La Banque Mondiale suggère des mesures pour aider à résorber le chômage en Afrique

Développer les compétences pour soutenir la croissance

Le futur de l’Afrique est entre les mains de ses jeunes – considérés comme moteur de la renaissance africaine -, mais leur insertion dans le marché du travail avec des emplois productifs et acceptables reste un défi de taille, qui ne peut pas être relevé uniquement à l’échelle nationale. La majorité des chômeurs ont moins de 30 ans, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Les troubles politiques et sociaux (le printemps arabe de 2012), la fuite des cerveaux (plusieurs Africains risquant leur vie pour atteindre l’Europe), l’insécurité et la pauvreté sont toutes des dynamiques liées au chômage des jeunes. Ainsi, il est primordial de faire état des bonnes pratiques pour relever ce défi. Il semble que les pays à revenus plus élevés soient plus touchés.
Les villes ont, selon la banque africaine de développement, des taux de chômage bien plus élevés que les zones rurales. Plusieurs jeunes africains sont confrontés à un emploi temporaire mal rémunéré, aggravant leur pauvreté, ou à un chômage élevé.
Le chômage généralisé des jeunes africains constitue un risque pour la stabilité politique et sociale. Il a donc des coûts directs : sous-utilisation et gaspillage du potentiel humain et des capacités, perte d’impôts et de revenus…

La recette de l’Union africaine pour contrer le chômage des jeunes

En Afrique, le chômage des jeunes est devenu une question préoccupante pour l’UA.
L’Agenda 2063 de l’Union africaine – à la fois une vision et un plan d’action – lance un appel à l’action pour soutenir les jeunes. Un tel but peut être atteint par des investissements dans leur éducation, leur santé, leur accès aux opportunités, aux capitaux et aux technologies.
Des stratégies combinées de lutte contre le sous-emploi et le chômage sont donc nécessaires à l’échelle continentale et nationale. Afin de régler le chômage des jeunes en Afrique, il faut une double approche : résoudre les causes structurelles et systématiques (en améliorant la qualité de la main d’œuvre) et chercher à embaucher des jeunes qualifiés, mais au chômage.
L’UA a lancé un appel, en septembre, à ses Etats membres (Cameroun, Burundi, Burkina Faso, Botswana, Bénin, Angola, Algérie, Afrique du Sud, etc.) à s’engager pour régler la problématique du chômage des jeunes en leur fournissant une formation et une éducation de qualité. L’Afrique, avec 350 millions d’habitants âgés de 18 à 30 ans, compte le plus de jeunes au monde, selon la Banque Mondiale (BM).
D’après un rapport de la BAD, les pays africains devront créer 2. 6 millions d’emplois par an jusqu’en 2041 afin de maintenir des taux de chômage constants.
En Afrique, la BM finance aujourd’hui plus de 750 projets pour promouvoir une éducation de qualité, renforcer les Etats fragiles, augmenter la productivité agricole, etc.
‘Le Projet pour l’emploi des jeunes et le développement des compétences’ entend offrir une première opportunité du travail à des jeunes pas ou peu qualifiés. Il vise à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Algérie : International Afrique ? Il y en a 2 100 disponibles sur Okapi emploi, le plus grand site d’emploi en Afrique.

L’Afrique au défi de l’emploi : des travaux d’intérêt public pour les personnes vulnérables en Côte d’Ivoire

Balayer la rue afin de retrouver le chemin de l’emploi, c’est la nouvelle décision prise par le gouvernement du Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’emploi en Afrique. En effet, le gouvernement ivoirien propose aux personnes vulnérables financièrement de réaliser des travaux d’intérêt public afin de décrocher un petit revenu.

Programme épargne et formation en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de l’accroissement des offres d’emploi en Côte d’Ivoire, l’État propose aux personnes financièrement vulnérables d’effectuer des travaux d’intérêt public. Comme c’est le cas d’Elvis Akouany, qui a 32 ans et qui s’est un peu perdu lorsqu’il a raté son BTS en gestion commerciale. Toutefois, depuis plus de trois ans, le trentenaire a profité du tout premier programme de « travail à haute intensité de main-d’œuvre » qui a été développé par le gouvernement ivoirien durant l’année 2015.
Grâce à ce programme, il a pu lancer un petit commerce d’événementiel, de location d’accessoires (des couverts, des chaises et tables) et de bâches. Très rapidement, l’affaire d’Elvis a très bien marché ce qu’il lui a permis de mettre de l’argent de côté. L’entrepreneur a ouvert dans le quartier de M’pouto un pressing et un bar en permettant l’emploie de plusieurs autres personnes.

Des volontaires qui sont tirés au sort

Un programme proposé par l’État permet à des personnes vulnérables, essentiellement les femmes, les jeunes et les handicapés de profiter d’un appui du gouvernement, afin de s’assurer d’une réinsertion professionnelle.
Les volontaires à ce programme, sont tirés au sort afin d’effectuer 6 mois de travaux d’intérêt public, en contrepartie, d’un petit revenu. L’objectif de ce programme est avant tout de relancer ces personnes sur le chemin de l’emploi, mais aussi afin de les faire passer dans le monde informel.
Il est important de rappeler que plus de 60 % de la population n’a pas pu terminer son cycle d’enseignement primaire. C’est pour cette raison que le nombre de personnes, qui ont des petits boulots mal payés, est assez nombreux.

SOFICA : un dispositif utilisé par 8 900 foyers !

Un rapport parlementaire souligne que plus de 93 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide au cinéma et à l’audiovisuel gagnent 90 500 euros par an.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, offrent de très belles opportunités. En 2018, le taux minimal d’allègement fiscal est passé de 41 % à 69 % de la somme investie.
Pour rappel : ces outils de financement des productions cinématographiques et audiovisuelles indépendantes remboursent très rarement – le taux fluctue entre 68 % et 92 % – les investisseurs au niveau de leur mise initiale.
Sans l’avantage fiscal obtenu à l’entrée, l’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne serait alors pas rentable.
Cependant, en intégrant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements – l’investissement devient profitable.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle française avec une réduction d’impôt à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses sociétés. Avec 79 % de réduction fiscale, le seuil de rentabilité se trouve automatiquement rehaussé. Ainsi, cette nouvelle fiscalité va augmenter les rendements obtenus. On prend l’exemple d’un investissement en SOFICA avec une sortie après sept ans.
Un contribuable remboursé à hauteur de 83 % de sa mise – de son capital investi – obtient une rentabilité moyenne annuelle de 9. 6 %… contre uniquement 3. 6 % avec l’ancien régime. Un gain loin d’être négligeable.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

Les sorties peuvent parfois être un peu compliquées et n’intervenir qu’après sept ans, voire onze ans (durée de vie des SOFICA). Ainsi, la rentabilité s’en trouve certainement diminuée.
Là encore, la réduction fiscale de 79 % va se révéler appréciable. Pour des sorties à onze ans, le nouvel avantage fiscal augmentera automatiquement les taux de rentabilité interne de 6. 9 %. Donc si les réductions d’impôts sont généralement vues tels des cadeaux faits aux plus aisés, elles sont une condition primordiale de la rentabilité dans le cas des SOFICA.
Les investisseurs qui placent leur épargne dans une société de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles profitent d’une réduction fiscale importante ; une minoration de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 43. 6 % de leurs investissements pour ceux déclarés en 2019 (avant le 31 décembre) et réalisés en 2018.
SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est accessible dès 6 250 euros.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé à la réalisation/production des films qu’elle financera. Elle est pour la sixième année consécutive le leader du marché.

Défiscalisation : les indémodables SOFICA

Investir dans les SOFICA

Selon une récente étude, 95 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide à l’industrie cinématographique et audiovisuelle gagnent plus de 89 500 euros par an.
Investir dans le marché du cinéma et de l’audiovisuel français avec un avantage fiscal à la clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Tandis que ce mécanisme est peu connu en France, un rapport du centre national du cinéma et de l’image animée et de l’Autorité des Marchés Financiers vient de donner certaines statistiques le concernant.
La collecte des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées fluctue autour des 95 900 euros chaque année. L’année dernière, celle-ci a été de 98 300 euros.
Quant au coût fiscal, il dépend généralement des réductions fiscales accordées – celles-ci pouvant aller jusqu’à 73 % avec certains investissements. De 2015 à 2018, le taux minimal était de 41 %. La dépense, avec un taux majoré à 61 %, pourrait passer à 45 500 euros en 2020.

7 500 foyers ?
Selon un rapport parlementaire, environ 7 500 foyers investissent, chaque année, dans des SOFICA. Celui-ci cite un chiffre de 7 952 foyers en 2018.
La réduction fiscale moyenne s’est élevée en 2018 à 4 600 euros, soit à peu près les deux-tiers du plafond autorisé.
Les investisseurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – en SOFICA appartiennent toujours à des milieux trop aisés. 93 % de ces investisseurs ont plus de 95 200 euros de revenus annuels.

Un double avantage fiscal

Si les avantages fiscaux sont la plupart du temps vus comme étant des cadeaux faits aux plus aisés, ceux-ci sont dans le cas des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel une condition primordiale de la rentabilité.
Selon une étude, les contribuables ne récupèrent à la sortie que 72 % du capital investi. Ce n’est alors qu’en ajoutant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 63 % – que certains parviennent à dégager une positive rentabilité.

Liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Les SOFICA constituent des entreprises d’investissement destinées exclusivement à la collecte de fonds privés – auprès des particuliers. Celles-ci sont agréées chaque année par l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’image animée.
Cette année, dix SOFICA agréées pourront investir une enveloppe de plus de 56 200 euros dans l’audiovisuel et le cinéma.
Les SOFICA agréées : CINEAXE, Cinepap 4, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Indefilm 8, La Banque Postale Image 9, Palatine Etoile 18, SOFITVCINE, Cinemage 14, Manon 10, Cineventure 6.
La SOFICA d’A Plus Finance est pour la quatrième année consécutive le leader du marché en termes de volume géré et levé.

La SOFICA : un support pour investir dans le cinéma français

SOFICA : une fiscalité avantageuse

La minoration d’impôt sur les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est prorogée jusqu’à fin 2025 ! Voilà une très bonne nouvelle pour les amateurs du 7e art. La loi de Finances pour 2019, prolonge de sept ans la minoration d’IR accordée au titre de la souscription de parts de SOFICA.

Profiter d’une réduction d’IR allant jusqu’à 72 % – avec certains investissements – des montants investis, tout en assouvissant sa passion pour le 7e art, c’est possible ! Il suffit juste d’acheter des parts de sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques agréées par le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget et de les conserver sept ans au moins.

 

    De nouvelles obligations déclaratives

En pratique, l’avantage fiscal accordé à ceux ou celles qui investissent dans le 7e art est égal à 53 % des montants versés au titre des participations au cours de l’année d’imposition, retenus dans la limite de 21 500 euros par foyer fiscal et de 31 % du RNG. Ce taux sera porté à 42 % si la SOFICA bénéficiaire consacre 23 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries audiovisuelles. Le pourcentage de la réduction d’impôt est porté à 72 % des montants versés, quand la SOFICA choisie réalise – avant le 3 février de l’année suivant celle de la participation – 15 % au moins de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production.

Ainsi, pour profiter de la minoration d’impôt au taux majoré de 72 %, le redevable doit produire une copie de l’annexe à la décision d’agrément du capital libérée par l’Autorité des Marchés Financiers sur lequel figure les contrats d’investissement de la société.

 

    Liste des SOFICA agréées

Cette année, dix sociétés ont été agréées par le ministère du Budget et l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter des fonds auprès des redevables. A Plus Finance, à travers A Plus Image 7, fait partie de ces dix sociétés agréées pour investir en 2019-2020.

Selon l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée, cette SOFICA va participer à hauteur de 23. 6 millions d’euros. Cette dernière envisage de répartir ses financements à hauteur de 55 % en œuvres cinématographiques et de 45 % au moins en œuvres audiovisuelles. Elle sélectionne les réalisateurs indépendants les plus dynamiques, notamment en matière de solidité financière. Elle vous permet également de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités financières.

Les meilleures idées pour gagner de l’argent

Vous voulez savoir comment gagner un revenu régulier afin d’augmenter votre salaire ? Ne vous inquiétez pas, vous saurez tout dans notre article.

De plus en plus de personnes ne savent pas comment développer leurs sources de revenus autrement qu’en travaillant. Disposant de très peu d’information sur les placements qui peuvent fructifier leur revenu, ces personnes passent leur temps à vivre des fins de mois difficiles.

Selon l’équipe de professionnelle spécialisée dans les investissements au sein de la société de gestion A Plus Finance, il existe plusieurs opportunités qui permettent aux épargnants de se faire de l’argent tout en restant à domicile. En effet, il est possible de gagner de l’argent juste en travaillant quelques heures sur internet.

Comment gagner de l’argent sans bouger de chez soi ?

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, il est possible et accessible à tout le monde de gagner des millions d’euros sur internet. En effet, il existe sur internet plusieurs sites qui sont fiables et qui permettent à tous les internautes de réussir à gagner de l’argent.

Parmi les sites qui permettent d’obtenir de l’argent facile, on peut citer Moolineo, Loonea, Gaddin et Ba-Click. Le premier est l’un des meilleurs sites sur la toile. Ayant un fonctionnement simple, ce site permet de s’inscrire rapidement afin de permettre au souscripteur de gagner entre 20 et 30 euros par mois facilement. Si le souscripteur pousse sa méthode de gain un peu plus, il peu gagner plus de 100 euros par mois.

Sur le site Gaddin, l’internaute peut gagner de l’argent, juste en participant à des sondages proposés par des entreprises. Ces dernières voulant cerner les besoins de la population proposent des études et des sondages sur les consommateurs.

Par conséquent, en répondant à ces sondages, l’internaute gagne de l’argent tout en aidant les sociétés françaises à améliorer leurs produits et leurs services.  

Stratégie pour gagner de l’argent selon votre situation

Ces sites, permettent aux internautes de gagner un peu d’argent toutefois, ils ne leur permettent pas de devenir financièrement indépendants.

Il suffit de bien choisir les bonnes méthodes qui correspondent à votre situation et à vos objectifs pour pouvoir gagner des revenus réguliers. En outre, vous pouvez gagner des revenus passifs grâce au système de parrainage dans ces sites.

Investissement : les risques à connaître avant d’investir dans les SCPI

Malgré que les placements en parts des sociétés civiles de placement immobilier présentent plusieurs avantages, il est conseillé de ne pas y investir tout son patrimoine. En effet, à l’instar de tous les placements, investir dans les SCPI comporte des risques. 

Bien que ce type de placement est un investissement dans l’immobilier (murs, bureaux, hôtels, …),  et c’est un actif connu comme étant sûr, les sociétés civiles de placement immobilier ne sont pas sans risque. Selon Christophe Peyre, qui dirige l’activité immobilière au sein de la société de gestion vicennale, A Plus Finance, les SCPI varient selon la demande du marché, c’est pour cette raison que l’investisseur peut perdre son patrimoine investi.

Afin de limiter les risques de perte, il est intéressant de savoir les principaux critères dont l’investisseur doit en tenir compte.

Faire attention à la liquidité

Il est important de savoir que les parts des sociétés civiles de placement immobilier investissent essentiellement dans l’immobilier. À l’opposé des idées reçues, ce type d’investissement ne bénéficie pas de la même liquidité que les valeurs mobilières, qui sont négociables à tout moment.

En effet, si l’investisseur a besoin de vendre ses parts de sociétés civiles de placement immobilier, il devra attendre quelques semaines voir quelques mois, afin de récupérer ses fonds investis. Les sociétés de gestion telles que A Plus Finance, ne garantissent pas la disponibilité de la liquidité de l’investissement. Puisqu’une société de gestion ne porte pas systématiquement acquéreur des parts que les associés veulent vendre. Toutefois, elles aident les contribuables à trouver un acquéreur. Si l’investisseur tente de céder ses parts durant une crise (plus de vendeurs que d’acquéreurs) ses parts peuvent rester bloqués au niveau de la société de gestion durant une période indéterminée.

Comment limiter les risques ?

Selon les experts des investissements, il est recommandé de choisir des sociétés civiles de placement immobilier appartenant à des groupes d’assurance ou bancaire ainsi, l’investisseur peut limiter le risque d’illiquidité puisque les SCPI collectent l’épargne au niveau de leur réseau de clients. Il est aussi conseillé d’investir à travers un contrat d’assurance vie, dans ce cas, l’investisseur peut garantir que le risque d’illiquidité n’existe pas car la compagnie d’assurances assure la contrepartie.

Faire attention au marché immobilier

En acquérant des parts des sociétés civiles de placement immobilier, l’investisseur choisi d’investir indirectement dans l’immobilier. Par conséquent son patrimoine subit les conséquences de l’évolution des marchés immobiliers. Il est important de rappeler qu’investir dans les SCPI permet d’avoir des rendements réguliers sur le long terme, mais ne permet pas d’avoir des fortes plus-values.

Placement : quel est le meilleur placement afin de gagner de l’argent ?

Le livret A ? vous trouvez que c’est un investissement qui est intéressant et surtout sans risque toutefois, son rendement de 0.75 % n’est pas suffisant. L’assurance-vie ? Vous trouvez qu’il a une performance moyenne, mais au cours de ces dernières années elle n’arrête pas de baisser.

L’immobilier ? Il est l’un des placements les plus appréciés, est tout à fait normal puisque, c’est un placement qui est assez rentable. En outre, avec la baisse des taux d’emprunt investir dans l’immobilier est devenu assez accessible.

Alors quel est le meilleur placement 2019 ? Afin de répondre à cette question nous avons contacté Monsieur Florian Denys, le responsable des investissements au sein de la société de gestion vicennale A Plus Finance, afin de vous éclairer dans votre recherche du meilleur placement.

Quels sont les meilleurs investissements

Certes, le placement dans l’immobilier, que ce soit pour un placement court terme ou pour préparer votre retraite, c’est un bon investissement. Toutefois, selon l’expert de l’investissement de la société de gestion A Plus Finance, ce n’est pas le meilleur investissement.

La bourse alors ? Contrôler les représentations graphiques de l’évolution du CAC 40 au niveau des sites de bourse, demande une certaine connaissance du marché.

Le meilleur placement pour gagner de l’argent selon le responsable de l’investissement est vous-même.

Investir en soi est le meilleur des placements sans risque

Qu’est-ce qu’un investissement ? C’est une opération qui permet d’accroître un capital initial. Un investisseur investit 100 euros dans un véhicule de placement, afin de récupérer plus que 100 euros après un temps donné.

En outre, selon la définition reprise dans les Echos, « placer son épargne revient à renoncer à une consommation immédiate afin de multiplier ses recettes futures ». En effet, placer son argent nécessite de faire le choix de renoncer à ses satisfactions immédiates, afin d’obtenir une plus grande sommes à long terme.

Donc investir en soi c’est quoi ? C’est le fait de autoformation tous les jours en cherchant à s’améliorer d’une façon continue. Plus vous en savez plus vous maîtriser les outils des investissements.

Investir dans les PME pour payer moins d’impôt

Rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF))

Le 30 mars 2019, vingt sénateurs du groupe CRCE ont présenté une proposition de loi qui vise à promouvoir une justice fiscale par le rétablissement de l’ISF. Selon ces derniers, l’impôt de solidarité sur la fortune ouvrirait la voie vers une nouvelle justice fiscale.
Le taux de la minoration d’ISF pour les investissements dans les start-ups ou dans les PME (via une société holding ou en direct) est fixé désormais à 68 % du montant des versements effectués ou tenus et le plafond de l’avantage fiscal est abaissé à 22 000 euros pour les souscriptions de parts de fonds (FIP, FCPI, etc.) et à 52 000 euros pour les souscriptions “directes” au capital de start-ups ou PME. Les souscriptions au capital d’entreprises exerçant une activité immobilière ou financière sont désormais exclues du dispositif.

Investir directement dans une petite et moyenne entreprise

Afin de favoriser le développement et la création des petites et moyennes entreprises, une réduction d’IR (impôt sur le revenu) est accordée aux investisseurs.
Tout contribuable peut bénéficier d’une minoration d’impôt, à condition de conserver ses titres pendant six ans au moins. En cas de cession avant la fin de ce délai, cette réduction (allant jusqu’à 68 %) sera remise en cause.

Cet avantage concerne principalement les PME et les start-ups artisanales, industrielles libérales et commerciales qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés. Celles-ci doivent aussi avoir un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros au minimum, un bilan annuel n’excédant pas 33 millions d’euros et un effectif ne dépassant pas 320 personnes. Elles doivent obligatoirement avoir leur siège social dans un état membre de l’UE. En outre, il peut s’agir que de véritables start-ups ou PME au sens européen du terme.
Enfin, elles doivent avoir trois salariés au moins dès la fin du premier exercice (deux salariés au moins pour les sociétés artisanales).

Les entreprises ayant des activités financières – autrement-dit d’autres sources de revenus -, sans aucun rapport avec leur activité opérationnelle, et gérant leur propre patrimoine financier ou immobilier n’ont pas le droit à cette réduction.
Le groupe d’A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Cette société de gestion peut aider les sociétés françaises à trouver des co-investisseurs.
Elle accompagne les PME françaises innovantes ou industrielles dans leur développement. L’année dernière, elle a consacré plus de 50. 9 millions d’euros au financement de cinquante petites et moyennes entreprises françaises pour les accompagner dans leur transmission. A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement, annonce avoir franchi la barre des 720 millions d’euros d’encours sous gestion.

Investissement : la France attire les contribuables étrangers

Avec plus de 1320 décisions de placements réalisés par des sociétés étrangères durant 2018, l’hexagone a enregistré un record des investissements étrangers depuis 11 ans. Toutefois, ces investissements n’sont pas forcément en faveur de l’emploi.
Avec le grand nombre de réformes apportées par le gouvernement d’Emmanuel Macron, que ce soit au niveau du code du travail, du capital ou de la fiscalité, l’hexagone attire de plus en plus d’investisseurs étrangers.

Le nombre d’investisseurs en évolution

Selon les chiffres délivrés par la société de gestion A Plus Finance, plus de 1320 actes d’investissements ont été réalisés par des étrangers en 2018. Ce chiffre représente une augmentation de 2 %, par rapport à l’année précédente, ou le nombre d’investisseurs étrangers était de 1218.
En 2018, le nombre d’investisseurs étrangers représente en moyenne environ 25 projets par semaine. Un record jamais atteint depuis 11 ans. Selon Fabrice Imbault, le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, ce chiffre incite le gouvernement à poursuivre les réformes en faveur des placements dans les PME en France.
Néanmoins, ces placements n’ont pas eu d’effet positif sur l’emploi. En effet, ces investissements étrangers ont permis le maintien de 30 302 emplois en 2018, alors qu’en 2017, il existait plus de 33 000 emplois.

Diminution du nombre d’emplois

Selon le rapport publié par Business France, ces chiffres pourraient être expliqués par la baisse du nombre d’emplois sauvegardés suite à la diminution des reprises de sites en difficulté.
Avec plus de 232 projets réalisés en 2018, les sociétés américaines enregistrent un grand retour dans l’investissement en France. Représentant 18 % des investissements en France, les sociétés américaines privilégient les placements dans la recherche et le développement. Ainsi les français ont découvert Uber qui vient d’implanter leur premier centre de recherche hors continent américain.
Dans le top trois des investisseurs, étrangers, on retrouve dans la deuxième place les Allemands suivis par les Britanniques. Il est important de signaler que la majorité des placements des Britanniques a concerné le secteur financier.
Toutefois, les investisseurs étrangers, recherchent plutôt l’innovation. En effet, l’innovation, le développement et la recherche sont très largement recherchés par les contribuables étrangers, en enregistrant une progression annuelle de 9 % depuis 2014.
Les principaux pays qui ont investi dans ce secteur sont les Etats-Unis 26 %, l’Allemagne 8 %, l’Italie 8 % et le Canada 7 %.