Investissement : les risques à connaître avant d’investir dans les SCPI

Malgré que les placements en parts des sociétés civiles de placement immobilier présentent plusieurs avantages, il est conseillé de ne pas y investir tout son patrimoine. En effet, à l’instar de tous les placements, investir dans les SCPI comporte des risques. 

Bien que ce type de placement est un investissement dans l’immobilier (murs, bureaux, hôtels, …),  et c’est un actif connu comme étant sûr, les sociétés civiles de placement immobilier ne sont pas sans risque. Selon Christophe Peyre, qui dirige l’activité immobilière au sein de la société de gestion vicennale, A Plus Finance, les SCPI varient selon la demande du marché, c’est pour cette raison que l’investisseur peut perdre son patrimoine investi.

Afin de limiter les risques de perte, il est intéressant de savoir les principaux critères dont l’investisseur doit en tenir compte.

Faire attention à la liquidité

Il est important de savoir que les parts des sociétés civiles de placement immobilier investissent essentiellement dans l’immobilier. À l’opposé des idées reçues, ce type d’investissement ne bénéficie pas de la même liquidité que les valeurs mobilières, qui sont négociables à tout moment.

En effet, si l’investisseur a besoin de vendre ses parts de sociétés civiles de placement immobilier, il devra attendre quelques semaines voir quelques mois, afin de récupérer ses fonds investis. Les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, ne garantissent pas la disponibilité de la liquidité de l’investissement. Puisqu’une société de gestion ne porte pas systématiquement acquéreur des parts que les associés veulent vendre. Toutefois, elles aident les contribuables à trouver un acquéreur. Si l’investisseur tente de céder ses parts durant une crise (plus de vendeurs que d’acquéreurs) ses parts peuvent rester bloqués au niveau de la société de gestion durant une période indéterminée.

Comment limiter les risques ?

Selon les experts des investissements, il est recommandé de choisir des sociétés civiles de placement immobilier appartenant à des groupes d’assurance ou bancaire ainsi, l’investisseur peut limiter le risque d’illiquidité puisque les SCPI collectent l’épargne au niveau de leur réseau de clients. Il est aussi conseillé d’investir à travers un contrat d’assurance vie, dans ce cas, l’investisseur peut garantir que le risque d’illiquidité n’existe pas car la compagnie d’assurances assure la contrepartie.

Faire attention au marché immobilier

En acquérant des parts des sociétés civiles de placement immobilier, l’investisseur choisi d’investir indirectement dans l’immobilier. Par conséquent son patrimoine subit les conséquences de l’évolution des marchés immobiliers. Il est important de rappeler qu’investir dans les SCPI permet d’avoir des rendements réguliers sur le long terme, mais ne permet pas d’avoir des fortes plus-values.

Placement : quel est le meilleur placement afin de gagner de l’argent ?

Le livret A ? vous trouvez que c’est un investissement qui est intéressant et surtout sans risque toutefois, son rendement de 0.75 % n’est pas suffisant. L’assurance-vie ? Vous trouvez qu’il a une performance moyenne, mais au cours de ces dernières années elle n’arrête pas de baisser.

L’immobilier ? Il est l’un des placements les plus appréciés, est tout à fait normal puisque, c’est un placement qui est assez rentable. En outre, avec la baisse des taux d’emprunt investir dans l’immobilier est devenu assez accessible.

Alors quel est le meilleur placement 2019 ? Afin de répondre à cette question nous avons contacté Monsieur Florian Denys, le responsable des investissements au sein de la société de gestion vicennale A Plus Finance, afin de vous éclairer dans votre recherche du meilleur placement.

Quels sont les meilleurs investissements

Certes, le placement dans l’immobilier, que ce soit pour un placement court terme ou pour préparer votre retraite, c’est un bon investissement. Toutefois, selon l’expert de l’investissement de la société de gestion A Plus Finance, ce n’est pas le meilleur investissement.

La bourse alors ? Contrôler les représentations graphiques de l’évolution du CAC 40 au niveau des sites de bourse, demande une certaine connaissance du marché.

Le meilleur placement pour gagner de l’argent selon le responsable de l’investissement est vous-même.

Investir en soi est le meilleur des placements sans risque

Qu’est-ce qu’un investissement ? C’est une opération qui permet d’accroître un capital initial. Un investisseur investit 100 euros dans un véhicule de placement, afin de récupérer plus que 100 euros après un temps donné.

En outre, selon la définition reprise dans les Echos, « placer son épargne revient à renoncer à une consommation immédiate afin de multiplier ses recettes futures ». En effet, placer son argent nécessite de faire le choix de renoncer à ses satisfactions immédiates, afin d’obtenir une plus grande sommes à long terme.

Donc investir en soi c’est quoi ? C’est le fait de autoformation tous les jours en cherchant à s’améliorer d’une façon continue. Plus vous en savez plus vous maîtriser les outils des investissements.

Enquête sur fichage ethnique : le PSG déclare « pas de cas de discrimination » a été enregistré

Selon PSG Paname Squad par l’intermédiaire d’un cabinet d’avocats externe et qui a duré un mois, le club parisien assure qu’il n’y a pas eu de cas avéré de discrimination au Paris Saint-Germain, et ce, malgré l’existence du système de fichage ethnique au niveau du recrutement dans les centres de formation. En effet, le 15 novembre soir, les dirigeants du club parisien ont présenté la conclusion de l’enquête interne à la ministre des Sports Roxana Maracineanu, tout en exposant les mesures fixées par le président du club parisien, Nasser Al Khelaïfi, afin de renforcer les pratiques éthiques au niveau du club de la capitale.

Rencontre entre les dirigeants du PSG et la ministre des Sports

Selon le journal, le Parisien, la rencontre entre le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc et la ministre Roxana Maracineanu a duré prés de 90 minutes, et a été comme a déclaré la ministre « professionnelle, franc et direct ». 

Le PSG a bien reconnu l’existence de ce système de fichage, toutefois, le directeur de la communication, Jean Martial Ribes, a bien assuré que ce genre de pratique n’est plus d’usage depuis fin 2017. Le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi, a déclaré qu’il veillerait en personne à la mise en place d’une nouvelle organisation dont l’objectif est de faire respecter l’éthique au sein du club.

Accompagné par l’un des responsables de la fondation PSG et ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, le dirigeant du club parisien a tenu à présenter les dernières conclusions de l’enquête interne demandé par la direction du PSG et effectuée par un cabinet d’avocats externe du club. En effet, selon le Parisien, l’enquête a été fondée sur une série d’entretiens réalisés avec les salariés du club qui sont en charge des recrutements au sein des centres de formations, ainsi que les analyses des différents échanges de courrier électronique.

Les conclusions de l’enquête

Le dirigeant du club a affirmé que l’enquête a, aboutit, a la conclusion qu’il n’y a pas de cas de discrimination avéré au sein du PSG. Néanmoins, le club affirme que durant la période de 2013 à 2017, certains centres du club ont ajouté au niveau des fiches le critère d’origine de chaque jeune joueur. Le club confirme aussi que ces pratiques sont à l’initiative propre du responsable du centre de formation Province. Mais, malgré l’existence de ce fichage ethnique, les dirigeants du club de la capitale assurent qu’il n’y pas eu de discrimination ni au niveau de l’évaluation ni au niveau du recrutement des jeunes joueurs. 

« La direction Paris Saint-Germain ignorait tout de ses pratique puisque aucune fiche mentionnant un critère d’origine n’est jamais remontée à la direction » assure Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du club de la capitale.

Les meilleurs placements 2019

Un grand nombre de français préfèrent investir dans l’immobilier afin de garantir un revenu régulier. Toutefois, le placement dans la pierre demande une somme intéressante d’investissement et nécessite l’implication de l’investisseur dans la gestion de son bien (recherche locataire, travaux d’entretien… etc). Néanmoins, il existe un grand nombre de niches d’investissement qui sont méconnus par la majorité des français. Grâce aux conseils et l’expertise de l’équipe d’investissement au sein de la société de gestion vicennale, A Plus Finance, vous aurez tous les détails sur les meilleurs placements dans l’hexagone.

Investir dans le marché boursier

Il est important de rappeler qu’investir dans la bourse est accessible à tout le monde, même-si l’investisseur n’est pas un fin connaisseur du domaine. Il est vrai que placer son épargne dans le marché boursier comporte un certain niveau de risques, toutefois, le rendement vaut vraiment le risque encourus.

Selon les experts des investissements travaillant chez la société de gestion A Plus Finance, il est préférable d’effectuer un placement tout juste après les krachs. En effet, en achetant suite aux krachs, l’investisseur pourra économiser une grande somme d’argent.

Généralement, le problème se pose lors de la vente. Puisque la plupart des investisseurs ne savent pas le moment idéal pour vendre.

Afin de maîtriser ce type de placement, il est préférable de, soit de suivre une formation au préalable, soit de se faire assister par un professionnel dans le secteur. Cette dernière option, demande des dépenses en plus de la part de l’investisseur.

L’expert en marché boursier fera face aux mêmes difficultés que l’investisseur, c’est pour cette raison que plusieurs contribuables préfèrent gérer leur placement tout seul. Il faut juste essayer de s’entraîner et de se former grâce à des portefeuilles virtuels dans différents sites.

D’autres placements intéressants

En outre, l’investisseur à la possibilité d’ouvrir un PEA ou Plan d’épargne en Action. Ce type de placement nécessite une toute petite somme. Au bout de 5 ans, l’investisseur pourra bénéficier de plusieurs avantages fiscaux intéressants.

L’épargnant peut aussi investir dans une assurance, et à travers ces comptes, il pourra y placer des trackers qui suivront l’évolution des plus grandes capitales boursières. L’investisseur aura tous les détails sur les marchés boursiers ce qui pourra lui permettre de savoir quand réaliser des placements dans la bourse.

Investir dans les PME pour payer moins d’impôt

Rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF))

Le 30 mars 2019, vingt sénateurs du groupe CRCE ont présenté une proposition de loi qui vise à promouvoir une justice fiscale par le rétablissement de l’ISF. Selon ces derniers, l’impôt de solidarité sur la fortune ouvrirait la voie vers une nouvelle justice fiscale.
Le taux de la minoration d’ISF pour les investissements dans les start-ups ou dans les PME (via une société holding ou en direct) est fixé désormais à 68 % du montant des versements effectués ou tenus et le plafond de l’avantage fiscal est abaissé à 22 000 euros pour les souscriptions de parts de fonds (FIP, FCPI, etc.) et à 52 000 euros pour les souscriptions “directes” au capital de start-ups ou PME. Les souscriptions au capital d’entreprises exerçant une activité immobilière ou financière sont désormais exclues du dispositif.

Investir directement dans une petite et moyenne entreprise

Afin de favoriser le développement et la création des petites et moyennes entreprises, une réduction d’IR (impôt sur le revenu) est accordée aux investisseurs.
Tout contribuable peut bénéficier d’une minoration d’impôt, à condition de conserver ses titres pendant six ans au moins. En cas de cession avant la fin de ce délai, cette réduction (allant jusqu’à 68 %) sera remise en cause.

Cet avantage concerne principalement les PME et les start-ups artisanales, industrielles libérales et commerciales qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés. Celles-ci doivent aussi avoir un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros au minimum, un bilan annuel n’excédant pas 33 millions d’euros et un effectif ne dépassant pas 320 personnes. Elles doivent obligatoirement avoir leur siège social dans un état membre de l’UE. En outre, il peut s’agir que de véritables start-ups ou PME au sens européen du terme.
Enfin, elles doivent avoir trois salariés au moins dès la fin du premier exercice (deux salariés au moins pour les sociétés artisanales).

Les entreprises ayant des activités financières – autrement-dit d’autres sources de revenus -, sans aucun rapport avec leur activité opérationnelle, et gérant leur propre patrimoine financier ou immobilier n’ont pas le droit à cette réduction.
Le groupe d’A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Cette société de gestion peut aider les sociétés françaises à trouver des co-investisseurs.
Elle accompagne les PME françaises innovantes ou industrielles dans leur développement. L’année dernière, elle a consacré plus de 50. 9 millions d’euros au financement de cinquante petites et moyennes entreprises françaises pour les accompagner dans leur transmission. A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement, annonce avoir franchi la barre des 720 millions d’euros d’encours sous gestion.

Investissement : la France attire les contribuables étrangers

Avec plus de 1320 décisions de placements réalisés par des sociétés étrangères durant 2018, l’hexagone a enregistré un record des investissements étrangers depuis 11 ans. Toutefois, ces investissements n’sont pas forcément en faveur de l’emploi.
Avec le grand nombre de réformes apportées par le gouvernement d’Emmanuel Macron, que ce soit au niveau du code du travail, du capital ou de la fiscalité, l’hexagone attire de plus en plus d’investisseurs étrangers.

Le nombre d’investisseurs en évolution

Selon les chiffres délivrés par la société de gestion A Plus Finance, plus de 1320 actes d’investissements ont été réalisés par des étrangers en 2018. Ce chiffre représente une augmentation de 2 %, par rapport à l’année précédente, ou le nombre d’investisseurs étrangers était de 1218.
En 2018, le nombre d’investisseurs étrangers représente en moyenne environ 25 projets par semaine. Un record jamais atteint depuis 11 ans. Selon Fabrice Imbault, le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, ce chiffre incite le gouvernement à poursuivre les réformes en faveur des placements dans les PME en France.
Néanmoins, ces placements n’ont pas eu d’effet positif sur l’emploi. En effet, ces investissements étrangers ont permis le maintien de 30 302 emplois en 2018, alors qu’en 2017, il existait plus de 33 000 emplois.

Diminution du nombre d’emplois

Selon le rapport publié par Business France, ces chiffres pourraient être expliqués par la baisse du nombre d’emplois sauvegardés suite à la diminution des reprises de sites en difficulté.
Avec plus de 232 projets réalisés en 2018, les sociétés américaines enregistrent un grand retour dans l’investissement en France. Représentant 18 % des investissements en France, les sociétés américaines privilégient les placements dans la recherche et le développement. Ainsi les français ont découvert Uber qui vient d’implanter leur premier centre de recherche hors continent américain.
Dans le top trois des investisseurs, étrangers, on retrouve dans la deuxième place les Allemands suivis par les Britanniques. Il est important de signaler que la majorité des placements des Britanniques a concerné le secteur financier.
Toutefois, les investisseurs étrangers, recherchent plutôt l’innovation. En effet, l’innovation, le développement et la recherche sont très largement recherchés par les contribuables étrangers, en enregistrant une progression annuelle de 9 % depuis 2014.
Les principaux pays qui ont investi dans ce secteur sont les Etats-Unis 26 %, l’Allemagne 8 %, l’Italie 8 % et le Canada 7 %.

Investir aujourd’hui dans le monde demain

L’investissement participatif en capital ou le crowdfunding dans une start-up permet aux institutionnels et aux particuliers d’investir collectivement dans une PME française.
À partir de 200 euros, A Plus Finance offre l’opportunité de prendre part au capital d’une société (que ce soit une PME ou une start-up), de souscrire en ligne à des actions et d’en devenir ainsi actionnaire.
Investir dans une société innovante vous permet d’obtenir des rendements très intéressants sous six à huit ans.

Comme devenir actionnaire d’une start-up ?

Aujourd’hui, il existe plus de 7 000 sociétés de gestion en France. Ces dernières ont pour objet exclusif la gestion d’Organisme de Placement Collectif. Ce sont des sociétés qui gèrent des actifs pour leurs propres comptes ou pour le compte de tiers.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, est une solution pour tous les investisseurs. Elle accompagne les entreprises françaises dans leurs développements.
En travaillant avec celle-ci, vous pouvez participer à l’augmentation de capital de start-up et aussi, au financement des projets innovants. Vous pouvez investir à partir de 200 euros dans les sociétés de votre choix et ainsi, devenir actionnaire des projets auxquels vous croyez.
Vous pouvez également accéder à l’évolution de votre portefeuille et au suivi de vos investissements grâce aux outils personnalisés mis à votre disposition. Vous recevez régulièrement les reportings et les bilans transmis par les dirigeants des sociétés dont vous êtes actionnaires.

À quoi sert une société holding ?

La holding, société qui prend des participations financières dans d’autres entreprises, permet de donner plus de pouvoir aux adhérents afin de garantir et préserver les intérêts communs, mais également de simplifier la gestion de ses actionnaires pour l’entrepreneur.
Il est aussi possible d’entrer en direct au capital de la PME ou de la start-up sous certaines conditions. Les titres financiers dans lesquels les investisseurs peuvent souscrire sont généralement déterminés avant la levée de fonds.
La plupart des levées de fonds se font en capital, mais les start-ups peuvent également émettre des titres participatifs ou des emprunts obligataires.
Obligations : si la start-up souhaite financer sa croissance en quasi fonds-propres ou en dette, la société de gestion peut offrir aux adhérents de souscrire en obligations.
Actions : si la start-up ouvre son capital aux adhérents, il s’agit pour les sociétés de gestion de proposer aux crowdfunders de souscrire (via les holdings) en actions dans leur capital.
Titres participatifs : quand la jeune entreprise est une coopérative (SCIC ou SCOP), les sociétés de gestion proposent aux adhérents de souscrire en titres participatifs, une forme de dette spécifique aux start-ups de statut coopératif.

Les Français se ruent sur les SCPI début 2019

Les épargnants français ont placé, au premier trimestre, plus de trois milliards d’euros sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). C’est un investissement immobilier sans contrainte de gestion.
Aujourd’hui, il existe plus de 550 SCPI. Ces dernières ont attiré près de 3.9 milliards d’euros (collecte nette) sur les trois premiers mois de 2019, soit un bond de 89 % par rapport à 2018. Ce placement attire pour son rendement élevé.
Cette année, le TDVM moyen devrait se situer entre 5.6 % et 59 %. Les montants investis, au premier trimestre, dans les sociétés civiles de placement immobilier de bureaux représentent plus de la moitié (68 %) de la collecte nette totale. Viennent ensuite les SCPI spécialisées (28.9 %), les diversifiées (23.9 %) et les commerces (18.6 %).
“L’année 2019 s’annonce dynamique pour les acquisitions des sociétés civiles de placement immobilier pour absorber la collecte dans des conditions favorables et satisfaisantes”, présage “Niels-Court Payen”, le président (co-fondateur) d’A Plus Finance.
Le placement en SCPI se caractérise par un risque dit faible. Il s’avère fiable et promet de belles perspectives d’avenir.

L’immobilier : un secteur dynamique

Le marché de l’immobilier est un secteur extrêmement riche en métiers variés. Il ne se résume pas seulement au métier d’agent immobilier. La liste des métiers dans ce secteur est très longue.
Il en existe plus d’une soixantaine, classés en trois grands domaines d’activités :
– l’expertise immobilière
– la gestion et la transaction immobilière
– la finance immobilière.

Une multitude de métiers :
– le gestionnaire d’actifs immobiliers
– le gestionnaire de copropriété
– le responsable de programme
– l’agent immobilier
– le gestionnaire de patrimoine
– l’administrateur de biens
– l’asset manager
– l’expert en évaluation.

Les métiers de l’expertise et de l’investissement seront, au cours des prochaines années, de plus en plus demandés. On y retrouvera le consultant en immobilier, l’expert judiciaire, l’expert en droit immobilier, l’expert en évaluation de biens immobiliers, mais également le responsable des investissements immobiliers et l’asset manager. Les sociétés de gestion rechercheront aussi des gestionnaires de haut niveau, ayant des compétences, à la fois fiscales, techniques et juridiques.

La société de gestion “A Plus Finance” a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle propose à ses investisseurs (particuliers comme professionnels) des solutions très originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche.
Cette société gère un encours de 990 500 millions d’euros. Elle est une référence française de la gestion d’actifs immobiliers depuis plus de vingt ans.

Immobilier : faut-il miser sur des SCPI ou investir en direct ?

La pierre a toujours la faveur des investisseurs français (particuliers ou institutionnels), ces derniers étant habituellement peu friands de la prise de risque financière. Selon une étude, l’immobilier représente 78 % du patrimoine des ménages ! Les investissements en direct et en SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) permettent d’avoir accès aux dispositifs de défiscalisation, dont le dispositif Pinel.

Pour la pierre papier (un investissement qui se fait indirectement dans l’immobilier), on distingue deux familles de fonds :
– les SCPI de rendement : en ligne avec tendance du marché ;
– et les SCPI fiscales : quand les investisseurs particuliers cherchent à optimiser leur fiscalité en fin d’année.
Afin de bénéficier de la réduction d’impôt Pinel, il faut (obligatoirement) s’engager à détenir les biens, au minimum, cinq ans. Mais investir en visant les avantages fiscaux nécessite une durée de détention plus longue que celle de l’engagement minimal : plus de vingt ans dans les deux cas.

Difficile de dresser une comparaison entre les frais d’investissement en direct ou via une SCPI, puisque la tarification s’avère très différente.
Avec la société civile de placement immobilier, les frais sont trop importants (les frais de gestion, les frais d’entrée ou de souscription, etc.), mais ils sont connus dès le début. Cela se traduit par un prix de revente inférieur au prix d’achat, par exemple 2 000 euros pour acquérir une part à 1 100 euros. Les sociétés civiles de placement immobilier prélèvent également des frais de gestion annuels, entre 11 % et 15 %” selon l’Autorité des Marchés Financiers, mais le rendement communiqué en tient compte chaque année.
Avec l’acquisition en direct, la grande partie des frais (40 % des frais de gestion annuels) est payée à l’achat, via “les frais de notaire” ou “droits de mutation”.

Quels sont les avantages d’une SCPI ?

Investir dans l’immobilier ne vous exempte pas de tout risque financier. Vous pouvez avoir quelques difficultés à retrouver votre mise à la revente ou peiner à trouver des locataires… Dans ce cas, la société civile de placement immobilier permet de mutualiser les risques. Ces fonds regroupent de multiples locataires et de nombreux actifs, ce qui permet, entre autres, de rendre les incidents locatifs plus perceptibles et de les diluer. Ces fonds sont majoritairement investis en immobilier d’entreprise.
En direct, tout dépend de la qualité du bien ! Donc, avant de se lancer, il faut s’assurer qu’il existe un marché suffisamment profond. A Plus Finance, acteur majeur de la gestion de patrimoine en France, gère un encours de 930 000 millions d’euros. Ses domaines d’expertise couvrent la multi-gestion, le financement des PME et l’immobilier. Avec plus de 5 000 logements et 590 000 millions d’euros pour le compte de quatre OPCI à destination d’investisseurs institutionnels, le pôle immobilier d’A Plus Finance s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années sur le segment de RSNM (Résidences Seniors Non Médicalisées). En s’appuyant sur cette expertise, cette SGP lance, en 2015, le premier OPCI “Grand Public” dédié aux RSS (Résidences Services Seniors).

Les différentes possibilités pour investir dans des entreprises en France

Il existe plusieurs moyens qui permettent à des épargnants d’investir dans des entreprises de type PME en France. L’investissement le plus apprécié reste l’investissement direct dans le capital d’une entreprise afin de permettre une augmentation de son capital. En outre, il existe aussi l’investissement dans des fonds communs de placement comme les FCPI et les FIP. Selon le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, tous investissements dans une entreprise permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu pouvant atteindre jusqu’à 18 % du montant investi.

Investir directement dans l’entreprise

Investir directement dans le capital d’une PME, permet la réduction d’impôt sur le revenu. Cette réduction d’impôt pourrait être portée à 25 % durant 2019, si la Commission européenne valide la proposition. Certes, c’est un scénario qui est très peu probable vu qu’il ne s’était pas produit durant 2018 à cause de l’attente de l’approbation de la Commission.
Il est conseillé de bien connaître les dirigeants de la PME ainsi que d’avoir une idée sur le secteur d’activité afin de pouvoir suivre de prés la progression de l’entreprise.
Toutefois, il n’est pas donné à tous les investisseurs de pouvoir agir tout seul. C’est pour cette raison qu’un grand nombre d’investisseurs préfèrent passer par l’intermédiaire de business angels. Ce dernier permet l’étude des différents dossiers grâce à un comité de placement avant de retenir le meilleur projet. En outre, les investisseurs peuvent aussi opter pour la participation à un club deal qui permet de passer par des sociétés de gestion spécialisées comme c’est le cas de A Plus Finance. Cette offre ne concerne qu’un nombre très restreint de clients.

Investir dans des fonds communs de placement

L’investisseur peut aussi souscrire dans un FCPR ou un fonds commun de placement à risque. Ce fonds permet de mutualiser le portefeuille des participations. Les fonds communs de placement à risque ont été conçus par les sociétés de gestion spécialisées afin que le contribuable institutionnel puisse investir dans les PME.
Ces différents dispositifs permettent aux contribuables d’investir dans des programmes d’obligations qui peuvent se convertir en actions. Par conséquent l’investisseur investit dans une entreprise, mais non directement dans le capital social de la société.
En outre l’investisseur peut aussi investir en optant pour le financement participatif. Ce dernier est encore plus accessible, puisque le contribuable n’a besoin que de quelques centaines d’euros pour pouvoir investir, ce qui n’est pas le cas dans les autres formes de placements.