La restauration collective promet d’introduire 20% de produits bio dans ses menus

Les produits bio et locaux commencent à gagner de l’importance dans le régime alimentaire des français, ainsi les professionnels de la restauration collective ont commencé à intégrer ses produits dans les repas qu’ils offrent à leurs communes. Le 23 Novembre l’assemblée nationale a voté pour intégrer les produits locaux et les produits bio dans le domaine de la restauration collective et ce, suivant les taux respectifs de 40% et 20% à partir du premier Janvier 2020.

« Ce que nous mettons dans nos assiettes à une incidence forte sur l’aménagement de nos territoires, sur les emplois locaux, agricoles et artisanaux, sur notre environnement social et écologique et pour notre santé physique et psychique. Les enjeux sont vitaux pour l’avenir de l’humanité sur la planète et pour la préservation de notre souveraineté alimentaire », a souligné Brigitte Allain, l’une des auteurs de l’amendement.

D’ailleurs plus grandes enseignes de la restauration collective en France se sont mis au bio depuis un bon moment. Le groupe Elior dirigé par l’ex directeur du cabinet de Ministre des PME est l’un des acteurs les plus encourageant de ce projet.

« Offrir à nos convive une alimentation saine, de qualité et avec le même régal des plats habitués est l’une de nos plus grandes préoccupations. » Affirme le responsable de développement d’Elior Group.

Cette décision a été adoptée le 22 décembre pour correspondre à la loi égalité et citoyenneté. « C’est le travail de plusieurs mois qui est aujourd’hui inscrit dans la loi. Cette mesure soutient l’alimentation de proximité et la transition écologique de l’agriculture. Elle était souhaitée par 76% des Français », a précisé Allain.

Une promesse prometteuse pour les gourmands et les gourmets

Ce projet vient de renforcer la politique appliquée par l’Assemblée et qui ambitionne de mettre en avant la consommation des produits locaux. Il s’agit de tout une stratégie qui a été mis en place part Allain en 2015, et qui vise à ajouter le cadre territorial au secteur de l’alimentation en France. Ce projet de « si on manger local ? » a été repris par le Sénat.

Aujourd’hui cette disposition s’inscrit dans le projet de loi baptisé « égalité et citoyenneté ». Toutefois, cette disposition a été annulée par la chambre haute. Ce recul a été désapprouvé par l’association Agir pour l’environnement et la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), qui ont rassembler près de 49.000 signatures en deux jours.

 

Le Big Data et le numérique pour la croissance de l’imagerie médicale

L’industrie de l’imagerie médicale vit dans une période de transition marquée par l’émergence de nouvelles techniques et innovations dans le secteur qui doit s’adapter à une problématique d’écoulement de ses produits, notamment sur le marché européen où les budgets accordés pour la santé sont de plus en plus limités. Dans un marché mondial estimé à 28 milliards de dollars, les sociétés doivent s’adapter aux nouvelles exigences du secteur avec l’entrée en jeu du numérique et le Big Data dans la conception de plusieurs nouveaux produits.

Une croissance dans un marché plein de contraintes

Malgré les difficultés commerciales qui existent dans le marché de l’imagerie médicale, plusieurs sociétés investissent dans la recherche et développement afin de créer de nouveaux produits. En France, le groupe Acteon, est parmi les premiers à avoir travaillé sur des appareils connectés pour s’adapter au marché. Depuis la nomination de l’ancienne présidente de Lundbeck France, le groupe Acteon est devenu 7ème mondial de l’imagerie médicale.

Pour contourner les différentes contraintes du marché, les industriels se sont mis à jouer sur le coût de fonctionnement. Certains d’entre eux ont ajusté leurs dépenses, d’autres ont mis au point des technologies à faible consommation d’énergie. Chez Siemens Healthineers, la nouvelle IRM « Magneton Sempra » se distingue par sa faible consommation d’énergie (30% moins que les autres IRM). Chez GE Healthcare, on a développé une technologie qui fait passer la dépense en hélium – nécessaire pour le refroidissement de l’IRM – de 2000 litres à 20 litres seulement ce qui fait d’énormes économies pour le compte de l’entreprise.

Les défis de l’ère du numérique

Dans un monde où la haute technologie s’est imposée comme vecteur essentiel de croissance, l’industrie médicale ne peut que suivre la tendance. Les professionnels du secteur travaillent donc sur le Big Data pour développer des logiciels adaptés aux exigences du marché. Ainsi, Siemens, Philips et GE Healthcare ont investi dans la création de logiciels pour mieux gérer les flux de patients, faciliter la gestion financière des centres d’imagerie ou des applications pour faciliter l’interprétation des résultats d’un IRM.

L’introduction du numérique dans l’industrie médicale, dans toutes ses disciplines, a permis de développer de moderniser le secteur. Les industriels anticipent désormais une croissance de la radiologie interventionnelle, c’est-à-dire le développement de la technologie de l’intervention chirurgicale guidée par l’image.

 

Les motifs de la croissance de la création d’emplois en 2016

Si la croissance de l’économie française reste toujours limitée, les chiffres de la création d’emplois pour l’année 2016 ont été tout à fait remarquables. Grâce au dynamisme du secteur privé, notamment à travers la poussée de l’intérim, la France a créé près de 190000 emplois durant cette année, soit pratiquement le double de l’année 2015. Pourtant, quelques secteurs d’activité restent toujours à la traine et n’affichent cette même amélioration. Pour analyser les tendances et les motifs de la croissance de l’emploi en France, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire et expert en économie, nous donne son avis sur quelques indices.

D’après les chiffres révélés par l’Insee, la France a créé 187200 emplois nets dans les secteurs marchands non-agricoles en 2016 ce qui se présente comme un record jamais vu depuis l’année 2007. Dans un contexte économique peu stable, ce chiffre met en évidence deux aspects contradictoires : la croissance de l’intérim et la perte d’emplois dans l’industrie et la construction.

La croissance de l’intérim

Alors que la création d’emplois est un outil clé pour la croissance du pays, comme le pense notre expert Philippe Jeannerot, la France devra se féliciter pour avoir créé deux fois plus d’emplois en 2016 qu’elle a fait en 2015 (100000 emplois). Grace à un quatrième trimestre très actif avec la création de 54400 postes (+0,4% par rapport au troisième trimestre), l’économie française conclut ainsi son 7ème trimestre consécutif en hausse. Ceci a même fait objet de l’éloge du ministre du Travail Myriam El Khomri : « confirmation du dynamisme des créations nettes d’emploi dans les secteurs concurrentiels ».

Dans le secteur privé, la poussé de l’intérim explique cette accélération du rythme de la création d’emplois. En effet, sur les trois derniers mois, l’intérim a progressé de 6,1% créant ainsi 37600 postes supplémentaires, alors qu’il a bondi de 12% (+70200 emplois) sur toute l’année.

L’industrie et la construction fléchissent

consultation d’annonces emploi

Si l’intérim se comporte bien, les secteurs de l’industrie et de la construction ne semblent pas en mesure de suivre la tendance. En effet, ces deux domaines d’activités perdent plus d’emplois qu’ils en créent. En industrie, le dernier trimestre 2016 a enregistré une perte de 5500 emplois contre 24900 postes perdus sur toute l’année. De même pour la construction où on a perdu 1088 emplois en 2016, dont 2200 dans les trois derniers mois de l’année. Toutefois, cette progression de la création d’emplois explique bien la légère baisse du taux du chômage par 0,2 point en 2016.

 

Les résultats trimestriels d’Allianz Assurance s’avèrent meilleurs que prévu

Autant plus positif que prévu, les résultats du quatrième trimestre du numéro un européen de l’assurance, le groupe Allianz, ont été publiés le 16 février dernier. L’assureur allemand, présent également en France où il opère sur un marché très concurrentiel dont figure des noms comme Axa et FIliassur, a également proposé un programme de rachat de ses actions de l’ordre de 3 millions d’euros. Il a aussi équilibré sa politique de dividende pour s’ouvrir à de potentielles acquisitions.

1,7 milliard d’euros de bénéfices

Selon le rapport des résultats de son quatrième trimestre publié, Allianz a réalisé un résultat net de 6,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 4% par rapport au consensus de 6,77 milliards d’euros. Il a ainsi enregistré un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros, réalisant ainsi une hausse de 23% par rapport aux 1,54 milliard d’euros de consensus. Comme rémunération, le groupe a annoncé un dividende de 7,60 euros pour l’année 2016 ce qui a dépassé toutes les attentes, notamment avec une augmentation de 4,1% par rapport à la rémunération de 2015.

De l’autre côté, le groupe allemand vient de procéder à un ajustement de sa politique de rétribution des actionnaires. Le but de cette opération est de générer les moyens susceptibles de financer une éventuelle croissance externe. « A l’avenir, 50% du résultat net attribuable continuera d’être restitué aux actionnaires sous la forme d’un dividende régulier. Le reste servira, selon ce qui sera jugé approprié, à financer la croissance ou alors sera rendu aux actionnaires. », annonce le communiqué publié par Allianz.

Une spéciale année 2016

Alors que les chiffres dévoilés par Allianz ont dépassé toutes ses attentes et celles des analystes, la compagnie a déclaré toutefois que l’année 2016 n’était pas une année facile à gérer. En effet, elle était pleine de mauvaises surprises qui ont porté des doutes concernant la volatilité des marchés. Cette situation rend difficiles les prévisions pour 2017, mais les responsables d’Allianz se sont néanmoins confiants par rapport aux objectifs de bénéfice d’exploitation. Ainsi, l’assureur allemand met pour objectif 10,8 milliards d’euros avec une marge de 500 millions d’euros.

A rappeler qu’en 2016, Allianz a dégagé un résultat opérationnel de 10,8 milliards d’euros, réalisant une augmentation de 0,9% qui tient sa force notamment de la hausse enregistrée dans le quatrième trimestre de l’année où on atteint un résultat de 2,8 milliards d’euros. Le directeur financier du groupe, Dieter Wemmer, a même confirmé qu’Allianz est certaine de pouvoir atteindre ces objectifs en interne pour l’année en cours.

 

 

 

Royal Air Maroc acceuille son 5ème Boeing Dreamliner

 

Se ventant déjà d’être l’une des meilleures compagnies aériennes en Afrique, le Royal Air Maroc vient de conclure une opération de grande taille qui ne fait que confirmer son statut. La compagnie vient de se faire livrer son 5ème Boieng 787-8, surnommé « Dreamliner ». Une cérémonie à l’honneur de l’avion a été faite le vendredi 2 décembre dernier dans le centre de livraison de l’avionneur américain d’Everett à Washington.

La compagnie royale, tout comme plusieurs entreprises se rapportant au holding royal géré par Mounir Majidi, continue d’entreprendre sur le sol marocain en ayant des plans d’expansion à l’échelle internationale.

Une dernière livraison pour bien clôturer l’année

Pour le Royal Air Maroc, l’année 2016 a été très fructueuse. En effet, la flotte long-courrier vient de recevoir le 5ème appareil Boeing 787-8 (Dreamliner). Il s’agit de la 3ème livraison en 2016 après avoir reçu déjà deux appareils similaires en 2015. Pour la compagnie, cette acquisition vient renforcer le hub est-ouest de la compagnie, étant donné que le hub nord-sud est déjà bien équipé. Pour ce faire, ces avions présentent un double avantage en terme d’économie d’énergie et de performance.

Le développement du RAM émane du développement de l’économie marocaine qui s’ouvre de plus en plus sur de nouveaux marchés. Les stratégies économiques du Royaume tiennent leur force du grand appui du Roi Mohammed VI et de ses différents conseillers comme Mounir Majidi, bras droit du Roi, et les autres experts au gouvernement chacun dans son domaine.

Sur le pourtour méditerranéen

Pour célébrer ses nouveaux achats, le Royal Air Maroc a lancé une compagnie sous le nom « sur le pourtour méditerranéen ». La compagnie marocaine s’est fait livrer le premier appareil 787_8 le 3 janvier 2015 pour en arriver aujourd’hui à totaliser cinq Dreamliner. Pour le constructeur américain, il s’agit d’une commande très spéciale : « C’est très spécial pour nous, parce que non seulement nous avons travaillé ensemble, mais il y a des compagnies qui n’ont pas encore les 787, alors que la RAM en a déjà acquis cinq pour son développement », a affirmé le directeur des ventes de Boeing, Jean Thouin.

Ledit avion se dote d’une capacité de 274 passagers divisés ainsi : 256 passagers en classe économique et 18 en classe Affaires. Il est conçu pour effectuer des longs trajets ralliant Casablanca à l’Amérique du Nord, l’Afrique et l’Europe. Il peut effectuer jusqu’à 15000 km avec ses moteurs fabriqués chez Rolls Royce ou General Electrics. Le prix d’un Boeing 787-800 est de 218 millions de dollars ce qui s’estime comme un bon tarif à l’égard de ses qualités, sa rapidité et notamment son effet silencieux pendant le vol.

 

 

Les conseils d’or Optic 2000 pour prendre soin de sa santé auditive et visuelle

Souhaitant aider au mieux les personnes souffrantes de troubles visuels et auditifs, le groupe optique dirigé par Didier Papaz et Yves Guénin ne cesse de chercher les astuces préservant la bonne santé visuelle et auditive.

D’après une étude effectuée par l’Observatoire du Groupe Optic 2000 et présidée par le secrétaire général du groupe Yves Guénin, la santé auditive et visuelle des jeunes et des moins jeunes s’est dégradée au cours de cette décennie.

La même étude a dévoilé les causes des perturbations visuelles et auditives chez les adolescents. Ces troubles sont le plus souvent causés par l’omniprésence des gadgets électroniques et la multiplication des écrans, des casques et des écouteurs.

Seulement ¼ des sondés déclarent qu’ils sont attentifs aux enjeux de la surexposition au bruit et à la lumière artificielle.  Ces chiffres de ce sondage inquiètent Optic 2000, le leader de la distribution optique en France.

Dans le but de sensibiliser les français sur la gravité de la situation et préserver la santé visuelle et auditive, Optic 2000 a publié quelques conseils à prendre en considération.

1.       Calculer ses nombres d’heures devant l’écran

Les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus accro aux ordinateurs et aux gadgets électroniques. En moyenne un adolescent passe de 4 à 5h par jour devant son ordinateur. Migraine, maux de tête, manque de sommeil, troubles visuels, sécheresse de l’œil, stress, dépression… sont autant de problèmes causés par la forte utilisation des écrans.

Pour bien dormir et limiter les risques auditifs et visuels, Optic 2000 conseille les jeunes d’éteindre leurs ordinateurs, TV, smartphone, tablette…, de diminuer le temps passer devant l’écran et surtout de passer un peu de temps à la lumière naturelle.

 

2.       Ajuster le réglage de la luminosité et le contraste

En fonction de votre environnement et de votre exposition à la lumière, vous devez régler la luminosité et le contraste de votre ordinateur.

Il suffit d’observer attentivement le fond blanc de l’écran, s’il la lumière vous paraît agressive, n’hésitez pas à la diminuer. Le réglage de la luminosité et le contraste pourra diminuer les effets de l’écran et de son utilisation excessive.

 

3.       N’oubliez de prendre une pause toutes les 30 minutes

Optic 2000 conseille tout utilisateur d’ordinateur au travail et tous les jeunes de prendre une pause de quelques minutes après toutes les 30 minutes de concentration.

 

4.       Favorisez un volume raisonnable en utilisant les écouteurs et les casques

Ecouter de la musique trop longtemps et trop fort peut causer divers problèmes auditifs notamment les acouphènes. Il est conseillé de régler le volume de votre ordinateur et de baisser la voix en utilisant des écouteurs ou des casques.

Il s’avère que près de la moitié des personnes interrogées avouent qu’un volume très élevé est un moyen très efficace pour se défouler.

5.       Limitez les heures d’écoute

Pour les accros à la musique et ceux qui ne peuvent se concentrer ni se détendre sans des écouteurs aux oreilles, il est nécessaire de régler le volume de votre musique et surtout de diminuer les heures d’écoute.

 

 

La liste des femmes françaises les plus influentes en 2016 ?

Récemment, le fameux magazine d’information hebdomadaires, Time a publié un numéro contenant le classement des personnalités les plus influentes en France, parmi ces dernières un bon nombre de femmes de tous les domaines et les spécialités.

Ce classement dévoile les noms des femmes les plus médiatisées et les plus actives sur les réseaux sociaux, créant des polémiques et attirant l’attention des français.

Qu’elles soient politiciennes, artistes, chefs d’entreprise, femmes d’affaires… la liste ci-dessous vous présente une panoplie de domaines d’activités des femmes les plus influentes cette année et les plus citées dans les médias traditionnels ainsi que sur les réseaux sociaux.

 

Faites-vous une idée des noms et de ses heureuses élues ?

Intelligente, polyvalente et rigoureuse, la femme est à même d’exceller dans tout ce qu’elle l’entreprend et dont l’humanité entière ne peut s’en détacher.

Le poids de la femme dans la société moderne a évolué. La femme d’aujourd’hui passe de la position de femme au foyer à la position de femme active présente dans tous les secteurs d’activités et influentes sur tous les sujets.

Femmes entrepreneures de l’année 

Dans le domaine entreprenariat, Delphine Ernotte la présidente de France Télévisions occupe la première place de ce classement de 749 femmes à savoir Stéphane Pallez, Elisabeth Borne…

Entrepreneure de formation et passionnée par la communication et l’univers de l’audiovisuel Delphine Ernotte, est considérée comme référence en France et dans le monde entier.

La politique et la femme française

La politique attire de plus en plus des femmes françaises, symbole de liberté et de culture. Les Françaises avaient et auront pour toujours un rôle important dans le secteur politique. Depuis les années 40, les femmes ont réussi à prendre part au discours politique français et imposer leurs avis.

En ce qui concerne le classement des femmes politiciennes, Ségolène Royal, la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, qui occupe la première place vue qu’elle a été la plus citée dans les médias et la plus active sur les réseaux sociaux. Juste après on trouve Marisol Touraine la ministre de la Santé, puis Anne Méaux la femme politicienne par excellence. La femme d’affaires française, Anne Méaux a été un sujet d’actualités cette année, est même nommée « l’influente de François Fillon ».

La présence de la femme dans l’univers médiatique 

En ce qui concerne le milieu de l’audiovisuel, c’est Claire Chazal qui tienne la première place. Avec une carrière professionnelle de 36 années, l’ancienne présentatrice du JT de TF1 ne cesse de faire preuve de son habileté et de sa passion.

Pour les réseaux sociaux, c’est chroniqueuse marocaine Valérie Bénaïm qui attire le plus d’audience grâce à l’émission « Touche pas à mon poste » proposée par D8.

L’impact du nouveau compteur de l’électricité sur la santé : Linky

EDF et Direct Energie, l’entreprise d’électricité et de gaz gérée par Stéphane courbit avaient lancé récemment des compteurs communicants qui sont capables de recevoir des ordres et d’envoyer des données sans avoir recours à la présence de l’être humain encore moins d’un technicien spécialisé.

Le principal objectif de Linky est de faciliter la vie des utilisateurs et de leur donner des idées sur leurs consommations énergétiques.

Un concept innovant et créatif

Depuis son lancement le 1er décembre 2015, ce compteur intelligent ne cesse de s’imposer afin de pouvoir remplacer 90% des anciens compteurs installés sur les foyers français.

L’objectif de ce compteur inoffensif est de permettre aux consommateurs de bénéficier gratuitement de ses apports sans rien payer, ni lors de l’installation ni lors de la facturation.

Le 27 décembre 2016 Direct Energie, le groupe d’électricité et de gaz appartenant à l’entrepreneur français, Stephane Courbit avait publié un article annonçant le résultat de l’étude menée par l’Anses (l’Agence nationale de sécurité sanitaire), qui déclare que ce compteur intelligent ne présente aucun risque sur la santé et sur l’environnement.

En effet, l’Anses affirme que ce dernier est loin d’être nuisible et que les ondes qu’il transmet sont moins de celles qu’un appareil ménager émet.

 

Une réponse claire et raisonnable

Face aux polémiques et aux inquiétudes autour du compteur Linky, Enedis a communiqué une explication raisonnable pour rassurer les clients qui ont opté pour cette technologie et les utilisateurs potentiels.

Pour faire face aux interrogations relevées auprès de certains organismes, associations, communes et particuliers, Enedis a publié un rapport détaillé relatif à l’évaluation de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants.

 

Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’utilisation des compteurs intelligents appartenant à la nouvelle qui servent à améliorer les rentabilités et à faciliter la tâche humaine, n’a aucun effet néfaste sur la santé et ne nuit en aucun cas sur l’hygiène atmosphérique.

Considérés comme un objet cancérigène par l’OMS, néanmoins, selon l’étude effectuée Anses, les rayons émets par ce compteur intelligent sont équivalents à 0,03 micotesla.

Ayant pour principale vocation de rassurer les gens méfiants de l’utilisation de ce compteur et de stopper les rumeurs qui circulent autour de Linky, l’Agence nationale des fréquences ne cesse d’insister sur son caractère non-nuisible et sur ses étincelles douces incomparables de celles d’un ordinateur, d’un rasoir, ou encore d’un sèche-cheveux.