Congo-Brazzaville : le pays adhère aux conventions internationales pour la lutte contre le trafic et la consommation des drogues

Selon le député et président de la commission à l’Assemblée nationale, Léon Alfred Opimbat, l’adhésion du Congo-Brazzaville dans la lutte active contre le trafic et la consommation des drogues permettra de gagner une nouvelle dimension supplémentaire aux trois conventions internationales au niveau du trafic illicite des drogues. À l’occasion de la rencontre mensuelle consacrée au Centre d’information des Nations Unies concernant le contrôle des stupéfiants, le président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale a affirmé que le pays adhère aux conventions internationales pour la lutte active contre la consommation et le trafic des produits stupéfiants.

Adhésion à la convention internationale

Le 2 mars dernier, le Parlement de la République du Congo a pu adopter les conventions internationales sur la consommation des stupéfiants et des produits psychotropes mis en place depuis 1971 et 1961, mais également les conventions des Nations Unies visant à lutter contre le trafic et la consommation des produits psychotropes et les stupéfiantes mises en place en 1988.
L’enseignant de droit à l’École nationale de la magistrature et ancien commissaire central de la police, Moïse Sola, s’est réjoui des efforts que veut fournir le pays contre ce fléau, tout en s’engageant à toutes ces conventions.

Il est important de mentionner que le Code pénal du Congo-Brazzaville ne disposait que de 2 anciens textes de loi dont le décret de août 1929 qui porte sur l’interdiction de cultiver le chanvre, ainsi que le décret de 1932 qui porte sur la détention des produits vénéneux.

Par conséquent l’adhésion du pays aux trois conventions internationales permettrait ainsi de combler les lacunes juridiques qui ont été longtemps préjudiciables au offres d’emploi au Congo-Brazzaville.

 

Les avantages de l’adhésion aux conventions internationales

Selon le responsable du projet Drogue au ministère de la recherche scientifique, Dorothée Sianard, en adhérant aux trois conventions internationales, le pays pourra profiter de tous les soutiens et appui nécessaires de la part des Nations Unies et d’autres organisations internationales afin de pouvoir lutter efficacement contre le trafic des substances psychotropes et des drogues.
Le président de la République Denis Sassou Nguesso qui se présente en tant que candidat aux élections présidentielles de 2021, assure que sa priorité serait la lutte active contre la consommation et le trafic des produits stupéfiants, ainsi que la lutte contre la pauvreté en permettant la création de plus d’offres d’emploi au Congo-Brazzaville.