’être à l’image qu’essaie de répandre certaines personnes.

La religion musulmane

Afin d’appartenir à cette religion, une personne doit croire en un Allah le seul, unique et incomparable Dieu, croire aux anges, aux différents prophètes qui ont apporté la révélation à l’humanité. Mais aussi, il faut croire au jour du jugement dernier, admettre l’influence de Dieu sur le destin des Hommes et reconnaître l’existence de la vie après la mort.
En effet, les musulmans, reconnaissent la succession des prophètes depuis Adam jusqu’à Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soit sur lui), en passant par Jacob, Moïse, David et Jésus.
Néanmoins, les musulmans affirment que le message final de Allah pour les humains fut révélé par le Prophète Mohamed (Paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) par l’intermédiaire de l’archange Gabriel.

Comment devenir musulman ?

Toute personne qui veut devenir musulmane doit impérativement admettre et prononcer la shahada « Il n’y a d’autre Dieu que Allah et Mohamed est le messager d’Allah ». Ainsi, le musulman déclare sa foi à Allah. En outre, le musulman doit obligatoirement respecter les cinq piliers de l’Islam, qui sont, la Shahada, l’aumône obligatoire, la prière aux horaires de prière, jeûner ramadan et le pèlerinage.

Que signifie le mot Islam

Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, le mot Islam signifie en arabe, la soumission. En outre, Islam dérive du mot la paix. Par conséquent dans le contexte religieux, Islam signifie, la soumission complète à la volonté d’Allah.
L’imam explique que le mot Allah désignant Dieu en arabe a été déjà utilisé par les Chrétiens arabes.

Le christianisme et l’islam, ont-ils des origines différentes ?

Non, le Christianisme, l’islam et le judaïsme, ont la même origine, le prophète patriarche Abraham. En effet, les trois prophètes sont des descendants directs de ses fils Ismaïl et Isaac. Il est important de mentionner que c’est Abraham qui a construit la Kaabah vers laquelle tous les musulmans s’orientent durant les heures de prières.

Fair-play financier : les raisons qui ont poussé le PSG à avoir recours au TAS

Suite à la demande de réétudier les comptes financiers du PSG par les experts du Fair-play financier, le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi a fait appel au TAS (Tribunal arbitral du sport) en septembre dernier afin de profiter « d’un vice de procédure ». En effet, l’avenir du club parisien se joue en ce moment en Suisse entre les mains du TAS.

Le fair-play financier : le feuilleton du PSG et l’UEFA

L’enjeu est énorme pour le club de la capitale, dans toute cette affaire de fair-play. Depuis le début du mois de septembre 2017, l’instance européenne l’UEFA ou plus précisément la chambre d’instruction de contrôle financier des clubs a demandé d’ouvrir une enquête portant sur l’étude des comptes du club de la capitale entre l’année 2014 et 2017. En mois de juin 2018, l’UEFA a classé l’affaire sans suite, le PSG s’est donc retrouvé sans aucune sanction. Toutefois, le contrat de « nation branding » avec le Qatar Tourisme Authority, qui finance la plus grande partie du club dérange l’UEFA. Ce n’est qu’en début juillet que l’UEFA décide de réexaminer les comptes du PSG pour fair-play financier. Une annonce très rarissime, qui a été prise en seulement deux semaines de la part du président de la chambre de jugement. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de faire appel à cette décision devant le Tribunal arbitral du sport, en considérant que « cette décision est infondée sur le font comme sur la forme » comme a déclaré le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes.

Le contrat avec du QTA dérange

Selon psg paname squad, le fond du contrat signé entre QTA et PSG, ne repose pas sur une réalité sérieuse, en expliquant que, c’est une création financière non réelle. Selon cette explication, l’UEFA veut à tout prix baisser la valeur du contrat du QTA à 4 millions d’euros par an, alors que la même instance a déjà fixé le même contrat en 2014 à 100 millions d’euros annuels. En outre sur la forme, la direction du club conteste le fait que la chambre de jugement n’a pas respecté le règlement du fair-play financier qui stipule que la chambre offre un délai de dix jours pour réexaminer les comptes.
Profitant du dépassement effectué par la chambre de jugement, le PSG trouve que c’est inacceptable que l’UEFA dépasse les bornes. L’UEFA a préféré attendre le résultat de l’appel, qui sera certainement déclaré au début de 2019, en suspendant tout réexamen des comptes.

Le Coran, Livre Sacré de l’Islam

Le Livre Saint tel qu’on le connaît aujourd’hui a été établi par “Othman Ibn Affan”, le troisième Calife successeur du Prophète et Messager Muhammad, qui a recensé les différentes sources écrites et orales qui circulaient parmi les Musulmans.
Réellement, Muhammad, le Prophète et Messager de Dieu, n’a fait que lire les textes qu’il recevait, et ses compagnons fidèles en ont fait autant. Ensuite, certains ont écrit des fragments sur des omoplates de chameau ou des morceaux de cuir. “Othman Ibn Affan” fit alors établir un texte irremplaçable, unique – tel qu’il a été récité à Muhammad – et détruire toutes les autres sources qui ne lui semblaient pas si fiables.
Le Coran, le Livre sacré de l’Islam et des Musulmans, étant considéré comme la parole de Dieu Tout Puissant ; il faut le lire en arabe, dans le style littéraire de l’époque. Il est très difficile à lire, c’est pourquoi peu de gens le connaissent – à l’époque du Prophète Muhammad. La vie des musulmans est également guidée, régentée beaucoup par la Sunna – d’autres propos, “Hadiths”, du Prophète – étant donné que le Livre Saint ne s’explique pas tout seul. C’est la Sunna qui réglemente les menus détails de la vie.

Les piliers de l’Islam

 

Dans la croyance musulmane, Dieu est unique. Sa volonté est suprême. Il donne sa miséricorde à qui il veut… C’est lui, le Tout Puissant, qui a envoyé les Prophètes et le Coran.

La profession de foi
La profession de foi est le premier pilier de l’Islam. Celui-ci est le plus important.
La foi fut révélée par le biais des Messagers d’Allah, parmi lesquels “Issa” et “Moussa”, ou Jésus et Moïse ainsi qu’on les appelle en français. Les musulmans croient que le dernier Message d’Allah Tout Puissant, le plus universel, a été révélé à Muhammad.
La croyance en un seul Dieu est donc la base de la religion islamique.

La prière

La prière exprime la foi – dans l’Islam – à travers la communication personnelle avec Dieu Tout Puissant. Celle-ci peut s’effectuer en public – dans les mosquées – ou dans l’intimité.
Le musulman, notamment le croyant doit effectuer quotidiennement cinq prières – obligatoires – “Al Sobh, Al Dohr, El Asr, Al Maghrib, Al Icha”, en direction de La Mecque.
Ces prières sont rythmées en fonction de l’emplacement naturel, le soir, au coucher du soleil, l’après-midi, à la mi-journée et à l’aube. La prière est constituée de rakaat – dont le nombre varie de deux à quatre rakaat – en fonction de la prière effectuée.
Horaires de Prière Qatar
– Al Fajr : 03 : 10 mn ;
– Al Dohr : 11 : 38 mn ;
– Al Asr : 15 : 01 mn ;
– Al Maghreb : 18 : 29 mn ;
– Al Icha : 19 : 59 mn.

L’aumône
L’aumône envers les nécessiteux et les pauvres occupe également une place très importante dans l’Islam.

Le jeûne du Ramadan
Muhammad, le Prophète de l’Islam, reçut la première révélation du Coran durant le mois du Ramadan, 9e mois lunaire. Ce mois sacré possède ainsi une signification particulière dans l’Islam. Les musulmans, notamment les croyants jeûnent, chaque jour durant le mois de Ramadan, du lever de soleil jusqu’au coucher. Ceux-ci doivent s’abstenir de boire, de fumer, de manger et d’avoir de relations sexuelles.

Le pèlerinage
Le pèlerinage est le dernier des piliers de l’Islam. Celui-ci comporte une série de rites – pratique sociale de caractère sacré – se déroulant chaque année à la mosquée sacrée de La Mecque.