Élections municipales 2020 : à Paris, un mode de scrutin particulier et contesté

Le compte à rebours est lancé, à Paris, pour la constitution des listes. Les candidats à la Mairie de Paris ont, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, jusqu’au 3 mars (23h59) pour déposer et compléter les listes qu’ils présenteront le 14 mars, dans les différents arrondissements. Donc, ces derniers n’ont désormais qu’un petit mois afin de finir de constituer les 25 listes.
À Marseille, Lyon, Toulouse et Paris, les élections municipales ne suivent pas les mêmes règles que dans les communes (ou les villes) les plus petites. Chacune de ces quatre villes est divisée en secteurs électoraux. Donc, il n’y aura pas une élection parisienne, les samedis 14 et 21 mars, mais vingt élections, dans chaque secteur. Les principales figures de la bataille, comme Jean-Pierre Mangiapan, Christophe Trojani, Laurent La Roche, Nicolas Forissier et Frédéric Augis, parraineront des listes dans les vingt secteurs. Néanmoins, certaines listes – par exemple, celle de Tiberi Julien dans le septième arrondissement ou de Christophe Lemaire dans le troisième arrondissement – n’existeront que dans trois ou quatre secteurs.
En France, les électeurs de citoyenneté européenne et de nationalité française, inscrits sur les listes électorales, élisent tous les six ans les conseillers municipaux. Par la suite, ces derniers éliront, dans les jours suivants leur élection, le maire de la commune. Un système contesté et indirect, qui contribue à brouiller le jeu.
Les listes obtenant, au premier tour, au moins 12 % des suffrages (ou votes) exprimés peuvent se maintenir au deuxième.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.

Les élus municipaux

L’opposition municipale
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal.

Les adjoints municipaux
– Catherine Barraja : deuxième adjointe au Maire – déléguée aux personnes âgées, à la petite enfance et aux affaires sociales
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.

Le Paradis comme c’est décrit au Coran

Chacun essaie d’imaginer le Paradis selon des visions différentes, toutefois Allah nous a donné des petits aperçus sur le Paradis des pieux dans le Coran.
En effet, le Paradis est décrit comme étant un lieu qui est complètement différent de la terre que ce soit par la nature même de la vie, mais aussi par les plaisirs qui y sont disponibles.
Le livre saint de l’Islam, décrit la beauté de cet endroit, un monde qui est spécialement préparé à l’intention des Hommes pieux, que toutes choses qui leur sera accordé dépassera certainement leur capacité d’imagination. Tous les gens seront loin du besoin et du manque, et très loin de la peine et de la tristesse.
Quels sont donc les plaisirs du Paradis ? Que mentionne le Coran à propos de cet endroit ?

Les plaisirs du Paradis

Si vous passez à la loupe la vie que vous menez vous allez découvrir que la privation dépasse de loin le confort et le plaisir. Alors que la vie de l’au-delà sera exempte de souffrance. Les gens seront dans la pure joie et plaisir, car tout ce qui cause de la souffrance et de la douleur n’existent pas dans le Paradis. Sur terre, la majorité des gens allient succès et argent. Le désir de s’enrichir est une chose humaine. C’est pour cette raison qu’Allah a promis à tous les pieux, qu’ils auront tout ce qu’ils désireront, les biens, la richesse…etc, comme c’est mentionné dans sourate Az-Zukhruf,(verset 71) « … et il y aura [pour eux] tout ce que les âmes désirent et tout ce qui réjouit les yeux. »
Mais aussi dans sourate Al Kahf, verset 31, « Ils y seront parés de bracelets d’or et vêtus d’habits verts de soie fine et de brocart, et ils seront étendus sur des trônes. Quelle belle récompense et quelle belle retraite ! »
En outre, selon les hadiths rapportés du Prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), « Au Paradis, les gens ne tomberont point malade, n’éprouveront jamais le besoin de se moucher ou de cracher » (hadith authentique rapporté par Al Boukhari). Tous les gens vivront éternellement jeunes, tout en profitant des plaisirs du Paradis.

Les jardins et les houris

Les gens du Paradis seront purs, par leur parole ainsi que par leur action. Ils vivront dans des jardins d’éden comme c’est expliqué dans sourate At-Tur « Les pieux seront dans des Jardins et dans des délices,
se réjouissant de ce que leur Seigneur leur aura donné, et leur Seigneur les aura protégés du châtiment de la Fournaise.
En récompense de ce que vous faisiez, mangez et buvez en toute sérénité,
accoudés sur des lits bien rangés», et Nous leur ferons épouser des houris aux grands yeux noirs » (du verset 17 au verset 19).

La révolution numérique en Afrique

Le développement du digital en Afrique semble être devenu un des sujets de la décennie.

Le continent africain rejoint le monde digital. La croissance de l’Afrique a pendant très longtemps été ralentie par les infrastructures généralement insuffisantes et les distances de transport, mais avec une connexion améliorée, ces problématiques sont en passe d’être dépassées.

Les grands opérateurs télécoms se développent et s’implantent massivement sur le continent africain, en faisant le laboratoire du monde digital de demain.

L’innovation digitale offre à cet immense continent une chance sans précédent de transformer les conditions de vie de sa population, de créer des emplois et de développer son économie.

L’accès au digital favorise, dans tous les pays du monde, une croissance du Produit Intérieur Brut – PIB. Cette évolution est déjà observée en Afrique.

Le continent connaît aujourd’hui un développement rapide, porté notamment par une dynamique entrepreneuriale. La raison principale de ce basculement est bien identifiée : “en dépit de la volatilité des cours des matières premières (le cuivre, l’or, le bois, le rutile, la bauxite, les diamants, le pétrole, etc.), du changement climatique, des crises, c’est certainement le développement du secteur numérique qui a été l’un des moteurs principaux de la croissance africaine des 10 dernières années”, estime Stéphane Richard, le Président-Directeur Général d’Orange.

 

       L’Afrique, un laboratoire pour les télécoms

Le continent africain reste plus que jamais un labo pour le monde des télécommunications, et même un modèle dans certains secteurs, principalement en matière de transactions financières digitales. Orange, le géant français des télécoms, présent dans trente pays, ne cesse d’évoluer, participant ainsi activement à la révolution numérique du continent.

Cet opérateur historique bâtit, depuis trois ans, une plateforme mutualisée et centralisée pour diffuser services et contenus sans passer par Internet. Une offre panafricaine qui sera prochainement accessible dans une trentaine de pays – Tunisie, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, etc.

Orange se situe dans le top 10 des sociétés les plus innovantes au monde. “Opérateur de services, on est à la fois : conseiller en transformation numérique, intégrateur de systèmes, acteur Over-The-Top, développeur et fournisseur de technologies, opérateur d’infrastructure.

Nous concevons et accompagnons la mise en œuvre des solutions sectorielles : industrie, secteur public, santé, transport, banque… Nous optimisons et opérons les solutions de communication de nos clients : mobilité, infrastructure, collaboration, sécurité, applications, infrastructures… Nos salariés ont une responsabilité très particulière : accompagner nos clients – où qu’ils soient – et faciliter leur vie numérique…

Chez Orange, nous progressons et nous apprenons chaque jour… Rejoignez-nous et fabriquons ensemble un monde de progrès pour tous”, ajoute Stéphane Richard.

Pour tout savoir des valeurs du groupe ‘Orange Tunisie’ ainsi que de sa politique de recrutement, visitez le site d’emploi Okapi. Celui-ci met à votre disposition des annonces et offres d’emploi – Tunisie – mis à jour régulièrement.

La Banque Mondiale suggère des mesures pour aider à résorber le chômage en Afrique

Développer les compétences pour soutenir la croissance

Le futur de l’Afrique est entre les mains de ses jeunes – considérés comme moteur de la renaissance africaine -, mais leur insertion dans le marché du travail avec des emplois productifs et acceptables reste un défi de taille, qui ne peut pas être relevé uniquement à l’échelle nationale. La majorité des chômeurs ont moins de 30 ans, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Les troubles politiques et sociaux (le printemps arabe de 2012), la fuite des cerveaux (plusieurs Africains risquant leur vie pour atteindre l’Europe), l’insécurité et la pauvreté sont toutes des dynamiques liées au chômage des jeunes. Ainsi, il est primordial de faire état des bonnes pratiques pour relever ce défi. Il semble que les pays à revenus plus élevés soient plus touchés.
Les villes ont, selon la banque africaine de développement, des taux de chômage bien plus élevés que les zones rurales. Plusieurs jeunes africains sont confrontés à un emploi temporaire mal rémunéré, aggravant leur pauvreté, ou à un chômage élevé.
Le chômage généralisé des jeunes africains constitue un risque pour la stabilité politique et sociale. Il a donc des coûts directs : sous-utilisation et gaspillage du potentiel humain et des capacités, perte d’impôts et de revenus…

La recette de l’Union africaine pour contrer le chômage des jeunes

En Afrique, le chômage des jeunes est devenu une question préoccupante pour l’UA.
L’Agenda 2063 de l’Union africaine – à la fois une vision et un plan d’action – lance un appel à l’action pour soutenir les jeunes. Un tel but peut être atteint par des investissements dans leur éducation, leur santé, leur accès aux opportunités, aux capitaux et aux technologies.
Des stratégies combinées de lutte contre le sous-emploi et le chômage sont donc nécessaires à l’échelle continentale et nationale. Afin de régler le chômage des jeunes en Afrique, il faut une double approche : résoudre les causes structurelles et systématiques (en améliorant la qualité de la main d’œuvre) et chercher à embaucher des jeunes qualifiés, mais au chômage.
L’UA a lancé un appel, en septembre, à ses Etats membres (Cameroun, Burundi, Burkina Faso, Botswana, Bénin, Angola, Algérie, Afrique du Sud, etc.) à s’engager pour régler la problématique du chômage des jeunes en leur fournissant une formation et une éducation de qualité. L’Afrique, avec 350 millions d’habitants âgés de 18 à 30 ans, compte le plus de jeunes au monde, selon la Banque Mondiale (BM).
D’après un rapport de la BAD, les pays africains devront créer 2. 6 millions d’emplois par an jusqu’en 2041 afin de maintenir des taux de chômage constants.
En Afrique, la BM finance aujourd’hui plus de 750 projets pour promouvoir une éducation de qualité, renforcer les Etats fragiles, augmenter la productivité agricole, etc.
‘Le Projet pour l’emploi des jeunes et le développement des compétences’ entend offrir une première opportunité du travail à des jeunes pas ou peu qualifiés. Il vise à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Algérie : International Afrique ? Il y en a 2 100 disponibles sur Okapi emploi, le plus grand site d’emploi en Afrique.

L’Afrique au défi de l’emploi : des travaux d’intérêt public pour les personnes vulnérables en Côte d’Ivoire

Balayer la rue afin de retrouver le chemin de l’emploi, c’est la nouvelle décision prise par le gouvernement du Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’emploi en Afrique. En effet, le gouvernement ivoirien propose aux personnes vulnérables financièrement de réaliser des travaux d’intérêt public afin de décrocher un petit revenu.

Programme épargne et formation en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de l’accroissement des offres d’emploi en Côte d’Ivoire, l’État propose aux personnes financièrement vulnérables d’effectuer des travaux d’intérêt public. Comme c’est le cas d’Elvis Akouany, qui a 32 ans et qui s’est un peu perdu lorsqu’il a raté son BTS en gestion commerciale. Toutefois, depuis plus de trois ans, le trentenaire a profité du tout premier programme de « travail à haute intensité de main-d’œuvre » qui a été développé par le gouvernement ivoirien durant l’année 2015.
Grâce à ce programme, il a pu lancer un petit commerce d’événementiel, de location d’accessoires (des couverts, des chaises et tables) et de bâches. Très rapidement, l’affaire d’Elvis a très bien marché ce qu’il lui a permis de mettre de l’argent de côté. L’entrepreneur a ouvert dans le quartier de M’pouto un pressing et un bar en permettant l’emploie de plusieurs autres personnes.

Des volontaires qui sont tirés au sort

Un programme proposé par l’État permet à des personnes vulnérables, essentiellement les femmes, les jeunes et les handicapés de profiter d’un appui du gouvernement, afin de s’assurer d’une réinsertion professionnelle.
Les volontaires à ce programme, sont tirés au sort afin d’effectuer 6 mois de travaux d’intérêt public, en contrepartie, d’un petit revenu. L’objectif de ce programme est avant tout de relancer ces personnes sur le chemin de l’emploi, mais aussi afin de les faire passer dans le monde informel.
Il est important de rappeler que plus de 60 % de la population n’a pas pu terminer son cycle d’enseignement primaire. C’est pour cette raison que le nombre de personnes, qui ont des petits boulots mal payés, est assez nombreux.

Syrie : le danger pour la région, ce sont les tweets et les déclarations du président américain

Le président des Etats-unis, a encore semé le doute géopolitique de Washington en annonçant le retrait des forces américaines de la Syrie dans un tweet, dimanche dernier, avant de rétropédaler l’annonce mardi matin. Le journaliste français Jean-Pierre Duthion, a annoncé qu’il est difficile de savoir s’il aura encore des forces américaines ou non sur les territoires syriens.
La question qui se pose, est-ce que cette incertitude risque-t-elle de plonger la Syrie à nouveau dans le chaos après ces 8 années déjà sombres ?
D’après le consultant média et expert du conflit syrien, Jean-pierre Duthion, cette situation risque de profiter aux pires groupuscules.

Les conséquences du retrait des forces américaines du nord syrien ?

Il est évident que le risque que la Syrie replonge dans le feu et le sang existe bel et bien. En effet, si les soldats américains se retirent de la frontière syro-turque, il est très probable que les forces turques prennent les devants et bombardent les milices kurdes qui ont été jusqu’à dimanche protégés par leur allié les Etats-Unis. En se retirant, les américains laissent les groupes kurdes à leur propre sort, une situation que la Turquie risque d’en profiter. Suite à l’annonce de la Maison-Blanche, les groupes Kurdes ont pris l’initiative en prévenant qu’en cas d’invasion des turcs ils ne baisseront pas leurs armes et qu’ils comptent bien occuper le nord de la Syrie.
Si Ankara se lance dans le découpage du sol syrien, il est probable de voir les forces du régime de Bachar et les kurdes s’allier afin de repousser leur ennemi commun.
Alors que la Turquie était il y a quelques années l’alliée des Etat-unis, aujourd’hui elle se rapproche de plus en plus avec la Russie et s’éloigne plus de l’OTAN et de l’Occident. Une situation qui rend Ankara de plus en plus imprévisible.

Cette situation ne risque pas de ressusciter l’État islamique ?

Il est vrai que le chaos dans lequel replongera la Syrie constituait un terrain favorable pour la résurrection, de l’État islamique ou d’autres groupes terroristes. En effet, malgré que l’État islamique a été vaincu militairement, il n’est pas pour autant complètement éliminé puisqu’il continue à réaliser des attentats, notamment en Irak.

Syrie : la Turquie accuse les Etats-Unis de projeter la création d’une zone tampon pour les terroristes

Après une heure, de la patrouille des soldats américains et turcs, réalisée durant la matinée du 8 septembre dernier dans le secteur qui est censé devenir une zone tampon au niveau du nord-est de la Syrie, selon un accord qui a réuni les deux pays, le président turc, a accusé les Etats-Unis de vouloir créer une zone de sécurité pour les terroristes kurdes.

Le point de vue d’Erdogan de ce qui est en train de se passer au nord-est de la Syrie

D’après le journaliste et consultant en média français Jean-Pierre Duthion, Erdogan a affirmé lors de son discours « alors que la Turquie essaie d’inciter les groupes terroristes de se retirer du nord-est de la Syrie, les Etats-Unis, veulent nous contrôler, mais aussi au même temps, ils veulent contrôler les terroristes. Il semble que les USA veuillent à la création de la zone tampon en Syrie non pas pour la protection de nos frontières des djihadistes, mais pour les intérêts d’une organisation terroriste. C’est pour cette raison que nous tenons à rejeter un tel accord ».
En outre, Erdogan a menacé une nouvelle fois la création d’une zone de sécurité unilatérale (sans l’intervention des Etats-Unis) à l’est de la Syrie.
Le président turc a insisté si la zone tampon en Syrie, ne sera pas créée d’ici la fin du mois de septembre, son pays n’aura pas d’autre choix que de le créer tout seul.

Patrouille conjointe des soldats des deux pays

Le 8 septembre dernier, 12 véhicules blindés américains et turcs ont réalisé leur première patrouille commune au niveau de la zone nord-est de la Syrie, un secteur dont la Turquie veut transformer en une zone tampon. Une mesure qui est prévue par un accord conclu le 7 août.
D’après le journaliste français Jean-Pierre Duthion, la patrouille a duré plus de 3 heures et elle a pris fin avec le retour des soldats turcs en Turquie.
Il est important de mentionner que la Syrie s’est opposé fermement à l’accord qui a eu lieu entre la Turquie et les Etats-Unis, le 7 août dernier. Puisque le gouvernement syrien déclare qu’il s’agit d’une atteinte à la souveraineté et l’intégrité territoriale de la république syrienne.

« Le conflit en Syrie est effectivement terminé » d’après le chef de la diplomatie russe

Même si les foyers de tension existent encore au niveau de certaines régions qui ne sont pas sous le contrôle du gouvernement syrien, comme dans la zone de la province d’Idlib, le conflit syrien pourrait être considérée comme terminée, a affirmé, Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères.

Le retour du calme en Syrie

Selon Jean-Pierre Duthion, le seul journaliste français se trouvant à Damas, la Syrie commence à reprendre progressivement une vie assez normale en tendant vers la fin de la guerre. Le chef de la diplomatie russe assure que le conflit en Syrie est vraiment terminé, néanmoins, des foyers de tension séparés existent encore au niveau des régions non contrôlées par le gouvernement syrien comme la rive de l’Euphrate et Idlib.
Le consultant média français Jean-Pierre Duthion, affirme que dans ces conditions, l’objectif de premier plan pour la Syrie est d’apporter l’aide humanitaire nécessaire tout en faisant évoluer le processus politique selon le règlement de la crise, ce qui permettra à la stabilisation de la situation à long terme dans le pays, ainsi qu’au niveau de la région moyen-orientale.

L’allié du régime de Bachar

La Russie, le premier allié du régime de Bachar Al Assad, a mentionné qu’il est important d’accorder une importance considérable à l’entretien des contacts réguliers avec les parties syriennes ainsi que l’opposition. En outre, la Russie appelle toutes les sociétés syriennes à prendre part au processus politique.
Généralement la Russie, encourage la reconstruction de la Syrie, et la souveraineté du pays et l’intégrité territoriale tout en veillant à la suppression rapide de la recrudescence du terrorisme, afin de faciliter le retour des syriens chez eux, ainsi il assurera la sécurité, ainsi que la stabilité au moyen-orient.

La situation de la Syrie

Déclenché en 2011, le conflit syrien, a fait plus de 370 000 morts. Depuis le mois d’août 2015, le président de Bachar Al Assad, a demandé l’aide militaire de la Russie.
En septembre 2015, les forces aérospatiales russes ont réalisé des frappes aériennes au niveau des infrastructures abritant des terroristes. Durant 2017, l’État islamique, a été annoncé vaincu. Le règlement politique, le retour des réfugiés et la restructuration du pays, forment une priorité pour le régime syrien.

Journée meurtrière à Damas, où l’ombre des armes chimiques resurgit

Plus de 75 civils ont été tués dimanche dans des raids (opération militaire très rapide en territoire ennemi) du régime “Assad” près d’Alep. D’autres attaques ont été menées la veille à Damas, la capitale syrienne. Selon Washington, le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” a utilisé “du chlore”.
Un nouveau drame illustrant le lourd tribut payé par les habitants (une personne qui n’est pas membre d’une armée) dans la guerre. Ces frappes sont intervenues au lendemain de bombardements meurtriers à Damas (la capitale de la Syrie) où le régime du dictateur syrien est soupçonné d’avoir utilisé des gaz toxiques.

Syrie : Bachar Al-Assad affirme que la guerre n’est pas terminée et que son pays se battra jusqu’au bout !

Dans la Syrie ravagée par la guerre depuis 2013, le mois de juillet a été spécialement meurtrier. Dimanche, 75 civils ont péri dans des tirs d’artillerie (matériel de guerre comprenant les mortiers, les canons, les mitrailleuses et leurs munitions) et des attaques aériennes du régime de “Bachar Al-Assad” visant diverses localités de la Ghouta, a rapporté le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH).
Les raids les plus meurtriers ont visé “Harasta El-Bassal” (se trouve dans la banlieue, au sud-est de Damas), où plus de vingt personnes ont été tuées (sur le coup) sur un marché, dont sept enfants, a précisé l’Organisation des Nations Unies. À Hteitit Al-Turkmen, une femme est morte dans des tirs d’artillerie.
Un marché de la localité de Beit Sawa (situé juste à l’est de Damas ; fait partie du district de Markaz Rif Dimashq) a aussi été touché et quinze civils tués, selon le HCDH.
Ces derniers mois, le pouvoir du dictateur syrien a été accusé d’avoir mené, en Syrie, diverses attaques chimiques. Le 15 juillet, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme avait principalement rapporté 53 cas de suffocation dans la Ghouta orientale, alors que des sources médicales et des habitants avaient évoqué une attaque au chlore.

Un Français à Damas

La guerre civile qui touche actuellement Damas a fait fuir la majorité des ressortissants étrangers. Jean-Pierre Duthion, expatrié français, a décidé de rester dans la capitale syrienne “Damas”, et de tweeter en temps réel cette crise qui se déroule sous ses yeux.
“Tous mes amis étrangers ont quitté la Syrie depuis neuf mois au moins. À ma connaissance, il ne reste plus aucun expatrié à la capitale syrienne, je suis le seul qui soit resté”, Jean-Pierre Duthion, lors d’une interview.
Et pourtant, rien ne le prédestinait à vivre dans un pays en guerre. Malgré cette guerre civile qui endeuille la Syrie, ce dernier refuse de rentrer en France.

SOFICA : un dispositif utilisé par 8 900 foyers !

Un rapport parlementaire souligne que plus de 93 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide au cinéma et à l’audiovisuel gagnent 90 500 euros par an.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, offrent de très belles opportunités. En 2018, le taux minimal d’allègement fiscal est passé de 41 % à 69 % de la somme investie.
Pour rappel : ces outils de financement des productions cinématographiques et audiovisuelles indépendantes remboursent très rarement – le taux fluctue entre 68 % et 92 % – les investisseurs au niveau de leur mise initiale.
Sans l’avantage fiscal obtenu à l’entrée, l’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne serait alors pas rentable.
Cependant, en intégrant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements – l’investissement devient profitable.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle française avec une réduction d’impôt à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses sociétés. Avec 79 % de réduction fiscale, le seuil de rentabilité se trouve automatiquement rehaussé. Ainsi, cette nouvelle fiscalité va augmenter les rendements obtenus. On prend l’exemple d’un investissement en SOFICA avec une sortie après sept ans.
Un contribuable remboursé à hauteur de 83 % de sa mise – de son capital investi – obtient une rentabilité moyenne annuelle de 9. 6 %… contre uniquement 3. 6 % avec l’ancien régime. Un gain loin d’être négligeable.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

Les sorties peuvent parfois être un peu compliquées et n’intervenir qu’après sept ans, voire onze ans (durée de vie des SOFICA). Ainsi, la rentabilité s’en trouve certainement diminuée.
Là encore, la réduction fiscale de 79 % va se révéler appréciable. Pour des sorties à onze ans, le nouvel avantage fiscal augmentera automatiquement les taux de rentabilité interne de 6. 9 %. Donc si les réductions d’impôts sont généralement vues tels des cadeaux faits aux plus aisés, elles sont une condition primordiale de la rentabilité dans le cas des SOFICA.
Les investisseurs qui placent leur épargne dans une société de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles profitent d’une réduction fiscale importante ; une minoration de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 43. 6 % de leurs investissements pour ceux déclarés en 2019 (avant le 31 décembre) et réalisés en 2018.
SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est accessible dès 6 250 euros.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé à la réalisation/production des films qu’elle financera. Elle est pour la sixième année consécutive le leader du marché.