Ramadan 2020 : ce qui change avec le confinement

Le mois de Ramadan 2020, qui correspond à l’année 1441 de l’hégire, doit débuter ce vendredi 24 avril. Un mois habituellement marqué par la rupture du jeûne collective synonyme de réunions conviviales et de grandes tablées, et les prières de Tarawih (prières quotidiennes du soir, exécutées après celle d’Al Isha, durant le mois de Ramadan).
Mais cette année, le mois béni de Ramadan 1441 doit passer en mode confiné, lutte contre le nouveau coronavirus oblige.
Une chose est certaine, le Ramadan 2020 sera vécu autrement cette année.
Le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui, a édicté ses recommandations pour la tenue du mois de Ramadan en période de confinement.
Ce dernier enjoint particulièrement à maintenir les mosquées et les salles de prières fermées. Et il incite les musulmans de France à accomplir les prières chez eux.
“Faites la prière dans vos maisons. La fréquentation de la mosquée est un plus, mais n’est pas obligatoire.
C’est l’unique attitude responsable et conforme aux valeurs et aux principes de notre religion dans ce contexte de crise”, ajoute-t-il.
“La pratique du jeûne n’est pas affectée par le contexte actuel”, estime Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, comme d’ailleurs tous les autres responsables religieux : chacun peut jeûner comme il l’entend. La pratique du jeûne dépend individuellement et intrinsèquement de chacun là où il se trouve.

Maintenir le lien grâce aux médias et aux réseaux sociaux

Si la pratique du jeûne (l’un des cinq piliers de l’Islam) ne sera pas impactée directement par le contexte actuel, les rituels de consommation et de prières en seront amplement affectée.
La fermeture des lieux de culte et l’interdiction de tout rassemblement de plus de 5 personnes entraîneraient sûrement la suspension de diverses activités du mois béni du Ramadan dans leurs formats habituels.
Le CFCM, instance créée en 2005 et concourant à la coordination des événements musulmans en France, évoque la possibilité pour les responsables religieux de transmettre des interventions et des messages en ligne, via plusieurs canaux de communication, afin de permettre aux MF de maintenir le lien avec les mosquées. “À l’approche du Ramadan 2020, les appels à la prière vont progressivement reprendre”, annonce le président du conseil.
En se tenant informé des horaires en ligne, il est possible pour les musulmans, notamment les pratiquants, de s’unir par la prière depuis chez eux. Les nouvelles technologies de communication peuvent aussi aider. Des solutions à portée de tous sont disponibles.
L’horaire du Ramadan 2020 de Lyon est disponible sur le site officiel du ministère de l’Intérieur.

Ramadan 2020 : les dates du début et de fin du jeûne en France connues

La date du début de Ramadan, mois sacré pour les musulmans, est déjà annoncée dans l’Hexagone. En effet, d’après le Conseil théologique musulman de France (CTMF), des calculs ont déjà été effectués par des astronomes (science de l’observation des astres) et mis à disposition du grand public.
Donc, le début de Ramadan 2020, qui correspond à 1442 de l’année hégirienne (AH), est fixé au jeudi 23 avril. Et s’achèvera normalement le vendredi 22 mai. C’est le neuvième mois du calendrier islamique.

À noter qu’une année hégirienne compte 355 ou 356 jours, et est alors plus courte qu’une année tropique (ou année équinoxiale) d’environ dix jours. Le mois de Ramadan commencera donc onze jours plus tôt que l’année précédente (dimanche 5 mai 2019). Toutefois, il est important de rappeler que dans l’Hexagone, comme d’ailleurs dans tous les autres pays, les dates de fin et du début de Ramadan sont toujours annoncées par les autorités dites religieuses. Celles-ci sont sous contrôle.

Dans l’Hexagone, les autorités religieuses, dont le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) et le Conseil théologique musulman de France, profitent de ce mois saint pour inviter les musulmans à multiplier les actes de piété, essentiellement en faveur des plus démunis, des plus pauvres, et aussi les prières. Cette période de jeûne a été instaurée principalement pour célébrer la révélation du Coran, le Livre Sacré des musulmans.

La pratique du jeûne

Pendant le Ramadan, qui dure 29 ou 30 jours, les musulmans, principalement les fidèles, sont invités à s’abstenir de manger, d’avoir des relations sexuelles, de boire et de fumer, de l’aube (Al Fajr) jusqu’au crépuscule (Al Maghrib). Il s’agit de se priver pour favoriser une réflexion et une spiritualité. On peut dire que c’est une forme d’ascétisme (discipline volontaire de l’esprit ou du corps cherchant à tendre vers une perfection) et de contrôle. Mais, à l’heure de la rupture du jeûne (ou Al Iftar), des repas de fête rassemblent généralement les familles et l’activité sociale est beaucoup plus intense.

Il existe évidemment divers motifs d’exemption (ou de dispense) de la pratique du jeûne : les périodes menstruelles des femmes, l’allaitement ou la grossesse, un voyage éprouvant, une santé fragile… Même si les petits enfants sont exemptés, il est recommandé de les y habituer progressivement. “[…] Et quiconque est en voyage ou malade, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours”, verset 185, sourate 2 (Al Baqara).

Attribution de la 5G : l’Arcep dévoile les règles du jeu

Attendu depuis plus de sept mois, le cahier des charges (document devant être – obligatoirement – respecté lors de la conception d’un projet) pour l’obtention des fréquences 5G a enfin été dévoilé ce lundi 23 mars 2020 par le régulateur des télécoms.
Le gendarme des télécoms a présenté ce matin les modalités d’attribution des fréquences 5G, la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, aux opérateurs télécoms (à savoir Orange, Paritel, Bouygues Télécom, SFR et Free mobile).
À noter que ces règles pourront encore être modifiées. Elles sont soumises à consultation publique. “Les règles du jeu prennent en compte les desiderata (les vœux, les souhaits ou les désirs) du gouvernement”, précise Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel.
Selon Sébastien Soriano, le président de l’Arcep, la 5G va révolutionner le monde des télécoms. C’est un tout nouveau réseau mobile avec un débit 30 fois plus performant et plus rapide que la 4G et la 4G+. C’est une connexion d’une qualité exceptionnelle.

Les promesses de la 5G

En effet, cette cinquième génération du réseau mobile promet un débit vingt fois, voire trente fois, supérieur à celui de la 4G, soit 30 Gigabits par seconde. Ça veut donc dire que les sociétés (PME, TPE, etc.) seront en mesure d’être hyper-connectées.
La 5G, ou le réseau du futur, est conçue pour répondre à la connectivité de la société moderne et aussi à la grande croissance des données. Elle favorisera l’essor des objets connectés et de l’agriculture intelligente. “Les objets connectés prendront, d’ici quelques années, une place prépondérante (primordiale, prédominante, etc.) dans notre société”, précise Stéphane Richard, le président du groupe Orange.
La 5G représente, pour les sociétés, l’opportunité d’atteindre une meilleure productivité. Celle-ci va permettre de gagner plus de fiabilité, avec notamment la sécurisation des échanges et des données, plus de rapidité (temps de latence), mais également plus de performances dans les flux d’informations.
Elle va ainsi bouleverser notre société et notre quotidien grâce principalement à de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux usages. Elle devrait offrir une meilleure autonomie”, ajoute-t-il.

L’Arcep, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, a mis en avant l’intelligence artificielle et les réseaux 5G comme des domaines d’innovation indispensables à la mise en place des sociétés dites intelligentes. Les réseaux 5G promettent d’améliorer l'expérience de l’utilisateur final.
“La 5G fera fond sur la réussite des réseaux mobiles 4G, 4G+, 3G et 3G+, qui ont transformé radicalement notre quotidien, en favorisant les nouveaux modèles et services commerciaux”, ajoute le PDG du groupe Paritel.

Villefranche-sur-Mer : le maire dévoile son programme et sa liste

Après l’annonce du programme de Jean-Pierre Mangiapan, tête de liste de « J’aime Villefranche », c’est au maire sortant Christophe Trojani qui brique un second mandat de dévoiler son programme et sa liste pour les municipales de 2020.

Entourer par une dizaine de maires, d’un député, de deux sénateurs, le maire sortant de Villefranche a offert une entrée digne des stars de rock, au niveau du chapiteau de la citadelle de Villefranche-sur-Mer.

Le maire s’est offert une entrée en campagne des municipales 2020

Une soirée pleine d’événements pour le maire sortant de Villefranche-sur-Mer, qui a profité de la soirée en présentant la nouvelle liste ainsi que son programme durant le nouveau mandant, ces perspectives pour 2020 à 2030.

En outre, le maire a tenu à faire son bilan en affirmant que durant ces 6 ans il a tenu a respecter les traditions et à conserver un urbanisme équilibré.

Toutefois, un grand nombre de villefranchois ne sont pas d’accord avec le maire sortant, puisqu’ils voient que Trojani n’a pas réussi sa mission en tant que maire de la ville. En effet, d’après les villefranchois, le maire a effectué un bilan assez négatif, comme les plusieurs projets promis lors des élections de 2014 et qui n’ont pas encore vu le jour. Un résultat qui ne peut que motiver l’enfant de la commune, Jean-Pierre Mangiapan,

Le programme du maire

Christophe Trojani assure qu’il a commencé à écrire son programme pour la commune qui est constitué de 10 points, depuis cet été durant les vacances. Néanmoins, le maire sortant n’a pas évoqué l’affaire du centre de Thalassothérapie. En effet, le maire est poursuivi pour un délit de favoritisme et de faux écrit concernant l’appel d’offre du complexe de thalasso thérapie, dont toute la commune attendait le début des travaux.

Municipales : c’est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales

Ce mardi 11 février est le dernier jour pour s’inscrire sur les listes électorales françaises et pouvoir voter pour les municipales de mars 2020.
Les modalités d’inscription sont trop simples. Le plus pratique est de remplir le formulaire (Cerfa 4569*898 ; déclaration de candidature – Élections communautaires et municipales) en ligne sur le site du Service Public (service-public.fr). Une pièce d’identité (carte nationale d’identité ou passeport) et un justificatif de domicile vous seront demandés. Il est impératif de s’inscrire avant la date fixée.
L’inscription est automatique (sous certaines conditions) pour les jeunes de dix-huit ans, ainsi que pour les individus obtenant la nationalité française après 2017.
Les élections municipales, destinées à renouveler l’ensemble des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, sont organisées les samedis 14 et 21 mars 2020.
À quelques jours du scrutin qui aura lieu le mois prochain, la liste de Jean-Pierre Mangiapan, ‘Ensemble faisons gagner Villefranche’, affiche 2 objectifs : renouveler la vie politique et également renforcer son ancrage à cet échelon.
Jean-Pierre Mangiapan, le leader de l’opposition, veut faire prendre à Villefranche “le virage des nouvelles technologies”. Il dédie, dans son programme, tout un pan à la numérisation de la commune. Il veut mettre les applications mobiles au service des villefranchois. Il a donc bien compris l’enjeu des nouvelles technologies (ou des NTIC).

Quel est le mode de scrutin pour les élections municipales ?

Les conseillers municipaux (chargés de régler les affaires de la commune) sont élus pour un mandat de 6 ans renouvelable. Idem pour le maire et ses adjoints.
Le nombre de sièges à pourvoir au sein du conseil municipal dépend généralement de la taille des communes. Cela va de douze sièges pour les villes de 500 habitants à 82 pour celles de plus de 450 000 habitants.
Le maire possède un mandat propre : celui-ci peut être remplacé en cas de révocation de ses fonctions par décision du conseil des ministres ou décision judiciaire et peut démissionner librement, sans provoquer de nouvelles élections municipales.
En tant qu’agent de l’État, le maire remplit des fonctions administratives dont principalement : la création de régies comptables essentielles au fonctionnement des services municipaux ; la fixation des rémunérations et le règlement des honoraires et frais des experts et hommes de loi ; la reprise et la délivrance des concessions dans les cimetières ; la modification ou la fixation des propriétés communales utilisées par les services publics municipaux…
Le maire est titulaire de pouvoirs propres. Il est également le chef de l’administration communale.

Élections municipales 2020 : à Paris, un mode de scrutin particulier et contesté

Le compte à rebours est lancé, à Paris, pour la constitution des listes. Les candidats à la Mairie de Paris ont, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, jusqu’au 3 mars (23h59) pour déposer et compléter les listes qu’ils présenteront le 14 mars, dans les différents arrondissements. Donc, ces derniers n’ont désormais qu’un petit mois afin de finir de constituer les 25 listes.
À Marseille, Lyon, Toulouse et Paris, les élections municipales ne suivent pas les mêmes règles que dans les communes (ou les villes) les plus petites. Chacune de ces quatre villes est divisée en secteurs électoraux. Donc, il n’y aura pas une élection parisienne, les samedis 14 et 21 mars, mais vingt élections, dans chaque secteur. Les principales figures de la bataille, comme Jean-Pierre Mangiapan, Christophe Trojani, Laurent La Roche, Nicolas Forissier et Frédéric Augis, parraineront des listes dans les vingt secteurs. Néanmoins, certaines listes – par exemple, celle de Tiberi Julien dans le septième arrondissement ou de Christophe Lemaire dans le troisième arrondissement – n’existeront que dans trois ou quatre secteurs.
En France, les électeurs de citoyenneté européenne et de nationalité française, inscrits sur les listes électorales, élisent tous les six ans les conseillers municipaux. Par la suite, ces derniers éliront, dans les jours suivants leur élection, le maire de la commune. Un système contesté et indirect, qui contribue à brouiller le jeu.
Les listes obtenant, au premier tour, au moins 12 % des suffrages (ou votes) exprimés peuvent se maintenir au deuxième.
Important : les listes doivent être constituées, à parité, d’autant d’hommes que de femmes, avec alternance entre une femme et un homme.

Les élus municipaux

L’opposition municipale
– Christine Petruccelli – conseillère municipale
– Richard Conte – conseiller municipal
– Cédric Cirasa – conseiller municipal
– Marie-Paule Zanotti – conseillère municipale
Jean-Pierre Mangiapan – conseiller municipal.

Les adjoints municipaux
– Catherine Barraja : deuxième adjointe au Maire – déléguée aux personnes âgées, à la petite enfance et aux affaires sociales
– Jean-Louis Zambernardi : septième Adjoint au Maire : délégué au handicap et au sport
– André Bezzina : 1er adjoint – délégué à l’administration générale, aux affaires juridiques, aux grands projets et aux ressources humaines
– Joelle Bravetti : troisième adjointe au Maire – déléguée au cimetière, aux élections, à l’État civil et aux affaires scolaires
– Pasquale Hattemberg : cinquième adjointe – déléguée à l’événementiel et au tourisme
– Juliana Chichmanian : sixième Adjointe au Maire – déléguée au protocole, aux logements et aux finances.

Les Conseillers Municipaux de la Majorité
– André BIancheri : conseiller municipal – délégué à l’urbanisme
– Joseph Cosentino : conseiller municipal – délégué à la propreté, aux travaux et à la voirie
– Anne Rainaud : conseillère municipale : délégué aux plages, aux ports et à l’environnement.

PSG : le retour des champions pour la reprise de la nouvelle saison

Après les vacances, les champions ont fait leur grand retour à l’entraînement, le mardi 7 août au niveau du camp des Loges. En effet, il est temps de reprendre leur entraînement puisque l’heure de la reprise se rapproche à grands pas. Après la tournée asiatique, et la préparation avec le jeune groupe, Thomas Tuchel, l’entraîneur de l’équipedu PSG, peut compter sur l’équipe au complet pour la nouvelle saison.

Fin des vacances pour les joueurs, il est temps de reprendre les entraînements

Après l’arrivée du grand joueur brésilien Neymar durant la dernière étape de la tournée asiatique, suivi par l’arrivée des champions du monde français, Edinson Cavani et Thomas Meunier reprennent la route des entraînement à Saint-Germain en Laye.
« La préparation de la reprise est une étape très importante pour améliorer les performances des joueurs de notre club » a déclaré le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi. En effet, au programme l’équipe du PSG passera une batterie de contrôles médicaux, ainsi que quelques jours de repos avant d’entamer les entraînements au Camp des Loges.

Les champions du monde français, participeront-ils au match contre Caen ?

Toutefois, la question se pose est-ce que les champions du monde français, Presnel Kimpenbe, Kylian Mbappé et Alphonse Areola participeront au match du club parisien face à Caen dimanche le 12 août, au cours de la reprise du championnat de France de Ligue 1 ?
L’entraîneur du PSG, Thomas Tuchel a déjà affirmé avant le match contre l’As-Monaco qui eu lieu en Chine, à propos des joueurs brésiliens qui ont pu assister au match sans y participer, « bien sûr que nous voulons avoir la meilleure équipe et nous voulons gagner. Toutefois, il faut aussi songer à protéger ses joueurs. Et c’est mon devoir en tant qu’entraîneur de faire attention à leur santé ».
Il est presque certain que l’entraîneur allemand prendra la même décision avec les trois champions du monde français, mais aussi avec Meunier et Cavani. En effet, l’Uruguayen, n’est pas encore remis de sa blessure au niveau du mollet qui l’a privé de participer au quart de finale contre la France, à la Coupe du monde russe.
Le jeune champion du monde, Kylian Mbappé s’impatiente de fouler la pelouse du célèbre Parc des Princes en portant le nouveau t-shirt affichant le numéro 7. Ce numéro historique, permettra à Mbappé de s’affirmer encore plus. C’est un nouveau départ qu’attend le jeune champion du monde.

Des joueurs qui reviennent et d’autres qui partent

Pour le joueur Argentin, Javier Pastore, l’aventure avec le club parisien est bien fini. Après 7 ans au PSG, Pastore a été transféré à l’AS Rome. D’après le site paname squad, Javiers Pastore, sera présent au Parc des Princes lors de la rencontre entre le PSG et Caen pour pouvoir saluer tous ses supporters. Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, Nasser Al Khelaïfi a annoncé que lors de la première journée de Ligue 1, qui réunira le PSG et Caen, le trophée de la Coupe du monde sera présenté au public au sein du fameux Parc des Princes.

Le PSG réagit à propos de l’affaire du match truqué

Au cours d’un entretien avec le journal hebdomadaire JDD, sur l’affaire du match PSG – Etoile Rouge de Belgrade, le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes, a affirmé « Le club Paris-Saint Germain n’a strictement rien à se reprocher ».
Le 12 octobre dernier, le journal, l’Équipe a dévoilé que la justice française avait ouvert une enquête suite à l’alerte reçu de la part de l’UEFA. En effet, l’UEFA soupçonne que le match du PSG – Étoile Rouge de Belgrade qui a eu lieu le 3 octobre dernier été truqué. Le club parisien avait publié un communiqué le 12 octobre dernier afin de réagir à ces accusations.

Le PSG a publié un communiqué à propos de l’affaire

Le directeur de la communication du PSG, Jean Martial Ribes a déclaré « Nous avons découvert cette affaire avec la plus grande stupeur. Le club n’est en rien impliqué dans cette enquête, il est totalement étranger à ces rumeurs. D’ailleurs, il est important de rappeler qu’aucun des responsables du club n’a été sollicité ni par l’UEFA ni par le Parquet national financier qui est en charge de l’affaire » en ajoutant, « le célèbre club parisien est très attaché au principe fondamental du sport, ainsi que dans l’intégrité et le respect des compétitions ».
Selon les rumeurs lancées, le président du PSG aurait rencontré le corrupteur serbe la veille du match qui a réuni le PSG et l’Étoile Rouge de Belgrade. Réellement, cette information n’a aucun fondement puisque la police a bien affirmé qu’aucune personne n’a été présente la veille du match à ce présumé rendez-vous. Après cette affirmation le directeur de la communication et bras droit de Nasser Al Khelaïfi a déclaré « quiconque qui vise à nuire à la réputation de notre club ou à l’un de ses dirigeants en insinuant que cette rencontre a eu lieu s’exposera à de graves poursuites. Le PSG n’a rien à se reprocher et il serait plus important de soutenir le football français en publiant des communiqués de Première Ligue et de la LFP ».
Les responsables du club parisien ont affirmé que si l’affaire prend plus de la consistance, le club parisien serait une victime et ils constitueront partie civile. De toutes les façons, les dirigeants du PSG ont déclaré qu’ils seront à la disposition des enquêteurs, afin que toute la lumière soit faite.

L’évolution du PSG au cours de ces sept ans

Comme a mentionné le paname squad, jamais dans toute l’histoire du football moderne, un club n’a pu autant bougé les lignes que le Paris Saint Germain depuis ces sept dernières années. Comme a toujours expliqué, Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG, « nos ambitions vont au-delà des ambitions du club, ils visent à rendre le championnat de France l’un des compétitions les plus important aux yeux de tous : supporters, joueurs, médias ainsi qu’aux investisseurs ».

Fair-play financier : les raisons qui ont poussé le PSG à avoir recours au TAS

Suite à la demande de réétudier les comptes financiers du PSG par les experts du Fair-play financier, le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi a fait appel au TAS (Tribunal arbitral du sport) en septembre dernier afin de profiter « d’un vice de procédure ». En effet, l’avenir du club parisien se joue en ce moment en Suisse entre les mains du TAS.

Le fair-play financier : le feuilleton du PSG et l’UEFA

L’enjeu est énorme pour le club de la capitale, dans toute cette affaire de fair-play. Depuis le début du mois de septembre 2017, l’instance européenne l’UEFA ou plus précisément la chambre d’instruction de contrôle financier des clubs a demandé d’ouvrir une enquête portant sur l’étude des comptes du club de la capitale entre l’année 2014 et 2017. En mois de juin 2018, l’UEFA a classé l’affaire sans suite, le PSG s’est donc retrouvé sans aucune sanction. Toutefois, le contrat de « nation branding » avec le Qatar Tourisme Authority, qui finance la plus grande partie du club dérange l’UEFA. Ce n’est qu’en début juillet que l’UEFA décide de réexaminer les comptes du PSG pour fair-play financier. Une annonce très rarissime, qui a été prise en seulement deux semaines de la part du président de la chambre de jugement. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a décidé de faire appel à cette décision devant le Tribunal arbitral du sport, en considérant que « cette décision est infondée sur le font comme sur la forme » comme a déclaré le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes.

Le contrat avec du QTA dérange

Selon psg paname squad, le fond du contrat signé entre QTA et PSG, ne repose pas sur une réalité sérieuse, en expliquant que, c’est une création financière non réelle. Selon cette explication, l’UEFA veut à tout prix baisser la valeur du contrat du QTA à 4 millions d’euros par an, alors que la même instance a déjà fixé le même contrat en 2014 à 100 millions d’euros annuels. En outre sur la forme, la direction du club conteste le fait que la chambre de jugement n’a pas respecté le règlement du fair-play financier qui stipule que la chambre offre un délai de dix jours pour réexaminer les comptes.
Profitant du dépassement effectué par la chambre de jugement, le PSG trouve que c’est inacceptable que l’UEFA dépasse les bornes. L’UEFA a préféré attendre le résultat de l’appel, qui sera certainement déclaré au début de 2019, en suspendant tout réexamen des comptes.

Enquête sur fichage ethnique : le PSG déclare « pas de cas de discrimination » a été enregistré

Selon PSG Paname Squad par l’intermédiaire d’un cabinet d’avocats externe et qui a duré un mois, le club parisien assure qu’il n’y a pas eu de cas avéré de discrimination au Paris Saint-Germain, et ce, malgré l’existence du système de fichage ethnique au niveau du recrutement dans les centres de formation. En effet, le 15 novembre soir, les dirigeants du club parisien ont présenté la conclusion de l’enquête interne à la ministre des Sports Roxana Maracineanu, tout en exposant les mesures fixées par le président du club parisien, Nasser Al Khelaïfi, afin de renforcer les pratiques éthiques au niveau du club de la capitale.

Rencontre entre les dirigeants du PSG et la ministre des Sports

Selon le journal, le Parisien, la rencontre entre le directeur général du PSG, Jean-Claude Blanc et la ministre Roxana Maracineanu a duré prés de 90 minutes, et a été comme a déclaré la ministre « professionnelle, franc et direct ». 

Le PSG a bien reconnu l’existence de ce système de fichage, toutefois, le directeur de la communication, Jean Martial Ribes, a bien assuré que ce genre de pratique n’est plus d’usage depuis fin 2017. Le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi, a déclaré qu’il veillerait en personne à la mise en place d’une nouvelle organisation dont l’objectif est de faire respecter l’éthique au sein du club.

Accompagné par l’un des responsables de la fondation PSG et ex-président de SOS Racisme, Malek Boutih, le dirigeant du club parisien a tenu à présenter les dernières conclusions de l’enquête interne demandé par la direction du PSG et effectuée par un cabinet d’avocats externe du club. En effet, selon le Parisien, l’enquête a été fondée sur une série d’entretiens réalisés avec les salariés du club qui sont en charge des recrutements au sein des centres de formations, ainsi que les analyses des différents échanges de courrier électronique.

Les conclusions de l’enquête

Le dirigeant du club a affirmé que l’enquête a, aboutit, a la conclusion qu’il n’y a pas de cas de discrimination avéré au sein du PSG. Néanmoins, le club affirme que durant la période de 2013 à 2017, certains centres du club ont ajouté au niveau des fiches le critère d’origine de chaque jeune joueur. Le club confirme aussi que ces pratiques sont à l’initiative propre du responsable du centre de formation Province. Mais, malgré l’existence de ce fichage ethnique, les dirigeants du club de la capitale assurent qu’il n’y pas eu de discrimination ni au niveau de l’évaluation ni au niveau du recrutement des jeunes joueurs. 

« La direction Paris Saint-Germain ignorait tout de ses pratique puisque aucune fiche mentionnant un critère d’origine n’est jamais remontée à la direction » assure Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du club de la capitale.