Inde : quand les musulmans sont victimes d’oppression

L’Etat indien est en proie à d’importantes violences, depuis mardi soir, contre les musulmans qui ont fait environ 400 blessés et 120 morts. Ces heurts révèlent la polarisation religieuse extrême créée par les hindous nationalistes, au pouvoir depuis juin 2015.
Mercredi matin, le New-Delhi, la capitale de l’Inde, s’est réveillé douloureusement. Restes d’immeubles incendiés, commerces fermés, rues désertes… Les faubourgs populaires de l’Inde sont en proie, depuis le début de la semaine dernière, à de graves violences de la part des hindous nationalistes armés sur des endroits et des personnes identifiés comme musulmans. Ceux-ci se rassemblent depuis janvier – régulièrement – en vue de dénoncer une loi sur la citoyenneté (visant notamment à étendre l’attribution de la nationalité sur des critères religieux) jugée discriminatoire pour les fidèles musulmans. Un dernier bilan fait état de 400 blessés, la majorité par balles, et près de 120 morts. C’est la pire flambée de violences en Inde depuis les années 1980.
Les victimes et les témoins font le récit de scènes très, très violentes. Durant une semaine, des émeutiers armés de pistolets, de sabres ou encore de pierres ont semé la mort et le chaos dans les quartiers indiens. Plusieurs photos et vidéos postées sur Facebook, Twitter ou encore sur Instagram montrent des images d’hommes et de femmes casqués frappant des gens à terre. Selon les horaires de prière en Inde, les victimes semblaient à peu près autant musulmanes que hindoues. Plusieurs blessés et morts ont été ainsi victimes de plaies par balles. Cette flambée de violences s’inscrit en effet dans un contexte de montée du nationalisme hindou depuis plus de sept ans, incarnée par le Parti du peuple indien (PPI), et Narendra Modi, le Premier ministre.

       Une politique discriminatoire

Une nouvelle loi sur la citoyenneté indienne a été adoptée le 20 mars 2020. Cette loi exclut les candidats de nationalité musulmane, rompant avec les valeurs et les principes d’égalité et de laïcité, pourtant inscrits dans la Constitution.
En effet, la nouvelle loi de mars 2020 modifie celle de juin 1950, fondant la citoyenneté sur 2 principaux motifs : d’une part, l’origine indienne basée notamment sur l’ascendance et la naissance, et la résidence continue et longue d’autre part. L’attribution de nationalité est désormais étendue à tout réfugié chrétien, parsi, jaïniste, bouddhiste, sikh et hindou en provenance d’Afghanistan, du Pakistan ou encore du Bangladesh, entré en Inde avant 2016. A ce titre, le gouvernement indien prévoit l’exclusion des musulmans. Il est important de rappeler que l’islam est en Inde la 2e religion après l’hindouisme.

Congo-Brazzaville : le président sortant est investi par son parti pour les présidentielles de 2021

Selon les dernières actualités partagées par la presse nationale, le président Denis Sassou Nguesso a été investi officiellement par son parti afin de se présenter aux élections présidentielles de 2021.

Candidat aux élections présidentielles de 2021

Denis Sassou Nguesso, le président sortant du Congo-Brazzaville est investi le 8 janvier dernier, par le Parti congolais du travail en tant que candidat au scrutin présidentiel qui aura lieu durant le mois de mars prochain. En effet, la formation politique du président assure qu’elle œuvre pour la victoire de son candidat.

La candidature du président sortant est le fait marquant de la toute première session extraordinaire du Comité central du Parti congolais du travail. Esthter Ayissou Gayama, l’un des membres du Comité, s’est chargée de lire le communiqué relatif à l’investiture de Denis Sassou Nguesso, en affirmant que le comité du parti a approuvé à l’unanimité l’investiture du président sortant par le comité national d’investiture comme étant candidat du Parti congolais du travail à la magistrature suprême des offres d’emploi au  Congo-Brazzaville.

Les raisons du choix du PCT

Selon les membres de comité, le parti au pouvoir a appelé son dirigeant à faire acte de candidature en lui assurant qu’ils apporteront tout le soutien financier, matériel et moral, afin de mener à bien la campagne électorale.

Pierre Moussa, le secrétaire général du Parti congolais du travail, qui a plus de 46 ans d’activité au sein de cette formation, a tenu à expliquer les raisons qui ont poussé la formation politique à porter son choix sur Denis Sassou Nguesso une fois de plus. En effet, le secrétaire général affirme que le président sortant incarne l’espoir du peuple congolais pour pouvoir vivre dans un pays en paix, en ajoutant que sans paix toutes les ambitions du peuple sont vaines. Pierre Moussa a affirmé que la priorité de leur candidat est de lutter contre la pauvreté au pays en misant sur l’investissement d’entreprises étrangères. L’installation de ces dernières permettra la mise en place d’un grand nombre d’offres d’emploi au Congo-Brazzaville.

Les autres candidats

Denis Sassou Nguesso sera en course vers le palais du peuple avec son ancien ministre des Finances entre 1997 et 2002, Mathias Dzon, ainsi que Guy-Brice Parfait Kolélas qui lors des présidentielles de 2016 s’est classé deuxième.

Contre l’Islam radical, Emmanuel Macron emploie la stratégie de la tension permanente

Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, a présenté samedi 3 octobre aux Mureaux, un plan visant principalement à luttet contre l’islam radical et le séparatisme. La présentation du projet de loi en Conseil des ministres est prévue pour la mi-décembre. “Force de constater qu’il y a un islam radical qui conduit à banaliser la violence, qui conduit à nier les grandes lois de République, et qui a conduit certains de nos enfants, de nos citoyens, à choisir le pire”, Emmanuel Macron, lors de son discours contre l’islamisme radical.
Le président de la République dit vouloir éviter les amalgames. Les citoyens sont partagés : “Il y a plein de choses : le logement, la précarité, les usines qui ferment, l’emploi… On n’en parle pas”, ajoute-t-il.

  L’islam interdit-il vraiment de représenter le prophète Mahomet ?

Emmanuel Macron a enjoint ses ministres à ‘inonder’ l’opinion avec des actions et des annonces quotidiennes pour ‘terroriser l’islamisme’. Le débat est encore plus vif qu’aux lendemains des attaques terroristes du 20 janvier 2015 ou de Charlie Hebdo, sans doute à cause des faits en eux-mêmes, de la symbolique touchée et du cumul des horreurs : le prof d’histoire Paty Emmanuel a été assassiné à Conflans-Sainte-Honorine, le jeudi 15 octobre dernier, pour avoir montré en classe de quatrième les caricatures du Prophète de l’Islam Muhammad, publiées par Charlie Hebdo. Un jeune de 19 ans, qu’il ne connaissait pas, l’a décapité. Là, on touche à quelque chose d’extrêmement sensible. Un débat mettant la France face à elle-même. Le saint Coran n’en parle pas. Le président du Conseil Français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui, le certifie : “Il n’y a pas de texte coranique (ou hadith : recueil des actes et paroles de Mahomet) explicite qui parle de la représentation du Messager de Dieu et Prophète Muhammad”, a-t-il affirmé.
Le rival évident, celui contre lequel l’Hexagone est déjà en guerre depuis des siècles, c’est le djihadisme, ou encore le terrorisme, ou plutôt les individus ou les groupes qui s’en réclament et qui commettent des actes djihadistes sur l’ensemble du territoire français.
Le terrorisme se combat dans l’urgence sur le front militaire, sur le terrain du renseignement, et de la connaissance. Pour sa part, le combat idéologique présente à ce jour plusieurs autres difficultés, et nécessite beaucoup plus de temps.
Macron Emmanuel et son gouvernement promettent désormais des réponses politiques “à moyen et long terme” après l’assassinat du prof d’histoire-géographie, Paty Samuel. “La peur va ainsi changer de camp et les islamistes (réfère plus généralement à l’islam politique) ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays”, a déclaré Emmanuel Macon.

Comprendre l’Islam

Le saint Coran est le Livre sacré de l’Islam et des musulmans. D’après les historiens, celui-ci constitue la source de la Grammaire arabe et le premier ouvrage complet rédigé en langue arabe. Ce texte coranique regroupe les paroles constitutives du Message de Dieu Tout Puissant à l’humanité toute entière, révélé au Prophète Muhammad, par l’intermédiaire de l’Ange Djibril. C’est un Livre plein de sagesse, révélé aux djinns et aux hommes. Le Messager de Dieu Muhammad est donc chargé de l’exposer aux gens pour qu’ils méditent sur le sens de ses versets, qu’ils réfléchissent, et qu’ils raisonnent pour sortir des Ténèbres (une croyance ou un concept religieux désignant la mort, le néant, l’état de l’âme privée d’Allah, de la grâce) afin d’emprunter la Voie menant vers la Lumière. Ce Livre sacré constitue une miséricorde et un guide aux bienfaisants. Il comprend 114 (cent quatorze) sourates. Chaque sourate est composée de divers versets. Il totalise 7.985 versets. Il est important de souligner que les divergences (contradictions ou encore différences) d’opinion ne concernent que le comptage et le découpage de certains versets. Il s’agit essentiellement de l’intégration ou non des lettres isolées figurant au premier verset explicite, au début de certaines sourates, ainsi que la prise en compte ou non des ‘Basmala’.

 

    Le Coran, la dérive de l’Islam

Le saint Coran, fondement de la religion musulmane, comporte plusieurs enseignements concernant les différents aspects de la vie humaine. Ce dernier aborde particulièrement le récit des Prophètes (ou Messagers de Dieu) et leurs peuples, les relations commerciales et financières, les rapports religieux et sociaux, les proscriptions et prescriptions, les devoirs et droits, le Jugement dernier et la Résurrection, la Mort, le Culte, la Spiritualité, la foi ainsi que la Création. Si la pratique culturelle s’avère relativement aisée pour le fidèle averti, il n’en est pas toujours ainsi de sa conformité et de sa sincérité à la Sunnah qui conditionnent son agrément. Ici-bas, l’Homme a besoin à l’assistance divine, à condition qu’il la sollicite auprès du Seigneur. Cette assistance couvre ainsi tout ce dont il peut avoir besoin. Il est important de rappeler que les Juifs ont maltraité leurs prophètes, en les accusant des pratiques les plus dégradantes, en les contredisant. Et les Chrétiens ont défié leur Prophète, Jésus fils de Marie.
En revanche, les musulmans reconnaissent tous les Prophètes et Messagers d’Allah Tout Puissant. Selon ces derniers, la prophétie étant le plus haut degré spirituel qu’une créature humaine puisse atteindre. Ils les considèrent comme les plus honorables des êtres humains.

La Banque Mondiale suggère des mesures pour aider à résorber le chômage en Afrique

Développer les compétences pour soutenir la croissance

Le futur de l’Afrique est entre les mains de ses jeunes – considérés comme moteur de la renaissance africaine -, mais leur insertion dans le marché du travail avec des emplois productifs et acceptables reste un défi de taille, qui ne peut pas être relevé uniquement à l’échelle nationale. La majorité des chômeurs ont moins de 30 ans, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Les troubles politiques et sociaux (le printemps arabe de 2012), la fuite des cerveaux (plusieurs Africains risquant leur vie pour atteindre l’Europe), l’insécurité et la pauvreté sont toutes des dynamiques liées au chômage des jeunes. Ainsi, il est primordial de faire état des bonnes pratiques pour relever ce défi. Il semble que les pays à revenus plus élevés soient plus touchés.
Les villes ont, selon la banque africaine de développement, des taux de chômage bien plus élevés que les zones rurales. Plusieurs jeunes africains sont confrontés à un emploi temporaire mal rémunéré, aggravant leur pauvreté, ou à un chômage élevé.
Le chômage généralisé des jeunes africains constitue un risque pour la stabilité politique et sociale. Il a donc des coûts directs : sous-utilisation et gaspillage du potentiel humain et des capacités, perte d’impôts et de revenus…

La recette de l’Union africaine pour contrer le chômage des jeunes

En Afrique, le chômage des jeunes est devenu une question préoccupante pour l’UA.
L’Agenda 2063 de l’Union africaine – à la fois une vision et un plan d’action – lance un appel à l’action pour soutenir les jeunes. Un tel but peut être atteint par des investissements dans leur éducation, leur santé, leur accès aux opportunités, aux capitaux et aux technologies.
Des stratégies combinées de lutte contre le sous-emploi et le chômage sont donc nécessaires à l’échelle continentale et nationale. Afin de régler le chômage des jeunes en Afrique, il faut une double approche : résoudre les causes structurelles et systématiques (en améliorant la qualité de la main d’œuvre) et chercher à embaucher des jeunes qualifiés, mais au chômage.
L’UA a lancé un appel, en septembre, à ses Etats membres (Cameroun, Burundi, Burkina Faso, Botswana, Bénin, Angola, Algérie, Afrique du Sud, etc.) à s’engager pour régler la problématique du chômage des jeunes en leur fournissant une formation et une éducation de qualité. L’Afrique, avec 350 millions d’habitants âgés de 18 à 30 ans, compte le plus de jeunes au monde, selon la Banque Mondiale (BM).
D’après un rapport de la BAD, les pays africains devront créer 2. 6 millions d’emplois par an jusqu’en 2041 afin de maintenir des taux de chômage constants.
En Afrique, la BM finance aujourd’hui plus de 750 projets pour promouvoir une éducation de qualité, renforcer les Etats fragiles, augmenter la productivité agricole, etc.
‘Le Projet pour l’emploi des jeunes et le développement des compétences’ entend offrir une première opportunité du travail à des jeunes pas ou peu qualifiés. Il vise à promouvoir les perspectives d’emploi chez les jeunes.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Algérie : International Afrique ? Il y en a 2 100 disponibles sur Okapi emploi, le plus grand site d’emploi en Afrique.

L’Afrique au défi de l’emploi : des travaux d’intérêt public pour les personnes vulnérables en Côte d’Ivoire

Balayer la rue afin de retrouver le chemin de l’emploi, c’est la nouvelle décision prise par le gouvernement du Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’emploi en Afrique. En effet, le gouvernement ivoirien propose aux personnes vulnérables financièrement de réaliser des travaux d’intérêt public afin de décrocher un petit revenu.

Programme épargne et formation en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de l’accroissement des offres d’emploi en Côte d’Ivoire, l’État propose aux personnes financièrement vulnérables d’effectuer des travaux d’intérêt public. Comme c’est le cas d’Elvis Akouany, qui a 32 ans et qui s’est un peu perdu lorsqu’il a raté son BTS en gestion commerciale. Toutefois, depuis plus de trois ans, le trentenaire a profité du tout premier programme de « travail à haute intensité de main-d’œuvre » qui a été développé par le gouvernement ivoirien durant l’année 2015.
Grâce à ce programme, il a pu lancer un petit commerce d’événementiel, de location d’accessoires (des couverts, des chaises et tables) et de bâches. Très rapidement, l’affaire d’Elvis a très bien marché ce qu’il lui a permis de mettre de l’argent de côté. L’entrepreneur a ouvert dans le quartier de M’pouto un pressing et un bar en permettant l’emploie de plusieurs autres personnes.

Des volontaires qui sont tirés au sort

Un programme proposé par l’État permet à des personnes vulnérables, essentiellement les femmes, les jeunes et les handicapés de profiter d’un appui du gouvernement, afin de s’assurer d’une réinsertion professionnelle.
Les volontaires à ce programme, sont tirés au sort afin d’effectuer 6 mois de travaux d’intérêt public, en contrepartie, d’un petit revenu. L’objectif de ce programme est avant tout de relancer ces personnes sur le chemin de l’emploi, mais aussi afin de les faire passer dans le monde informel.
Il est important de rappeler que plus de 60 % de la population n’a pas pu terminer son cycle d’enseignement primaire. C’est pour cette raison que le nombre de personnes, qui ont des petits boulots mal payés, est assez nombreux.

SOFICA : un dispositif utilisé par 8 900 foyers !

Un rapport parlementaire souligne que plus de 93 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide au cinéma et à l’audiovisuel gagnent 90 500 euros par an.
Les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, offrent de très belles opportunités. En 2018, le taux minimal d’allègement fiscal est passé de 41 % à 69 % de la somme investie.
Pour rappel : ces outils de financement des productions cinématographiques et audiovisuelles indépendantes remboursent très rarement – le taux fluctue entre 68 % et 92 % – les investisseurs au niveau de leur mise initiale.
Sans l’avantage fiscal obtenu à l’entrée, l’investissement dans les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne serait alors pas rentable.
Cependant, en intégrant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 79 % avec certains investissements – l’investissement devient profitable.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle française avec une réduction d’impôt à la clé. Tel est le fonctionnement de ces fameuses sociétés. Avec 79 % de réduction fiscale, le seuil de rentabilité se trouve automatiquement rehaussé. Ainsi, cette nouvelle fiscalité va augmenter les rendements obtenus. On prend l’exemple d’un investissement en SOFICA avec une sortie après sept ans.
Un contribuable remboursé à hauteur de 83 % de sa mise – de son capital investi – obtient une rentabilité moyenne annuelle de 9. 6 %… contre uniquement 3. 6 % avec l’ancien régime. Un gain loin d’être négligeable.

Quelle rentabilité peut-on espérer à la sortie ?

Les sorties peuvent parfois être un peu compliquées et n’intervenir qu’après sept ans, voire onze ans (durée de vie des SOFICA). Ainsi, la rentabilité s’en trouve certainement diminuée.
Là encore, la réduction fiscale de 79 % va se révéler appréciable. Pour des sorties à onze ans, le nouvel avantage fiscal augmentera automatiquement les taux de rentabilité interne de 6. 9 %. Donc si les réductions d’impôts sont généralement vues tels des cadeaux faits aux plus aisés, elles sont une condition primordiale de la rentabilité dans le cas des SOFICA.
Les investisseurs qui placent leur épargne dans une société de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles profitent d’une réduction fiscale importante ; une minoration de l’impôt sur le revenu – IR – correspondant à 43. 6 % de leurs investissements pour ceux déclarés en 2019 (avant le 31 décembre) et réalisés en 2018.
SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA. Celle-ci est accessible dès 6 250 euros.
Indépendamment de son apport financier, la SOFICA d’A Plus Finance jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé à la réalisation/production des films qu’elle financera. Elle est pour la sixième année consécutive le leader du marché.

Défiscalisation : les indémodables SOFICA

Investir dans les SOFICA

Selon une récente étude, 95 % des foyers utilisant ce mécanisme fiscal d’aide à l’industrie cinématographique et audiovisuelle gagnent plus de 89 500 euros par an.
Investir dans le marché du cinéma et de l’audiovisuel français avec un avantage fiscal à la clé. Tel est le fonctionnement des SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Tandis que ce mécanisme est peu connu en France, un rapport du centre national du cinéma et de l’image animée et de l’Autorité des Marchés Financiers vient de donner certaines statistiques le concernant.
La collecte des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées fluctue autour des 95 900 euros chaque année. L’année dernière, celle-ci a été de 98 300 euros.
Quant au coût fiscal, il dépend généralement des réductions fiscales accordées – celles-ci pouvant aller jusqu’à 73 % avec certains investissements. De 2015 à 2018, le taux minimal était de 41 %. La dépense, avec un taux majoré à 61 %, pourrait passer à 45 500 euros en 2020.

7 500 foyers ?
Selon un rapport parlementaire, environ 7 500 foyers investissent, chaque année, dans des SOFICA. Celui-ci cite un chiffre de 7 952 foyers en 2018.
La réduction fiscale moyenne s’est élevée en 2018 à 4 600 euros, soit à peu près les deux-tiers du plafond autorisé.
Les investisseurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – en SOFICA appartiennent toujours à des milieux trop aisés. 93 % de ces investisseurs ont plus de 95 200 euros de revenus annuels.

Un double avantage fiscal

Si les avantages fiscaux sont la plupart du temps vus comme étant des cadeaux faits aux plus aisés, ceux-ci sont dans le cas des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel une condition primordiale de la rentabilité.
Selon une étude, les contribuables ne récupèrent à la sortie que 72 % du capital investi. Ce n’est alors qu’en ajoutant la réduction fiscale – qui peut aller jusqu’à 63 % – que certains parviennent à dégager une positive rentabilité.

Liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Les SOFICA constituent des entreprises d’investissement destinées exclusivement à la collecte de fonds privés – auprès des particuliers. Celles-ci sont agréées chaque année par l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’image animée.
Cette année, dix SOFICA agréées pourront investir une enveloppe de plus de 56 200 euros dans l’audiovisuel et le cinéma.
Les SOFICA agréées : CINEAXE, Cinepap 4, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Indefilm 8, La Banque Postale Image 9, Palatine Etoile 18, SOFITVCINE, Cinemage 14, Manon 10, Cineventure 6.
La SOFICA d’A Plus Finance est pour la quatrième année consécutive le leader du marché en termes de volume géré et levé.

La SOFICA : un support pour investir dans le cinéma français

SOFICA : une fiscalité avantageuse

La minoration d’impôt sur les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel est prorogée jusqu’à fin 2025 ! Voilà une très bonne nouvelle pour les amateurs du 7e art. La loi de Finances pour 2019, prolonge de sept ans la minoration d’IR accordée au titre de la souscription de parts de SOFICA.

Profiter d’une réduction d’IR allant jusqu’à 72 % – avec certains investissements – des montants investis, tout en assouvissant sa passion pour le 7e art, c’est possible ! Il suffit juste d’acheter des parts de sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques agréées par le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget et de les conserver sept ans au moins.

 

    De nouvelles obligations déclaratives

En pratique, l’avantage fiscal accordé à ceux ou celles qui investissent dans le 7e art est égal à 53 % des montants versés au titre des participations au cours de l’année d’imposition, retenus dans la limite de 21 500 euros par foyer fiscal et de 31 % du RNG. Ce taux sera porté à 42 % si la SOFICA bénéficiaire consacre 23 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries audiovisuelles. Le pourcentage de la réduction d’impôt est porté à 72 % des montants versés, quand la SOFICA choisie réalise – avant le 3 février de l’année suivant celle de la participation – 15 % au moins de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production.

Ainsi, pour profiter de la minoration d’impôt au taux majoré de 72 %, le redevable doit produire une copie de l’annexe à la décision d’agrément du capital libérée par l’Autorité des Marchés Financiers sur lequel figure les contrats d’investissement de la société.

 

    Liste des SOFICA agréées

Cette année, dix sociétés ont été agréées par le ministère du Budget et l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter des fonds auprès des redevables. A Plus Finance, à travers A Plus Image 7, fait partie de ces dix sociétés agréées pour investir en 2019-2020.

Selon l’Autorité des Marchés Financiers et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée, cette SOFICA va participer à hauteur de 23. 6 millions d’euros. Cette dernière envisage de répartir ses financements à hauteur de 55 % en œuvres cinématographiques et de 45 % au moins en œuvres audiovisuelles. Elle sélectionne les réalisateurs indépendants les plus dynamiques, notamment en matière de solidité financière. Elle vous permet également de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. Cette société de gestion assiste les SOFICA dans leurs activités financières.

Les meilleures idées pour gagner de l’argent

Vous voulez savoir comment gagner un revenu régulier afin d’augmenter votre salaire ? Ne vous inquiétez pas, vous saurez tout dans notre article.

De plus en plus de personnes ne savent pas comment développer leurs sources de revenus autrement qu’en travaillant. Disposant de très peu d’information sur les placements qui peuvent fructifier leur revenu, ces personnes passent leur temps à vivre des fins de mois difficiles.

Selon l’équipe de professionnelle spécialisée dans les investissements au sein de la société de gestion A Plus Finance, il existe plusieurs opportunités qui permettent aux épargnants de se faire de l’argent tout en restant à domicile. En effet, il est possible de gagner de l’argent juste en travaillant quelques heures sur internet.

Comment gagner de l’argent sans bouger de chez soi ?

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, il est possible et accessible à tout le monde de gagner des millions d’euros sur internet. En effet, il existe sur internet plusieurs sites qui sont fiables et qui permettent à tous les internautes de réussir à gagner de l’argent.

Parmi les sites qui permettent d’obtenir de l’argent facile, on peut citer Moolineo, Loonea, Gaddin et Ba-Click. Le premier est l’un des meilleurs sites sur la toile. Ayant un fonctionnement simple, ce site permet de s’inscrire rapidement afin de permettre au souscripteur de gagner entre 20 et 30 euros par mois facilement. Si le souscripteur pousse sa méthode de gain un peu plus, il peu gagner plus de 100 euros par mois.

Sur le site Gaddin, l’internaute peut gagner de l’argent, juste en participant à des sondages proposés par des entreprises. Ces dernières voulant cerner les besoins de la population proposent des études et des sondages sur les consommateurs.

Par conséquent, en répondant à ces sondages, l’internaute gagne de l’argent tout en aidant les sociétés françaises à améliorer leurs produits et leurs services.  

Stratégie pour gagner de l’argent selon votre situation

Ces sites, permettent aux internautes de gagner un peu d’argent toutefois, ils ne leur permettent pas de devenir financièrement indépendants.

Il suffit de bien choisir les bonnes méthodes qui correspondent à votre situation et à vos objectifs pour pouvoir gagner des revenus réguliers. En outre, vous pouvez gagner des revenus passifs grâce au système de parrainage dans ces sites.