Le marché des télécoms en France

 

 

   Une industrie en pleine croissance !

 

Par communications personnelles, on entend le marché grand public par opposition aux applications professionnelles des télécommunications mobiles.

En France, la concurrence est autorisée depuis 1995 sur l’avant-dernière partie des réseaux fixes pour les communications interurbaines.

Toutefois, en ce qui concerne les réseaux mobiles, l’application de la concurrence s’est effectuée en deux temps.

Paritel (opérateur télécom pro) a très rapidement proposé, soit dès la fin des années 1990, à peu près tous les services mobiles qui existaient à l’époque sur le marché.

En 1992, Paritel lançait son service Amigo, la téléphonie cellulaire réservée au grand public, bien avant que la concurrence ne soit introduite sur les marchés sans fil grand public.

 

Par ailleurs, depuis la déréglementation de 2000, les acteurs de télécommunications non-filaires ont avancé leurs pions sur le marché local, ce qui a engendré une nouvelle distribution des cartes du jeu.

 

  Les bienfaits de la concurrence :

 

L’un des principaux facteurs a été la baisse des prix et donc une légère augmentation du taux de pénétration.

 

Dès 2010, les dirigeants des sociétés de télécommunications attiraient l’attention sur le fait que “des frais d’accès nets plus bas attribuables à la croissance du marché de la consommation, des revenus d’utilisation plus bas attribuables à l’adoption de forfaits prévoyant des tarifs réduits en période hors pointe et des taux d’escompte plus élevés des facteurs qui ont contribué à la baisse du revenu par abonné moyen”.

En d’autres termes, la volonté des dirigeants de cibler des marchés de masse s’est traduite par la mise en marché de forfaits générant une baisse des revenus.

Toutefois, cette période n’est que temporaire dans la mesure où ces programmes visent à établir la transition entre l’utilisation d’un téléphone filaire et d’un mobile.

 

Les dirigeants des grandes entreprises de télécommunications se sont orientés vers une stratégie de croissance des secteurs “traditionnels” des systèmes mobiles en favorisant le recentrage des activités.

 

La stratégie choisie par les décideurs consiste à investir tous les créneaux de la mobilité en restant proches des applications téléphoniques.

Les moyens mis en œuvre visent alors à augmenter la rentabilité de ces domaines en y ajoutant des services à valeur ajoutée.

Le recentrage des activités a peut-être un autre objectif : la réutilisation des infrastructures sans fil qui permet d’optimiser les ressources existantes et de limiter les dépenses pour de nouvelles applications.

 

Les structures organisationnelles des entreprises de télécommunications indiquent également que les décideurs ont regroupé les différentes activités du groupe au sein de quelques filiales afin d’accélérer la réalisation de la convergence.

   Les services de télécommunication

 

Un service de télécommunication est constitué de la distribution, du transport ou de la transmission de l’information.

 

La transmission de l’information peut se faire par de l’équipement terrestre ou maritime ou encore par satellite.

Les services de transports et de distribution de l’information ne comprennent pas les activités des consultants ou des entreprises œuvrant dans des domaines comme l’intégration des réseaux informatiques des sociétés.

Ces entreprises ou “tierces parties”, pour utiliser l’expression fréquente dans la littérature, qui s’occupent de rendre techniquement possible grâce, par exemple, à des logiciels, le transport d’information à valeur ajoutée entre les agents économiques, font une activité en périphérie immédiate du domaine des télécommunications.

Il s’agit d’une activité qui apparaît toutefois dans le secteur des services aux entreprises et non dans celui des télécommunications.

 

Le lien, cependant, entre les télécommunications et les services d’intégration des réseaux est évidemment très étroit, et il peut arriver qu’une société de téléphonie (Orange, Paritel (opérateur pour les professionnels), SFR…) ait une filiale qui produit des services de façon à pouvoir offrir à la clientèle un service intégré de télécommunication et de transfert d’information à valeur ajoutée, comme l’intégration des réseaux informatiques.

  Les prestations “Orange” et “Paritel” sont à la hauteur des exigences de tous les responsables d’entreprises !

 

L’enjeu des communications mobiles confrontées à la concurrence étrangère

L’industrie des communications a connu l’une des croissances les plus importantes des années 2017.

Les réseaux de communications mobiles concurrenceront et remplaceront de plus en plus les services fixes existants, notamment dans les pays où ces derniers sont insuffisamment développés.

Si les services mobiles sont plus chers que les communications fixes dans les pays industrialisés en raison d’un parc téléphonique amorti depuis longtemps, en revanche dans les PDS la technologie radioélectrique constitue une solution de rechange par rapport au secteur fixe.

Il y a une contrepartie, à l’utilisation services mobiles, pour les PDS (professional Development System).

Le danger réel ne vient pas de la concurrence à l’intérieur de leurs frontières, mais des concurrents étrangers potentiels.

La révolution des communications mobiles par satellite, qui est toute proche, devrait être le fait des concurrents des marchés nationaux certes, mais elle pourrait également se dérouler loin des réseaux des exploitants publics existants.

L’ouverture à la concurrence a donné lieu à la création d’une autorité nationale de réglementation des télécommunications et à l’entrée des nouveaux opérateurs privés sur le marché.

Mais, les différents opérateurs, privés et public, opèrent avec des technologies différentes ce qui limite le déploiement des réseaux.

Les métiers les plus recruteurs en 2017

Le gouvernement français essai de créer plusieurs emplois, pour essayer d’inverser la courbe du chômage comme l’a promis l’ancien président François Hollande lors de son investiture en 2012. Or, même si, le taux de chômage en France sur ce premier trimestre a marqué une nette amélioration avec une baisse de 0.4 point, ce n’est pas encore suffisant pour les 2.67 millions de chômeurs cherchant un emploi activement. Avec les difficultés financières de quelques entreprises françaises, telles que Tati dont les salariés s’inquiètent de leur destin, même si l’administrateur judiciaire désigné par le tribunal Philippe Jeannerot est confiant, les chômeurs ne savent plus vers quel domaine s’orienter.

Industrie ou secteurs de construction vers quel domaine doit-on s’orienter pour garantir l’embauche immédiate ?

Pas seulement 2.6 millions de chômeurs en France

En effet, en France, on compte en ce premier trimestre que 2.6 millions de chômeurs, or la mesure du taux de chômage est complexe, selon le Bureau international du travail, (BIT) le taux de chômage ne compte que les personnes qui recherchent activement de l’emploi, alors qu’il y a aussi ce que le BIT appelle le Halo du chômage. Plus de 20 000 personnes cette année sont dans ce Halo du chômage, ce qui fait en tout 1.5 million de personnes qui souhaitent travailler, mais qui ne sont pas comptées comme demandeurs d’emploi selon le BIT, car elles ne cherchent pas activement un emploi, soit par désespoir soit par indisponibilité pour travailler immédiatement.

Quels sont les secteurs les plus dynamiques cette année ?

On n’y pense pas forcement, mais l’industrie est un secteur très prometteur cette année, malgré les difficultés des grandes enseignes qui ont été médiatisées comme Whirlpool, Gm&S et l’enseigne du textile Tati, qui ce dernier est en redressement judiciaire depuis début du mois de mai, avec la désignation de maître Philippe Jeannerot comme administrateur judiciaire.

Cette année, les secteurs prometteurs, on trouve surtout l’industrie liée aux transports et l’aéronautique plus de 26.8 % de hausse d’embauche sur un an. Mais aussi un taux d’embauche dépassant 24 % dans le domaine de la fabrication d’équipement électrique comme les bornes de recharge des voitures et dans l’industrie de la fabrication des métaux et des alliages, secteurs très liés aux constructions de l’automobile qui prévoit d’embaucher plus 19.7 % sur une année.

On prévoit d’embaucher beaucoup d’emploi dans le secteur juridique avec 18 % de hausse d’embauche. Pour les prestataires en informatique aussi sur un an, une hausse d’embauche peut atteindre les 17.2 % et le secteur de la construction qui prévoit une hausse de 12.6 % d’embauche sur un an.

Toutefois, il faut bien souligner que la majorité des contrats sont des contrats courts assez momentanés, sept contrats sur dix sont des CDD de moins d’un mois. Mais les contrats de type CDI, ont progressé sur an de 9.5 % deux fois plus élevé que les CDD. En effet, la situation de tous les salariés en France, 85 % d’entre eux sont titulaires d’un CDI, les Contrats en CDD ne forment que 15 %.

 

 

 

Comment bien choisir ses produits de grande consommation ?

Il est nécessaire de bien réfléchir avant de choisir son produit placé parmi une multitude de marques fleurissant les rayons de commerces.  Et d’être raisonnable et surtout de ne pas se laisser influencer par les publicités et les affichages omni-présentes qui se substituent souvent à l’essentiel.

Comment faire les courses les moins chères possibles tout en veillant sur la qualité des produits ?

Hyper-marché, supermarché ou hart-discount, nous avons le choix pour faire nos couses, mais où trouve-t-on le panier le moins cher et ayant la meilleure qualité ?

Certes, on n’a pas tous les mêmes moyens financiers ni l’envie de finir au milieu d’une ferme à la campagne pour s’assurer de la bonne provenance de nos produits alimentaires.

Suivez nos astuces bénéfiques et assurez-vous de faire le bon achat et de consommer les meilleurs produits existants sur le marché.

 

  • Prendre son temps 

En effet, on est toujours pressés et débordés par les tâches quotidiennes et les courses, en font partie. Nous choisissons généralement les produits que nous consommons avec impulsion ou encore selon leur disposition. Et pourtant notre santé et celle de nos enfants est primordiale et nécessite plus d’attention. Alors pourquoi craquer sur n’importe quelle denrée à l’aspect alléchant, ou sauter sur le premier paquet qui nous croise dans un rayon de magasin ?

Sacrifier encore plus de temps pour la lecture des étiquettes des produits et pour faire la comparaison des prix, ne sera jamais du temps perdu.

  • La bonne démarche 

Assurez-vous de bien préparer la liste de vos achats à l’avance et de bien vérifier les compositions de vos produits sélectionnés. Et surtout, ne partez pas faire des courses comme vous iriez à la brocante !

En craquant sur l’emballage le plus attractif ou en choisissant le paquet le moins cher, vous risquez de tomber sur le mauvais produit ou encore de doubler vos achats.

  • Optez pour les Labels

 

Les labels sont une preuve de la haute qualité et une référence de la bonne provenance. Ils sont là pour nous indiquer les meilleures opportunités qui s’offrent à nous.

Les Labels de qualité peuvent avoir une influence sur le prix mais ils sont pour autant un gage de sécurité qui nous épargne de vérifier les étiquettes et les compositions des produits. Et si on vous propose un Label au meilleur prix ?

  • Le référentiel de la qualité et du prix, une opportunité inratable

Meilleurs Rapports Qualité Prix ® est une sorte de certification qui a pour but d’identifier les produits proposant les meilleurs prix et offrant la meilleure qualité.

C’est dans cette politique, que s’inscrit la norme de consommation MRQP® ; mettre à disposition du marché, un indicateur se présentant comme un outil d’aide à la décision pour les consommateurs, particulier ou professionnel, en quête de repère et d’opportunité.

Les résultats trimestriels d’Allianz Assurance s’avèrent meilleurs que prévu

Autant plus positif que prévu, les résultats du quatrième trimestre du numéro un européen de l’assurance, le groupe Allianz, ont été publiés le 16 février dernier. L’assureur allemand, présent également en France où il opère sur un marché très concurrentiel dont figure des noms comme Axa et FIliassur, a également proposé un programme de rachat de ses actions de l’ordre de 3 millions d’euros. Il a aussi équilibré sa politique de dividende pour s’ouvrir à de potentielles acquisitions.

1,7 milliard d’euros de bénéfices

Selon le rapport des résultats de son quatrième trimestre publié, Allianz a réalisé un résultat net de 6,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 4% par rapport au consensus de 6,77 milliards d’euros. Il a ainsi enregistré un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros, réalisant ainsi une hausse de 23% par rapport aux 1,54 milliard d’euros de consensus. Comme rémunération, le groupe a annoncé un dividende de 7,60 euros pour l’année 2016 ce qui a dépassé toutes les attentes, notamment avec une augmentation de 4,1% par rapport à la rémunération de 2015.

De l’autre côté, le groupe allemand vient de procéder à un ajustement de sa politique de rétribution des actionnaires. Le but de cette opération est de générer les moyens susceptibles de financer une éventuelle croissance externe. « A l’avenir, 50% du résultat net attribuable continuera d’être restitué aux actionnaires sous la forme d’un dividende régulier. Le reste servira, selon ce qui sera jugé approprié, à financer la croissance ou alors sera rendu aux actionnaires. », annonce le communiqué publié par Allianz.

Une spéciale année 2016

Alors que les chiffres dévoilés par Allianz ont dépassé toutes ses attentes et celles des analystes, la compagnie a déclaré toutefois que l’année 2016 n’était pas une année facile à gérer. En effet, elle était pleine de mauvaises surprises qui ont porté des doutes concernant la volatilité des marchés. Cette situation rend difficiles les prévisions pour 2017, mais les responsables d’Allianz se sont néanmoins confiants par rapport aux objectifs de bénéfice d’exploitation. Ainsi, l’assureur allemand met pour objectif 10,8 milliards d’euros avec une marge de 500 millions d’euros.

A rappeler qu’en 2016, Allianz a dégagé un résultat opérationnel de 10,8 milliards d’euros, réalisant une augmentation de 0,9% qui tient sa force notamment de la hausse enregistrée dans le quatrième trimestre de l’année où on atteint un résultat de 2,8 milliards d’euros. Le directeur financier du groupe, Dieter Wemmer, a même confirmé qu’Allianz est certaine de pouvoir atteindre ces objectifs en interne pour l’année en cours.

 

 

 

Royal Air Maroc acceuille son 5ème Boeing Dreamliner

 

Se ventant déjà d’être l’une des meilleures compagnies aériennes en Afrique, le Royal Air Maroc vient de conclure une opération de grande taille qui ne fait que confirmer son statut. La compagnie vient de se faire livrer son 5ème Boieng 787-8, surnommé « Dreamliner ». Une cérémonie à l’honneur de l’avion a été faite le vendredi 2 décembre dernier dans le centre de livraison de l’avionneur américain d’Everett à Washington.

La compagnie royale, tout comme plusieurs entreprises se rapportant au holding royal géré par Mounir Majidi, continue d’entreprendre sur le sol marocain en ayant des plans d’expansion à l’échelle internationale.

Une dernière livraison pour bien clôturer l’année

Pour le Royal Air Maroc, l’année 2016 a été très fructueuse. En effet, la flotte long-courrier vient de recevoir le 5ème appareil Boeing 787-8 (Dreamliner). Il s’agit de la 3ème livraison en 2016 après avoir reçu déjà deux appareils similaires en 2015. Pour la compagnie, cette acquisition vient renforcer le hub est-ouest de la compagnie, étant donné que le hub nord-sud est déjà bien équipé. Pour ce faire, ces avions présentent un double avantage en terme d’économie d’énergie et de performance.

Le développement du RAM émane du développement de l’économie marocaine qui s’ouvre de plus en plus sur de nouveaux marchés. Les stratégies économiques du Royaume tiennent leur force du grand appui du Roi Mohammed VI et de ses différents conseillers comme Mounir Majidi, bras droit du Roi, et les autres experts au gouvernement chacun dans son domaine.

Sur le pourtour méditerranéen

Pour célébrer ses nouveaux achats, le Royal Air Maroc a lancé une compagnie sous le nom « sur le pourtour méditerranéen ». La compagnie marocaine s’est fait livrer le premier appareil 787_8 le 3 janvier 2015 pour en arriver aujourd’hui à totaliser cinq Dreamliner. Pour le constructeur américain, il s’agit d’une commande très spéciale : « C’est très spécial pour nous, parce que non seulement nous avons travaillé ensemble, mais il y a des compagnies qui n’ont pas encore les 787, alors que la RAM en a déjà acquis cinq pour son développement », a affirmé le directeur des ventes de Boeing, Jean Thouin.

Ledit avion se dote d’une capacité de 274 passagers divisés ainsi : 256 passagers en classe économique et 18 en classe Affaires. Il est conçu pour effectuer des longs trajets ralliant Casablanca à l’Amérique du Nord, l’Afrique et l’Europe. Il peut effectuer jusqu’à 15000 km avec ses moteurs fabriqués chez Rolls Royce ou General Electrics. Le prix d’un Boeing 787-800 est de 218 millions de dollars ce qui s’estime comme un bon tarif à l’égard de ses qualités, sa rapidité et notamment son effet silencieux pendant le vol.