Investir aujourd’hui dans le monde demain

L’investissement participatif en capital ou le crowdfunding dans une start-up permet aux institutionnels et aux particuliers d’investir collectivement dans une PME française.
À partir de 200 euros, A Plus Finance offre l’opportunité de prendre part au capital d’une société (que ce soit une PME ou une start-up), de souscrire en ligne à des actions et d’en devenir ainsi actionnaire.
Investir dans une société innovante vous permet d’obtenir des rendements très intéressants sous six à huit ans.

Comme devenir actionnaire d’une start-up ?

Aujourd’hui, il existe plus de 7 000 sociétés de gestion en France. Ces dernières ont pour objet exclusif la gestion d’Organisme de Placement Collectif. Ce sont des sociétés qui gèrent des actifs pour leurs propres comptes ou pour le compte de tiers.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, est une solution pour tous les investisseurs. Elle accompagne les entreprises françaises dans leurs développements.
En travaillant avec celle-ci, vous pouvez participer à l’augmentation de capital de start-up et aussi, au financement des projets innovants. Vous pouvez investir à partir de 200 euros dans les sociétés de votre choix et ainsi, devenir actionnaire des projets auxquels vous croyez.
Vous pouvez également accéder à l’évolution de votre portefeuille et au suivi de vos investissements grâce aux outils personnalisés mis à votre disposition. Vous recevez régulièrement les reportings et les bilans transmis par les dirigeants des sociétés dont vous êtes actionnaires.

À quoi sert une société holding ?

La holding, société qui prend des participations financières dans d’autres entreprises, permet de donner plus de pouvoir aux adhérents afin de garantir et préserver les intérêts communs, mais également de simplifier la gestion de ses actionnaires pour l’entrepreneur.
Il est aussi possible d’entrer en direct au capital de la PME ou de la start-up sous certaines conditions. Les titres financiers dans lesquels les investisseurs peuvent souscrire sont généralement déterminés avant la levée de fonds.
La plupart des levées de fonds se font en capital, mais les start-ups peuvent également émettre des titres participatifs ou des emprunts obligataires.
Obligations : si la start-up souhaite financer sa croissance en quasi fonds-propres ou en dette, la société de gestion peut offrir aux adhérents de souscrire en obligations.
Actions : si la start-up ouvre son capital aux adhérents, il s’agit pour les sociétés de gestion de proposer aux crowdfunders de souscrire (via les holdings) en actions dans leur capital.
Titres participatifs : quand la jeune entreprise est une coopérative (SCIC ou SCOP), les sociétés de gestion proposent aux adhérents de souscrire en titres participatifs, une forme de dette spécifique aux start-ups de statut coopératif.

Les Français se ruent sur les SCPI début 2019

Les épargnants français ont placé, au premier trimestre, plus de trois milliards d’euros sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). C’est un investissement immobilier sans contrainte de gestion.
Aujourd’hui, il existe plus de 550 SCPI. Ces dernières ont attiré près de 3.9 milliards d’euros (collecte nette) sur les trois premiers mois de 2019, soit un bond de 89 % par rapport à 2018. Ce placement attire pour son rendement élevé.
Cette année, le TDVM moyen devrait se situer entre 5.6 % et 59 %. Les montants investis, au premier trimestre, dans les sociétés civiles de placement immobilier de bureaux représentent plus de la moitié (68 %) de la collecte nette totale. Viennent ensuite les SCPI spécialisées (28.9 %), les diversifiées (23.9 %) et les commerces (18.6 %).
“L’année 2019 s’annonce dynamique pour les acquisitions des sociétés civiles de placement immobilier pour absorber la collecte dans des conditions favorables et satisfaisantes”, présage “Niels-Court Payen”, le président (co-fondateur) d’A Plus Finance.
Le placement en SCPI se caractérise par un risque dit faible. Il s’avère fiable et promet de belles perspectives d’avenir.

L’immobilier : un secteur dynamique

Le marché de l’immobilier est un secteur extrêmement riche en métiers variés. Il ne se résume pas seulement au métier d’agent immobilier. La liste des métiers dans ce secteur est très longue.
Il en existe plus d’une soixantaine, classés en trois grands domaines d’activités :
– l’expertise immobilière
– la gestion et la transaction immobilière
– la finance immobilière.

Une multitude de métiers :
– le gestionnaire d’actifs immobiliers
– le gestionnaire de copropriété
– le responsable de programme
– l’agent immobilier
– le gestionnaire de patrimoine
– l’administrateur de biens
– l’asset manager
– l’expert en évaluation.

Les métiers de l’expertise et de l’investissement seront, au cours des prochaines années, de plus en plus demandés. On y retrouvera le consultant en immobilier, l’expert judiciaire, l’expert en droit immobilier, l’expert en évaluation de biens immobiliers, mais également le responsable des investissements immobiliers et l’asset manager. Les sociétés de gestion rechercheront aussi des gestionnaires de haut niveau, ayant des compétences, à la fois fiscales, techniques et juridiques.

La société de gestion “A Plus Finance” a développé les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle propose à ses investisseurs (particuliers comme professionnels) des solutions très originales. L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche.
Cette société gère un encours de 990 500 millions d’euros. Elle est une référence française de la gestion d’actifs immobiliers depuis plus de vingt ans.

Immobilier : faut-il miser sur des SCPI ou investir en direct ?

La pierre a toujours la faveur des investisseurs français (particuliers ou institutionnels), ces derniers étant habituellement peu friands de la prise de risque financière. Selon une étude, l’immobilier représente 78 % du patrimoine des ménages ! Les investissements en direct et en SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) permettent d’avoir accès aux dispositifs de défiscalisation, dont le dispositif Pinel.

Pour la pierre papier (un investissement qui se fait indirectement dans l’immobilier), on distingue deux familles de fonds :
– les SCPI de rendement : en ligne avec tendance du marché ;
– et les SCPI fiscales : quand les investisseurs particuliers cherchent à optimiser leur fiscalité en fin d’année.
Afin de bénéficier de la réduction d’impôt Pinel, il faut (obligatoirement) s’engager à détenir les biens, au minimum, cinq ans. Mais investir en visant les avantages fiscaux nécessite une durée de détention plus longue que celle de l’engagement minimal : plus de vingt ans dans les deux cas.

Difficile de dresser une comparaison entre les frais d’investissement en direct ou via une SCPI, puisque la tarification s’avère très différente.
Avec la société civile de placement immobilier, les frais sont trop importants (les frais de gestion, les frais d’entrée ou de souscription, etc.), mais ils sont connus dès le début. Cela se traduit par un prix de revente inférieur au prix d’achat, par exemple 2 000 euros pour acquérir une part à 1 100 euros. Les sociétés civiles de placement immobilier prélèvent également des frais de gestion annuels, entre 11 % et 15 %” selon l’Autorité des Marchés Financiers, mais le rendement communiqué en tient compte chaque année.
Avec l’acquisition en direct, la grande partie des frais (40 % des frais de gestion annuels) est payée à l’achat, via “les frais de notaire” ou “droits de mutation”.

Quels sont les avantages d’une SCPI ?

Investir dans l’immobilier ne vous exempte pas de tout risque financier. Vous pouvez avoir quelques difficultés à retrouver votre mise à la revente ou peiner à trouver des locataires… Dans ce cas, la société civile de placement immobilier permet de mutualiser les risques. Ces fonds regroupent de multiples locataires et de nombreux actifs, ce qui permet, entre autres, de rendre les incidents locatifs plus perceptibles et de les diluer. Ces fonds sont majoritairement investis en immobilier d’entreprise.
En direct, tout dépend de la qualité du bien ! Donc, avant de se lancer, il faut s’assurer qu’il existe un marché suffisamment profond. A Plus Finance, acteur majeur de la gestion de patrimoine en France, gère un encours de 930 000 millions d’euros. Ses domaines d’expertise couvrent la multi-gestion, le financement des PME et l’immobilier. Avec plus de 5 000 logements et 590 000 millions d’euros pour le compte de quatre OPCI à destination d’investisseurs institutionnels, le pôle immobilier d’A Plus Finance s’est spécialisé depuis une quinzaine d’années sur le segment de RSNM (Résidences Seniors Non Médicalisées). En s’appuyant sur cette expertise, cette SGP lance, en 2015, le premier OPCI “Grand Public” dédié aux RSS (Résidences Services Seniors).

Les différentes possibilités pour investir dans des entreprises en France

Il existe plusieurs moyens qui permettent à des épargnants d’investir dans des entreprises de type PME en France. L’investissement le plus apprécié reste l’investissement direct dans le capital d’une entreprise afin de permettre une augmentation de son capital. En outre, il existe aussi l’investissement dans des fonds communs de placement comme les FCPI et les FIP. Selon le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, tous investissements dans une entreprise permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu pouvant atteindre jusqu’à 18 % du montant investi.

Investir directement dans l’entreprise

Investir directement dans le capital d’une PME, permet la réduction d’impôt sur le revenu. Cette réduction d’impôt pourrait être portée à 25 % durant 2019, si la Commission européenne valide la proposition. Certes, c’est un scénario qui est très peu probable vu qu’il ne s’était pas produit durant 2018 à cause de l’attente de l’approbation de la Commission.
Il est conseillé de bien connaître les dirigeants de la PME ainsi que d’avoir une idée sur le secteur d’activité afin de pouvoir suivre de prés la progression de l’entreprise.
Toutefois, il n’est pas donné à tous les investisseurs de pouvoir agir tout seul. C’est pour cette raison qu’un grand nombre d’investisseurs préfèrent passer par l’intermédiaire de business angels. Ce dernier permet l’étude des différents dossiers grâce à un comité de placement avant de retenir le meilleur projet. En outre, les investisseurs peuvent aussi opter pour la participation à un club deal qui permet de passer par des sociétés de gestion spécialisées comme c’est le cas de A Plus Finance. Cette offre ne concerne qu’un nombre très restreint de clients.

Investir dans des fonds communs de placement

L’investisseur peut aussi souscrire dans un FCPR ou un fonds commun de placement à risque. Ce fonds permet de mutualiser le portefeuille des participations. Les fonds communs de placement à risque ont été conçus par les sociétés de gestion spécialisées afin que le contribuable institutionnel puisse investir dans les PME.
Ces différents dispositifs permettent aux contribuables d’investir dans des programmes d’obligations qui peuvent se convertir en actions. Par conséquent l’investisseur investit dans une entreprise, mais non directement dans le capital social de la société.
En outre l’investisseur peut aussi investir en optant pour le financement participatif. Ce dernier est encore plus accessible, puisque le contribuable n’a besoin que de quelques centaines d’euros pour pouvoir investir, ce qui n’est pas le cas dans les autres formes de placements.

Gestion financière des PME

Tout savoir sur la gestion financière

Chaque décision prise par une société a des implications financières, et chaque décision qui implique l’usage de l’argent est une décision financière. De façon générale, tout ce qu’une firme entreprend rentre dans le cadre de la finance de société. Toutes les sociétés doivent investir leurs ressources de façon appropriée, trouver la bonne combinaison de financement et rémunérer les propriétaires quand les investissements rentables se tarissent.
Les investissements d’une société sont généralement appelés des actifs. Tandis que les comptables classent les actifs en immobilisations, qui s’étendent dans le long terme, et en actifs circulants, de court terme. Afin de financer ces actifs, une société peut lever de l’argent de deux sources. Elle peut collecter des fonds auprès des institutions financières ou auprès des fonds en leur permettant un droit fixe (le paiement d’intérêt) sur les cash-flows générés par les actifs, avec un rôle plus ou moins limité dans la gestion quotidienne de l’affaire. Ce type de financement correspond à ce qu’on appelle de l’endettement.
Alternativement, la société peut offrir un droit résiduel sur les cash-flows (c’est-à-dire que les investisseurs peuvent obtenir le solde des cash-flows une fois que le paiement des intérêts a été effectué) et un rôle accru dans la gestion de la firme. Il s’agit alors de capitaux propres.

Les principes fondamentaux

Chaque discipline possède des principes qui guident et gouvernent tout ce qui se fait au sein de ladite discipline. Toute la gestion financière est construite sur ces trois principes, qu’on appelle, sans doute par manque d’imagination :
– principe de dividende ;
– principe de financement ;
– et principe d’investissement.

Le principe de financement gouverne la combinaison des fonds nécessaires pour réaliser les investissements, le principe d’investissement détermine comment les sociétés doivent affecter leurs ressources et le principe de dividende répond à la question de savoir quelle part de gain devrait être réinvestie par la firme, et quelle autre part versée au propriétaire de l’affaire. À travers ces décisions, la gestion financière est orientée seulement vers son objectif ultime, qui est la maximisation de la valeur de la firme. Aucune discipline ne peut se développer de manière cohérente sans avoir un corps d’objectifs unifié.

Niels Court-Payen met A Plus Finance (société de gestion) au service des PME. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne les sociétés régionales et nationales. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Forts d’une solide expérience, Jean-Michel Dupont et Olivier Xavier sont des spécialistes dans le financement de développement de PME valorisées entre 5 et 45 millions d’euros. A Plus Finance intervient dans tous les secteurs innovants (e-commerce, développement durable, etc.).

Qu’est-ce que le placement PME ?

Le placement PME qui est aussi appelé niche fiscale Madelin ou aussi IR PME, reste tout de même très peu connu par les contribuables, malgré qu’il est apprécié par les investisseurs. Grâce à l’intervention de Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez tout sur ce type d’investissement.

L’investissement PME

Proposant des avantages fiscaux très intéressants, investir au capital d’une entreprise non cotée favorise le développement et la création des petites et moyennes entreprises. En effet, en échange de cet investissement peu ordinaire dans une entreprise, l’investisseur bénéficiera d’une réduction d’impôt sur le revenu.
À l’instar de tous les autres investissements, investir dans une PME permet à l’investisseur de profiter d’une certaine réduction si est seulement si, il respecte toutes les conditions à la lettre dont la limite de certains plafonds.
Afin d’être éligible au placement, l’entreprise doit être soumise à l’impôt sur le revenu ainsi qu’à l’impôt sur les sociétés, sans avoir d’activité limitée d’un patrimoine immobilier ou mobilier. L’entreprise doit être constituée de moins d’une cinquantaine de salariés et d’avoir un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros.
En outre, les petites et moyennes entreprises doivent exercer depuis moins de 7 ans afin de pouvoir être recevable. Il est important de mentionner que le décompte de ces 7 années commence dés le premier exercice suivant celui où le chiffre d’affaires dépasse les 250 000 euros.

Comment profiter de la défiscalisation suite à l’investissement PME ?

Afin de profiter d’une défiscalisation du placement, dans le cadre d’un investissement direct au capital d’une entreprise, il est important de rappeler que le placement de l’investisseur est conservé durant une période minimale de 5 ans consécutifs.
En effet, le placement doit être réalisé dans le courant de l’année fiscal et doit respecter le plafonnement global afin de profiter de la réduction fiscale.
Toutefois, un montant de réduction d’impôts qui dépasse le plafond pourra être reporté sur les impôts des revenus des 5 années qui suivent.
L’avantage fiscal correspondant à la loi Madelin, peut atteindre 18 % de la somme investie dans la PME. L’investisseur ayant effectué cet investissement peut profiter d’une réduction d’impôts fixée à 50 000 euros par an, ce qui induit une réduction de 9 000 euros.
Selon l’expert de la société de gestion indépendante A Plus Finance, toutes personnes assujetties à l’impôt de solidarité sur la fortune peuvent profiter d’une réduction fiscale durant ce placement, on parle alors du système TEPA ISF.

Immobilier : la valeur refuge par excellence !

L’immobilier reste la pierre angulaire de toute stratégie patrimoniale. Les Français (95 % d’entre eux) l’ont bien compris. Selon les dernières données de l’Insee, les actifs immobiliers représentent 75 % de leur patrimoine et leur valeur est estimé à 9.780 milliards d’euros.
L’immobilier est considéré comme le placement le plus rentable à long terme. Investir dans l’immobilier ancien est le placement le plus courant chez les épargnants. L’immobilier ancien présente 3 avantages par rapport au neuf. D’abord, il offre davantage de choix. Ensuite, il est moins cher. Enfin, il bénéficie souvent des meilleurs emplacements, au cœur des villes notamment. Revers de la médaille, les garanties dues par le vendeur ne sont pas (toujours) les mêmes. Il faut donc se montrer très attentif à l’état du bien vendu et éplucher les diagnostics techniques que le vendeur a l’obligation de fournir.
Plusieurs visites du bien (que ce soit une maison ou un appartement) sont nécessaires. La prudence est aussi de mise lorsqu’il s’agit de conclure l’affaire.

Qu’est-ce qu’on attend de son logement ? Qu’il soit une bonne affaire financière et un lieu de vie agréable. Il doit donc être choisi sur ces deux critères. Aussi ne faut-il pas transiger sur l’agrément intérieur, ni sur l’emplacement. Et l’on ne veillera à ne pas le payer plus cher que son prix. Acheter un bien existant demande de la persévérance et de la patience. Il faut en avoir vu beaucoup avant de trouver celui qui convient (autrement dit, qui répond à vos attentes).
Mais le déclic se produit toujours, au moment où l’on s’y attend le moins. C’est alors comme une évidence : l’appartement ou la maison que l’on est en train de visiter est bien le logement où l’on a envie de vivre. On s’y sent déjà un peu chez soi.

Immobilier : faut-il acheter en 2019 ?

Un achat immobilier est un engagement financier et une décision grave que l’on prend pour de nombreuses années. Être sûr que le vendeur est le véritable propriétaire et qu’il a toute liberté pour vendre peut paraître élémentaire. Ce n’est pourtant pas toujours évident et les situations les plus simples dissimulent parfois des pièges susceptibles d’empêcher ou de retarder une vente.
Une deuxième série de vérifications porte sur le bien lui-même, en commençant par la régularité de son édification ou des modifications qu’il a pu subir depuis l’origine. Les pièges ne sont pas les mêmes en appartement qu’en maison individuelle. L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies des investisseurs.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut vous aider à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Niels Court-Payen (président et co-fondateur de cette SGP) croit beaucoup au développement des initiatives locales.
La société a accentué, l’an passé, ses efforts dans l’immobilier pour investir son 2e millésime closé à près de 250 millions d’euros début 2018. Elle travaille avec de très grands exploitants de résidences seniors. A Plus Finance gère désormais un portefeuille d’environ 985 000 millions d’euros (voire plus) d’actifs à travers ses fonds immobiliers.

Ramadan 2019 : les dates du mois de jeûne en France

Selon le Conseil français du culte musulman, CFCM, cette année le premier jour du mois de Ramadan sera, soit le mardi 7 mai 2019, soit le lundi 6 mai pour prendre fin soit le mardi 4 juin soit mercredi le 5 juin 2019.

Le mois de jeûne de l’année 1440

Tous comme les autres mois du calendrier hégirien, le mois béni en islam, est déterminé par l’observation de la nouvelle lune naissante. La fixation du début de chaque mois, se fait par observation du ciel à l’œil nu. Toutefois, l’apparition de cette nouvelle lune pourrait être visible dans un pays, mais pas dans d’autres. Ce qui pourrait expliquer pourquoi certains musulmans commencent à jeûner avant d’autres.
Il est de coutume que les instances religieuses musulmanes des différents pays, comme c’est le cas en France le CFCM, se rassemblent durant la nuit du doute afin de scruter le ciel et annoncer la date exacte du début du mois de Ramadan 2019.

Prédire la date de début du mois béni par la méthode de calcul


Néanmoins, avec la progression remarquable de la science depuis l’arrivée de l’Islam, de plus en plus de musulmans demandent l’utilisation du calcul scientifique afin de déterminer de manière plus fiable les dates du début et de fin de chaque mois du calendrier lunaire, des mois en amont. Comme, c’est le cas du CTMF ou le Conseil Théologique des musulmans de France qui se réfère à des avis des instances reconnues comme le Conseil européen de la Fatwa et de la recherche. En effet, ce dernier est composé d’une trentaine de savants issus de différents courants islamiques et reconnus dans les pays musulmans. Selon le CTMF en se basant sur les calculs scientifiques, le mois du jeûne commencera le lundi 6 mai et prendra fin le mardi 4 juin.

Toutefois, selon le hadith du prophète Mohamed (Paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), chaque musulman doit entamer le jeûne du mois de ramadan après avoir observé la nouvelle lune le soir du 29e jour du mois de Chaabane. Si le croissant naissant n’est pas visible, pour des raisons de conditions climatiques, il est conseillé d’allonger le mois de 30 jours. Puisque le mois dans le calendrier hégirien compte soit 29 jours soit 30 jours.

Est-ce que ce hadith exclut l’utilisation d’autres méthodes afin de déterminer la date de début du mois de Ramadan ?
La détermination de la date de début du mois de ramadan ne se fonde que sur l’observation visuelle. Les savants en Islam, voient qu’il ne faut pas aller à l’encontre des hadiths du messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui), en estimant que c’est illicite d’avoir recours au calcul afin de déterminer le début des mois hégiriens.

Comment choisir son bien immobilier ?

 

Comment acheter un logement : les précautions à prendre !

Les critères du choix : c’est le montant de l’investissement qui va conditionner votre choix : on ne fait pas la même recherche avec un budget de 40 100 euros ou, au contraire de, 95 500 euros. Il convient donc de déterminer ce que vous pouvez espérer avec votre budget, compte tenu du secteur géographique visé.
L’équipe HomeLike Home (la dream team de la chasse immobilière en France) est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisées par secteur géographique. Cette équipe est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves (location ou achat) à Paris bien évidemment, mais également à Londres, à Bordeaux et bientôt à Los Angeles.

Choisir le type de logement


Appartement ou maison ?

C’est la région et le budget qui vont décider votre choix. À budget égal, vous pouvez acquérir une maison dans certaines régions alors que cela est impossible dans d’autres. Très recherchée, la maison individuelle est plus chère à l’achat qu’un appartement. Or à qualités égales, la maison ne va pas se louer beaucoup plus cher que l’appartement. Cependant, l’appartement génère souvent de gros frais de copropriété (entretien du chauffage central, de l’ascenseur, des espaces verts et jardins, etc.) qui n’existent pas avec l’habitat individuel.
Un petit conseil : les situations étant extrêmement variables selon les régions, comparez pour savoir ce qui est plus intéressant pour la rentabilité de l’investissement.

Logement ancien ou neuf ?

Si vous envisagez un investissement locatif pour alléger votre impôt, vous êtes obligé d’acquérir un logement neuf, puisque seul le secteur du neuf offre des réductions d’impôt vraiment significatives. Les appartements neufs sont aussi mieux conçus, plus clairs et plus confortables que les anciens. Par ailleurs, ils bénéficient d’une garantie de dix ans.
Pour rappel, le confort et les avantages fiscaux provoquent une inflation des prix, le neuf se négocie donc à des sommes plus élevées.
L’ancien se négocie moins cher. Mais il n’offre pas de réductions fiscales spécifiques, même si l’imputation d’un déficit foncier de 20 700 euros annuels sur le revenu global constitue un réel avantage. L’ancien peut être de belle qualité, mais il peut aussi réserver de mauvaises surprises : mauvaise insonorisation, tuyauterie d’un autre âge, pièces exiguës, etc.
HomeLike Home, leader des chasseur immobilier , vous libère de toutes ces contraintes. Il vous propose un service de recherche sur mesure. Ainsi, vous ne conservez que le plaisir du choix. Il intervient à l’achat comme à la location. Et vous accompagne tout au long du process de recherche de votre bien idéal.

 

Immobilier, un secteur en pleine mutation

 

Le marché immobilier en France séduit de nouveau les investisseurs
Investir dans l’immobilier

Une fois que la décision d’investir a été prise, se pose la question du financement. La réussite d’un investissement dépend de la façon dont il va être financé.
La première question que tout investisseur se pose, est de savoir s’il est préférable de recourir à l’emprunt bancaire ou d’utiliser des ressources propres. Depuis quelques années, l’offre des banques s’est étoffée, le marché vous offre une large gamme de produits.

Estimez votre budget

Le coût du projet inclut le prix du logement, les coûts annexes liés à l’achat et éventuellement le montant des travaux nécessaires avant la mise en location.
Certes, la TVA sur les travaux des logements construits depuis plus de deux ans bénéficie d’un taux réduit de 4.6 %, mais depuis quelques mois les artisans et entrepreneurs ont substantiellement majoré leurs prix. C’est donc une dépense lourde qu’il faut prévoir.
L’évaluation de votre budget consiste à mettre en parallèle vos revenus réguliers et vos charges quotidiennes (alimentation, transports, crédit à la consommation, etc.), vos crédits de toutes sortes (crédits immobiliers en cours, revolving, crédit à la consommation, etc.), vos impôts annuels et arriérés. Évaluez ensuite votre apport personnel. Il correspond à l’ensemble des économies que vous voulez consacrer à votre acquisition tels que sommes sur un Livret, un PEA, un CEL ou un PEL.
L’apport personnel permet : d’obtenir un taux de crédit avantageux, car plus l’apport est important, plus le taux de crédit est intéressant ; de fixer le montant que vous devez obtenir.
Un bon financement exige un apport personnel de 40 % à 50 %, le minimum étant de 30 %.
Mais si vos revenus sont significatifs, certains établissements accordent le prêt sans exiger d’apport personnel.

Le choix du bien immobilier

L’investisseur immobilier vise un double objectif : réaliser un placement en capital pouvant être générateur d’une plus-value et bénéficier d’un revenu qui va, au moins en partie, alléger les charges de remboursement. C’est dire que la future plus-value dépend de votre choix d’aujourd’hui, car il est vain d’imaginer qu’un mauvais investissement puisse se bonifier avec le temps.

Faire appel à chasseur d’appartement

Le chasseur d’appartement (une profession encore jeune, mais en plein essor) effectue à la place de l’acheteur tout le travail de recherche d’un bien. Il assiste le client depuis la négociation jusqu’à la signature de l’acte de vente. Le chasseur immobilier prospecte et sélectionne les annonces (via des sources multiples) sur l’ensemble du marché (caché et visible).
Le leader de la chasse immobilière “HomeLike Home” vous offre un service sur mesure. Il intervient à la location comme à l’achat, sur Paris et ses environs. Il travaille seulement dans l’intérêt de l’acquéreur. Il s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers : il cherche des locaux commerciaux, des maisons, des appartements, des boutiques…
HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.