Terrorisme en France : comment lutter contre l’Islam radical ?

Tandis que l’Hexagone commémore le triste anniversaire de six ans de l’attaque terroriste de l’hypercacher et de Charlie Hebdo, force est de constater que la situation semble s’être aggravée, malgré les efforts du gouvernement. En l’espace de deux semaines, trois attaques djihadistes ont été perpétrées sur le territoire français, faisant ainsi trois victimes.
Emmanuel Macron s’est concentré depuis 2017 sur la lutte contre la radicalisation violente et le terrorisme. La riposte s’est adaptée au type d’ennemi (organisation de propagande comme l’Etat islamique ou organisation pyramidale comme Al-Qaida) et au type de menace (menace endogène ou propagande). De nouveaux outils ont été ainsi mis place afin de lutter contre l’islam radical et le terrorisme.
Les actes barbares des djihadistes musulmans reposent la question de la violence dans les textes sacrés (le saint Coran) et l’islam.
Quatre jours après l’assassinat de Samuel Paty, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale a dévoilé aux journaux les suggestions qu’il entend porter au nom de son parti “Les Républicains” afin de lutter contre la radicalisation violente et le terrorisme avec particulièrement une envie de changer la Constitution. Ce dernier attend principalement que l’on ferme les salles de prières et les mosquées radicalisées, avant le vote de la loi sur le séparatisme. L’heure est maintenant aux actions concrètes.

     Le projet de loi contre les séparatismes et l’islam radical finalisé et transmis au Parlement

Emmanuel Macron, le chef de l’Etat français, et le Premier ministre, Jean Castex, ont mis la dernière main au projet de loi contre les séparatismes et l’islam radical, en le complétant avec des mesures contre la haine en ligne.
Ce projet de loi ne reprend pas les termes employés par le président français lors de son dernier discours, où celui-ci avait appelé à s’attaquer au séparatisme. Ni celui de laïcité. Il s’intitule sobrement désormais “projet de loi confortant le respect des principes de la République”. Il est à noter que le discours du chef de l’Etat a suscité de vives réactions dans le monde musulman.
En effet, ce projet de loi instaure des sanctions particulières pour les pressions exercées sur des élus ou des agents de l’Etat et crée un délit réprimant la haine en ligne.