L’éducation pour la santé

 

L’éducation pour la santé et la promotion de la santé que Filiassur assurance a mis en œuvre pour sa clientèle visent à encourager les personnes à atteindre un bien-être optimal pour qu’elles puissent mener la vie la plus saine possible et prévenir la maladie.

La promotion de la santé est devenue l’une des pierres angulaires de la politique de santé publique en raison de la nécessité de réduire les coûts et de faire baisser le nombre des affections et des décès évitables.

  Promotion de la santé :

La promotion de la santé est le processus qui donne aux individus les moyens d’avoir une emprise sur leur santé et de l’améliorer.

La promotion de la santé de Filiassur assurance vise l’égalité en matière de santé.

Les interventions ont comme objectifs de réduire les écarts actuels quant à l’état de santé et d’offrir à tous les mêmes ressources et les mêmes possibilités de réaliser pleinement leur potentiel de santé.

La promotion de la santé va au-delà des soins en cherchant à agir sur la cause profonde des problèmes de santé.

L’action s’exerce en amont de la prévention, car on s’efforce de mettre en place les conditions propices à la santé.

Au Québec, les premières orientations en matière de promotion de la santé ont été clairement émises en 1992 dans la politique de la santé et du bien-être, où six stratégies sont mises de l’avant.

En 1993, l’Association pour la santé publique du Québec formulait la Déclaration québécoise pour la promotion de la santé, dans laquelle la promotion de la santé est définie comme un instrument visant à réduire les écarts de santé entre les personnes, les groupes et les territoires.

En 1997, une première série d’orientations gouvernementales ont été formulées dans le but de réaliser des progrès en matière de maintien et d’amélioration de la santé et du bien-être de la population.

Les actions retenues à ce moment s’inscrivaient dans la perspective de la Politique de santé et du bien-être et s’articulaient autour de sept priorités : l’alcoolisme et les toxicomanies ; les traumatismes intentionnels et non-intentionnels ; le tabagisme ; le dépistage du cancer du sein ; les infections transmissibles sexuellement ; le VIH-Sida ; les affections évitables par l’immunisation ; et le développement et l’adaptation sociale des jeunes et des enfants.

Le programme national de santé publique 2003-2012 (mise à jour 2008), la version la plus récente de cette initiative, mentionne les activités à mettre en place, afin d’agir sur les déterminants qui influencent entre autres la santé, dans ses dimensions  psychosociale et physique, de façon à favoriser la santé et empêcher que développent ou surgissent les problèmes psychosociaux et les problèmes de santé à l’échelle de la population québécoise.

À cet égard, la contribution des médecins est essentielle au sein du réseau de santé publique, au niveau local ou régional, car elle permet d’améliorer la santé et le bien-être de la population du Québec.

La notion de promotion de la santé a évolué sous l’influence des changements apportés à la définition de la santé et par la suite de la prise de conscience que le bien-être existe à de nombreux niveaux de fonctionnement.