Investir dans les PME pour payer moins d’impôt

Rétablissement de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF))

Le 30 mars 2019, vingt sénateurs du groupe CRCE ont présenté une proposition de loi qui vise à promouvoir une justice fiscale par le rétablissement de l’ISF. Selon ces derniers, l’impôt de solidarité sur la fortune ouvrirait la voie vers une nouvelle justice fiscale.
Le taux de la minoration d’ISF pour les investissements dans les start-ups ou dans les PME (via une société holding ou en direct) est fixé désormais à 68 % du montant des versements effectués ou tenus et le plafond de l’avantage fiscal est abaissé à 22 000 euros pour les souscriptions de parts de fonds (FIP, FCPI, etc.) et à 52 000 euros pour les souscriptions “directes” au capital de start-ups ou PME. Les souscriptions au capital d’entreprises exerçant une activité immobilière ou financière sont désormais exclues du dispositif.

Investir directement dans une petite et moyenne entreprise

Afin de favoriser le développement et la création des petites et moyennes entreprises, une réduction d’IR (impôt sur le revenu) est accordée aux investisseurs.
Tout contribuable peut bénéficier d’une minoration d’impôt, à condition de conserver ses titres pendant six ans au moins. En cas de cession avant la fin de ce délai, cette réduction (allant jusqu’à 68 %) sera remise en cause.

Cet avantage concerne principalement les PME et les start-ups artisanales, industrielles libérales et commerciales qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés. Celles-ci doivent aussi avoir un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros au minimum, un bilan annuel n’excédant pas 33 millions d’euros et un effectif ne dépassant pas 320 personnes. Elles doivent obligatoirement avoir leur siège social dans un état membre de l’UE. En outre, il peut s’agir que de véritables start-ups ou PME au sens européen du terme.
Enfin, elles doivent avoir trois salariés au moins dès la fin du premier exercice (deux salariés au moins pour les sociétés artisanales).

Les entreprises ayant des activités financières – autrement-dit d’autres sources de revenus -, sans aucun rapport avec leur activité opérationnelle, et gérant leur propre patrimoine financier ou immobilier n’ont pas le droit à cette réduction.
Le groupe d’A Plus Finance propose un ensemble de solutions d’investissement. Cette société de gestion peut aider les sociétés françaises à trouver des co-investisseurs.
Elle accompagne les PME françaises innovantes ou industrielles dans leur développement. L’année dernière, elle a consacré plus de 50. 9 millions d’euros au financement de cinquante petites et moyennes entreprises françaises pour les accompagner dans leur transmission. A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement, annonce avoir franchi la barre des 720 millions d’euros d’encours sous gestion.

Investissement : la France attire les contribuables étrangers

Avec plus de 1320 décisions de placements réalisés par des sociétés étrangères durant 2018, l’hexagone a enregistré un record des investissements étrangers depuis 11 ans. Toutefois, ces investissements n’sont pas forcément en faveur de l’emploi.
Avec le grand nombre de réformes apportées par le gouvernement d’Emmanuel Macron, que ce soit au niveau du code du travail, du capital ou de la fiscalité, l’hexagone attire de plus en plus d’investisseurs étrangers.

Le nombre d’investisseurs en évolution

Selon les chiffres délivrés par la société de gestion A Plus Finance, plus de 1320 actes d’investissements ont été réalisés par des étrangers en 2018. Ce chiffre représente une augmentation de 2 %, par rapport à l’année précédente, ou le nombre d’investisseurs étrangers était de 1218.
En 2018, le nombre d’investisseurs étrangers représente en moyenne environ 25 projets par semaine. Un record jamais atteint depuis 11 ans. Selon Fabrice Imbault, le directeur général de la société de gestion indépendante A Plus Finance, ce chiffre incite le gouvernement à poursuivre les réformes en faveur des placements dans les PME en France.
Néanmoins, ces placements n’ont pas eu d’effet positif sur l’emploi. En effet, ces investissements étrangers ont permis le maintien de 30 302 emplois en 2018, alors qu’en 2017, il existait plus de 33 000 emplois.

Diminution du nombre d’emplois

Selon le rapport publié par Business France, ces chiffres pourraient être expliqués par la baisse du nombre d’emplois sauvegardés suite à la diminution des reprises de sites en difficulté.
Avec plus de 232 projets réalisés en 2018, les sociétés américaines enregistrent un grand retour dans l’investissement en France. Représentant 18 % des investissements en France, les sociétés américaines privilégient les placements dans la recherche et le développement. Ainsi les français ont découvert Uber qui vient d’implanter leur premier centre de recherche hors continent américain.
Dans le top trois des investisseurs, étrangers, on retrouve dans la deuxième place les Allemands suivis par les Britanniques. Il est important de signaler que la majorité des placements des Britanniques a concerné le secteur financier.
Toutefois, les investisseurs étrangers, recherchent plutôt l’innovation. En effet, l’innovation, le développement et la recherche sont très largement recherchés par les contribuables étrangers, en enregistrant une progression annuelle de 9 % depuis 2014.
Les principaux pays qui ont investi dans ce secteur sont les Etats-Unis 26 %, l’Allemagne 8 %, l’Italie 8 % et le Canada 7 %.

Investir aujourd’hui dans le monde demain

L’investissement participatif en capital ou le crowdfunding dans une start-up permet aux institutionnels et aux particuliers d’investir collectivement dans une PME française.
À partir de 200 euros, A Plus Finance offre l’opportunité de prendre part au capital d’une société (que ce soit une PME ou une start-up), de souscrire en ligne à des actions et d’en devenir ainsi actionnaire.
Investir dans une société innovante vous permet d’obtenir des rendements très intéressants sous six à huit ans.

Comme devenir actionnaire d’une start-up ?

Aujourd’hui, il existe plus de 7 000 sociétés de gestion en France. Ces dernières ont pour objet exclusif la gestion d’Organisme de Placement Collectif. Ce sont des sociétés qui gèrent des actifs pour leurs propres comptes ou pour le compte de tiers.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, est une solution pour tous les investisseurs. Elle accompagne les entreprises françaises dans leurs développements.
En travaillant avec celle-ci, vous pouvez participer à l’augmentation de capital de start-up et aussi, au financement des projets innovants. Vous pouvez investir à partir de 200 euros dans les sociétés de votre choix et ainsi, devenir actionnaire des projets auxquels vous croyez.
Vous pouvez également accéder à l’évolution de votre portefeuille et au suivi de vos investissements grâce aux outils personnalisés mis à votre disposition. Vous recevez régulièrement les reportings et les bilans transmis par les dirigeants des sociétés dont vous êtes actionnaires.

À quoi sert une société holding ?

La holding, société qui prend des participations financières dans d’autres entreprises, permet de donner plus de pouvoir aux adhérents afin de garantir et préserver les intérêts communs, mais également de simplifier la gestion de ses actionnaires pour l’entrepreneur.
Il est aussi possible d’entrer en direct au capital de la PME ou de la start-up sous certaines conditions. Les titres financiers dans lesquels les investisseurs peuvent souscrire sont généralement déterminés avant la levée de fonds.
La plupart des levées de fonds se font en capital, mais les start-ups peuvent également émettre des titres participatifs ou des emprunts obligataires.
Obligations : si la start-up souhaite financer sa croissance en quasi fonds-propres ou en dette, la société de gestion peut offrir aux adhérents de souscrire en obligations.
Actions : si la start-up ouvre son capital aux adhérents, il s’agit pour les sociétés de gestion de proposer aux crowdfunders de souscrire (via les holdings) en actions dans leur capital.
Titres participatifs : quand la jeune entreprise est une coopérative (SCIC ou SCOP), les sociétés de gestion proposent aux adhérents de souscrire en titres participatifs, une forme de dette spécifique aux start-ups de statut coopératif.

Les Français se ruent sur les SCPI début 2019

Les épargnants français ont placé, au premier trimestre, plus de trois milliards d’euros sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). C’est un investissement immobilier sans contrainte de gestion.
Aujourd’hui, il existe plus de 550 SCPI. Ces dernières ont attiré près de 3.9 milliards d’euros (collecte nette) sur les trois premiers mois de 2019, soit un bond de 89 % par rapport à 2018. Ce placement attire pour son rendement élevé.
Cette année, le TDVM moyen devrait se situer entre 5.6 % et 59 %. Les montants investis, au premier trimestre, dans les sociétés civiles de placement immobilier de bureaux représentent plus de la moitié (68 %) de la collecte nette totale. Viennent ensuite les SCPI spécialisées (28.9 %), les diversifiées (23.9 %) et les commerces (18.6 %).
“L’année 2019 s’annonce dynamique pour les acquisitions des sociétés civiles de placement immobilier pour absorber la collecte dans des conditions favorables et satisfaisantes”, présage “Niels-Court Payen”, le président (co-fondateur) d’A Plus Finance.
Le placement en SCPI se caractérise par un risque dit faible. Il s’avère fiable et promet de belles perspectives d’avenir.

L’immobilier : un secteur dynamique

Le marché de l’immobilier est un secteur extrêmement riche en métiers variés. Il ne se résume pas seulement au métier d’agent immobilier. La liste des métiers dans ce secteur est très longue.
Il en existe plus d’une soixantaine, classés en trois grands domaines d’activités :
– l’expertise immobilière
– la gestion et la transaction immobilière
– la finance immobilière.

Une multitude de métiers :
– le gestionnaire d’actifs immobiliers
– le gestionnaire de copropriété
– le responsable de programme
– l’agent immobilier
– le gestionnaire de patrimoine
– l’administrateur de biens
– l’asset manager
– l’expert en évaluation.

Les métiers de l’expertise et de l’investissement seront, au cours des prochaines années, de plus en plus demandés. On y retrouvera le consultant en immobilier, l’expert judiciaire, l’expert en droit immobilier, l’expert en évaluation de biens immobiliers, mais également le responsable des investissements immobiliers et l’asset manager. Les sociétés de gestion rechercheront aussi des gestionnaires de haut niveau, ayant des compétences, à la fois fiscales, techniques et juridiques.

La société de gestion “A Plus Finance” a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle propose à ses investisseurs (particuliers comme professionnels) des solutions très originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche.
Cette société gère un encours de 990 500 millions d’euros. Elle est une référence française de la gestion d’actifs immobiliers depuis plus de vingt ans.

Immobilier : faut-il miser sur des SCPI ou investir en direct ?

La pierre a toujours la faveur des investisseurs français (particuliers ou institutionnels), ces derniers étant habituellement peu friands de la prise de risque financière. Selon une étude, l’immobilier représente 78 % du patrimoine des ménages ! Les investissements en direct et en SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) permettent d’avoir accès aux dispositifs de défiscalisation, dont le dispositif Pinel.

Pour la pierre papier (un investissement qui se fait indirectement dans l’immobilier), on distingue deux familles de fonds :
– les SCPI de rendement : en ligne avec tendance du marché ;
– et les SCPI fiscales : quand les investisseurs particuliers cherchent à optimiser leur fiscalité en fin d’année.
Afin de bénéficier de la réduction d’impôt Pinel, il faut (obligatoirement) s’engager à détenir les biens, au minimum, cinq ans. Mais investir en visant les avantages fiscaux nécessite une durée de détention plus longue que celle de l’engagement minimal : plus de vingt ans dans les deux cas.

Difficile de dresser une comparaison entre les frais d’investissement en direct ou via une SCPI, puisque la tarification s’avère très différente.
Avec la société civile de placement immobilier, les frais sont trop importants (les frais de gestion, les frais d’entrée ou de souscription, etc.), mais ils sont connus dès le début. Cela se traduit par un prix de revente inférieur au prix d’achat, par exemple 2 000 euros pour acquérir une part à 1 100 euros. Les sociétés civiles de placement immobilier prélèvent également des frais de gestion annuels, entre 11 % et 15 %” selon l’Autorité des Marchés Financiers, mais le rendement communiqué en tient compte chaque année.
Avec l’acquisition en direct, la grande partie des frais (40 % des frais de gestion annuels) est payée à l’achat, via “les frais de notaire” ou “droits de mutation”.

Quels sont les avantages d’une SCPI ?

Investir dans l’immobilier ne vous exempte pas de tout risque financier. Vous pouvez avoir quelques difficultés à retrouver votre mise à la revente ou peiner à trouver des locataires… Dans ce cas, la société civile de placement immobilier permet de mutualiser les risques. Ces fonds regroupent de multiples locataires et de nombreux actifs, ce qui permet, entre autres, de rendre les incidents locatifs plus perceptibles et de les diluer. Ces fonds sont majoritairement investis en immobilier d’entreprise.
En direct, tout dépend de la qualité du bien ! Donc, avant de se lancer, il faut s’assurer qu’il existe un marché suffisamment profond. A Plus Finance, acteur majeur de la gestion de patrimoine en France, gère un encours de 930 000 millions d’euros. Ses domaines d’expertise couvrent la multi-gestion, le financement des PME et l’immobilier. Avec plus de 5 000 logements et 590 000 millions d’euros pour le compte de quatre OPCI à destination d’investisseurs institutionnels, le pôle immobilier d’A Plus Finance s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années sur le segment de RSNM (Résidences Seniors Non Médicalisées). En s’appuyant sur cette expertise, cette SGP lance, en 2015, le premier OPCI “Grand Public” dédié aux RSS (Résidences Services Seniors).

Les différentes possibilités pour investir dans des entreprises en France

Il existe plusieurs moyens qui permettent à des épargnants d’investir dans des entreprises de type PME en France. L’investissement le plus apprécié reste l’investissement direct dans le capital d’une entreprise afin de permettre une augmentation de son capital. En outre, il existe aussi l’investissement dans des fonds communs de placement comme les FCPI et les FIP. Selon le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, tous investissements dans une entreprise permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu pouvant atteindre jusqu’à 18 % du montant investi.

Investir directement dans l’entreprise

Investir directement dans le capital d’une PME, permet la réduction d’impôt sur le revenu. Cette réduction d’impôt pourrait être portée à 25 % durant 2019, si la Commission européenne valide la proposition. Certes, c’est un scénario qui est très peu probable vu qu’il ne s’était pas produit durant 2018 à cause de l’attente de l’approbation de la Commission.
Il est conseillé de bien connaître les dirigeants de la PME ainsi que d’avoir une idée sur le secteur d’activité afin de pouvoir suivre de prés la progression de l’entreprise.
Toutefois, il n’est pas donné à tous les investisseurs de pouvoir agir tout seul. C’est pour cette raison qu’un grand nombre d’investisseurs préfèrent passer par l’intermédiaire de business angels. Ce dernier permet l’étude des différents dossiers grâce à un comité de placement avant de retenir le meilleur projet. En outre, les investisseurs peuvent aussi opter pour la participation à un club deal qui permet de passer par des sociétés de gestion spécialisées comme c’est le cas de A Plus Finance. Cette offre ne concerne qu’un nombre très restreint de clients.

Investir dans des fonds communs de placement

L’investisseur peut aussi souscrire dans un FCPR ou un fonds commun de placement à risque. Ce fonds permet de mutualiser le portefeuille des participations. Les fonds communs de placement à risque ont été conçus par les sociétés de gestion spécialisées afin que le contribuable institutionnel puisse investir dans les PME.
Ces différents dispositifs permettent aux contribuables d’investir dans des programmes d’obligations qui peuvent se convertir en actions. Par conséquent l’investisseur investit dans une entreprise, mais non directement dans le capital social de la société.
En outre l’investisseur peut aussi investir en optant pour le financement participatif. Ce dernier est encore plus accessible, puisque le contribuable n’a besoin que de quelques centaines d’euros pour pouvoir investir, ce qui n’est pas le cas dans les autres formes de placements.

Gestion financière des PME

Tout savoir sur la gestion financière

Chaque décision prise par une société a des implications financières, et chaque décision qui implique l’usage de l’argent est une décision financière. De façon générale, tout ce qu’une firme entreprend rentre dans le cadre de la finance de société. Toutes les sociétés doivent investir leurs ressources de façon appropriée, trouver la bonne combinaison de financement et rémunérer les propriétaires quand les investissements rentables se tarissent.
Les investissements d’une société sont généralement appelés des actifs. Tandis que les comptables classent les actifs en immobilisations, qui s’étendent dans le long terme, et en actifs circulants, de court terme. Afin de financer ces actifs, une société peut lever de l’argent de deux sources. Elle peut collecter des fonds auprès des institutions financières ou auprès des fonds en leur permettant un droit fixe (le paiement d’intérêt) sur les cash-flows générés par les actifs, avec un rôle plus ou moins limité dans la gestion quotidienne de l’affaire. Ce type de financement correspond à ce qu’on appelle de l’endettement.
Alternativement, la société peut offrir un droit résiduel sur les cash-flows (c’est-à-dire que les investisseurs peuvent obtenir le solde des cash-flows une fois que le paiement des intérêts a été effectué) et un rôle accru dans la gestion de la firme. Il s’agit alors de capitaux propres.

Les principes fondamentaux

Chaque discipline possède des principes qui guident et gouvernent tout ce qui se fait au sein de ladite discipline. Toute la gestion financière est construite sur ces trois principes, qu’on appelle, sans doute par manque d’imagination :
– principe de dividende ;
– principe de financement ;
– et principe d’investissement.

Le principe de financement gouverne la combinaison des fonds nécessaires pour réaliser les investissements, le principe d’investissement détermine comment les sociétés doivent affecter leurs ressources et le principe de dividende répond à la question de savoir quelle part de gain devrait être réinvestie par la firme, et quelle autre part versée au propriétaire de l’affaire. À travers ces décisions, la gestion financière est orientée seulement vers son objectif ultime, qui est la maximisation de la valeur de la firme. Aucune discipline ne peut se développer de manière cohérente sans avoir un corps d’objectifs unifié.

Niels Court-Payen met A Plus Finance (société de gestion) au service des PME. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne les sociétés régionales et nationales. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Forts d’une solide expérience, Jean-Michel Dupont et Olivier Xavier sont des spécialistes dans le financement de développement de PME valorisées entre 5 et 45 millions d’euros. A Plus Finance intervient dans tous les secteurs innovants (e-commerce, développement durable, etc.).

Qu’est-ce que le placement PME ?

Le placement PME qui est aussi appelé niche fiscale Madelin ou aussi IR PME, reste tout de même très peu connu par les contribuables, malgré qu’il est apprécié par les investisseurs. Grâce à l’intervention de Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez tout sur ce type d’investissement.

L’investissement PME

Proposant des avantages fiscaux très intéressants, investir au capital d’une entreprise non cotée favorise le développement et la création des petites et moyennes entreprises. En effet, en échange de cet investissement peu ordinaire dans une entreprise, l’investisseur bénéficiera d’une réduction d’impôt sur le revenu.
À l’instar de tous les autres investissements, investir dans une PME permet à l’investisseur de profiter d’une certaine réduction si est seulement si, il respecte toutes les conditions à la lettre dont la limite de certains plafonds.
Afin d’être éligible au placement, l’entreprise doit être soumise à l’impôt sur le revenu ainsi qu’à l’impôt sur les sociétés, sans avoir d’activité limitée d’un patrimoine immobilier ou mobilier. L’entreprise doit être constituée de moins d’une cinquantaine de salariés et d’avoir un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros.
En outre, les petites et moyennes entreprises doivent exercer depuis moins de 7 ans afin de pouvoir être recevable. Il est important de mentionner que le décompte de ces 7 années commence dés le premier exercice suivant celui où le chiffre d’affaires dépasse les 250 000 euros.

Comment profiter de la défiscalisation suite à l’investissement PME ?

Afin de profiter d’une défiscalisation du placement, dans le cadre d’un investissement direct au capital d’une entreprise, il est important de rappeler que le placement de l’investisseur est conservé durant une période minimale de 5 ans consécutifs.
En effet, le placement doit être réalisé dans le courant de l’année fiscal et doit respecter le plafonnement global afin de profiter de la réduction fiscale.
Toutefois, un montant de réduction d’impôts qui dépasse le plafond pourra être reporté sur les impôts des revenus des 5 années qui suivent.
L’avantage fiscal correspondant à la loi Madelin, peut atteindre 18 % de la somme investie dans la PME. L’investisseur ayant effectué cet investissement peut profiter d’une réduction d’impôts fixée à 50 000 euros par an, ce qui induit une réduction de 9 000 euros.
Selon l’expert de la société de gestion indépendante A Plus Finance, toutes personnes assujetties à l’impôt de solidarité sur la fortune peuvent profiter d’une réduction fiscale durant ce placement, on parle alors du système TEPA ISF.

Immobilier : la valeur refuge par excellence !

L’immobilier reste la pierre angulaire de toute stratégie patrimoniale. Les Français (95 % d’entre eux) l’ont bien compris. Selon les dernières données de l’Insee, les actifs immobiliers représentent 75 % de leur patrimoine et leur valeur est estimé à 9.780 milliards d’euros.
L’immobilier est considéré comme le placement le plus rentable à long terme. Investir dans l’immobilier ancien est le placement le plus courant chez les épargnants. L’immobilier ancien présente 3 avantages par rapport au neuf. D’abord, il offre davantage de choix. Ensuite, il est moins cher. Enfin, il bénéficie souvent des meilleurs emplacements, au cœur des villes notamment. Revers de la médaille, les garanties dues par le vendeur ne sont pas (toujours) les mêmes. Il faut donc se montrer très attentif à l’état du bien vendu et éplucher les diagnostics techniques que le vendeur a l’obligation de fournir.
Plusieurs visites du bien (que ce soit une maison ou un appartement) sont nécessaires. La prudence est aussi de mise lorsqu’il s’agit de conclure l’affaire.

Qu’est-ce qu’on attend de son logement ? Qu’il soit une bonne affaire financière et un lieu de vie agréable. Il doit donc être choisi sur ces deux critères. Aussi ne faut-il pas transiger sur l’agrément intérieur, ni sur l’emplacement. Et l’on ne veillera à ne pas le payer plus cher que son prix. Acheter un bien existant demande de la persévérance et de la patience. Il faut en avoir vu beaucoup avant de trouver celui qui convient (autrement dit, qui répond à vos attentes).
Mais le déclic se produit toujours, au moment où l’on s’y attend le moins. C’est alors comme une évidence : l’appartement ou la maison que l’on est en train de visiter est bien le logement où l’on a envie de vivre. On s’y sent déjà un peu chez soi.

Immobilier : faut-il acheter en 2019 ?

Un achat immobilier est un engagement financier et une décision grave que l’on prend pour de nombreuses années. Être sûr que le vendeur est le véritable propriétaire et qu’il a toute liberté pour vendre peut paraître élémentaire. Ce n’est pourtant pas toujours évident et les situations les plus simples dissimulent parfois des pièges susceptibles d’empêcher ou de retarder une vente.
Une deuxième série de vérifications porte sur le bien lui-même, en commençant par la régularité de son édification ou des modifications qu’il a pu subir depuis l’origine. Les pièges ne sont pas les mêmes en appartement qu’en maison individuelle. L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies des investisseurs.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut vous aider à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Niels Court-Payen (président et co-fondateur de cette SGP) croit beaucoup au développement des initiatives locales.
La société a accentué, l’an passé, ses efforts dans l’immobilier pour investir son 2e millésime closé à près de 250 millions d’euros début 2018. Elle travaille avec de très grands exploitants de résidences seniors. A Plus Finance gère désormais un portefeuille d’environ 985 000 millions d’euros (voire plus) d’actifs à travers ses fonds immobiliers.

Comment choisir son bien immobilier ?

 

Comment acheter un logement : les précautions à prendre !

Les critères du choix : c’est le montant de l’investissement qui va conditionner votre choix : on ne fait pas la même recherche avec un budget de 40 100 euros ou, au contraire de, 95 500 euros. Il convient donc de déterminer ce que vous pouvez espérer avec votre budget, compte tenu du secteur géographique visé.
L’équipe HomeLike Home (la dream team de la chasse immobilière en France) est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Cette équipe est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves (location ou achat) à Paris bien évidemment, mais également à Londres, à Bordeaux et bientôt à Los Angeles.

Choisir le type de logement


Appartement ou maison ?

C’est la région et le budget qui vont décider votre choix. À budget égal, vous pouvez acquérir une maison dans certaines régions alors que cela est impossible dans d’autres. Très recherchée, la maison individuelle est plus chère à l’achat qu’un appartement. Or à qualités égales, la maison ne va pas se louer beaucoup plus cher que l’appartement. Cependant, l’appartement génère souvent de gros frais de copropriété (entretien du chauffage central, de l’ascenseur, des espaces verts et jardins, etc.) qui n’existent pas avec l’habitat individuel.
Un petit conseil : les situations étant extrêmement variables selon les régions, comparez pour savoir ce qui est plus intéressant pour la rentabilité de l’investissement.

Logement ancien ou neuf ?

Si vous envisagez un investissement locatif pour alléger votre impôt, vous êtes obligé d’acquérir un logement neuf, puisque seul le secteur du neuf offre des réductions d’impôt vraiment significatives. Les appartements neufs sont aussi mieux conçus, plus clairs et plus confortables que les anciens. Par ailleurs, ils bénéficient d’une garantie de dix ans.
Pour rappel, le confort et les avantages fiscaux provoquent une inflation des prix, le neuf se négocie donc à des sommes plus élevées.
L’ancien se négocie moins cher. Mais il n’offre pas de réductions fiscales spécifiques, même si l’imputation d’un déficit foncier de 20 700 euros annuels sur le revenu global constitue un réel avantage. L’ancien peut être de belle qualité, mais il peut aussi réserver de mauvaises surprises : mauvaise insonorisation, tuyauterie d’un autre âge, pièces exiguës, etc.
HomeLike Home, leader des chasseur immobilier , vous libère de toutes ces contraintes. Il vous propose un service de recherche sur mesure. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. Il intervient à l’achat comme à la location. Et vous accompagne tout au long du process de recherche de votre bien idéal.